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Google, comme les médias nous le matraquent depuis quelques jours, annonce qu'il va peut-être quitter la Chine au nom des sacro-saints droits de l'Homme et de son corolaire du respect de la liberté individuelle que le régime chinois refuse (comme tout bon régime « communiste » qui se respecte). Le chantage de Google « changez-vous ou je pars » n'est que du pur impérialisme, une volonté de domination dont les états-uniens dans leur globalité sont l'exemple typique et sans doute un des poussif du genre, mais au demeurant, avec ce chantage, on y voit transparaître leur leitmotiv : « Devenez comme nous et vous serez civilisés, restez comme vous êtes et vous serez des barbares terroristes ». Voilà, ceux qui ont critiqué la colonisation pendant de nombreuses années, utilise le même schéma de pensée que les européens du XIXème et du début XXème siècle. Mais dans toute l'histoire américaine, il en a toujours été ainsi, car ce peuple, le peuple américain dans sa grande majorité, est un peuple de colons, si bien qu'il continue à utiliser les mêmes schémas de pensée que ses ancêtres.
Le peuple chinois n'a jamais connu la liberté, il a toujours été sous contrôle si bien que la volonté d'imposer la liberté individuelle en Chine est totalement utopique. Les attaques informatiques perpétrées contre des grandes entreprises comme Google ou des gouvernements voisins, comme l'Inde, ne peut être dû à des personnes hors de tout contrôle manifestant leurs volontés mais à des pirates d'Etat, car l'attaque étant à tellement grande échelle dans le vol de données qu'il faut le nombre de personnes nécessaires pour la mettre en place. L'attaque utilisait une faille de sécurité d'Internet Explorer, dont Windows a par ailleurs publié un correctif « d'urgence ». En effet, la France avait appelé ses ressortissants à ne plus utiliser Internet Explorer « du fait des risques de sécurité trop importants ».
Malgré tout Google met ses menaces à exécution en refusant de lancer sur le marché chinois, deux de ses nouveaux téléphones. Il faut voir également que Google n'a pas intérêt à céder car défendre la liberté individuelle rapporte une image positive à l'entreprise et particulièrement à quelques mois de l'ouverture de son procès pour abus de position dominante (aux Etats Unis). Même Hillary Clinton, c'est dite satisfaite de la décision de Google. Certains avancent que Google a ainsi trouvé une porte de sortie honorable du marché chinois où il s'embourbait depuis quelques temps face au moteur de recherche chinois Baidu, car il semble peu probable que les autorités chinoises cèdent sur un point aussi essentiel que la liberté individuelle, ce qui annoncerait la transformation prochaine du régime, ce serait une nouvelle chute du mur de Berlin....