Regard d'un homme libre sur l'actualité régionale, française et internationale...
Après un an de règne, le désamour du populiste et démagogique Obama par la population américaine, est patent. En effet, le vote de 2008, était plus un vote sanction qu'un véritable appel du pied à une politique plus à gauche, ce que le président Obama n'a sans doute pas compris, puisque dès son arrivée au pouvoir, il a tenté de sauver l'industrie automobile américaine, ainsi qu'un plan de relance qui n'ont d'ailleurs pas fonctionné comme les populations l'attendaient, laissant un très grand nombre de personnes sur le carreaux. Les américains ont votés pour un sauveur, mais ils n'ont eu qu'un homme qui n'a pas compris leur attente, leur besoin, et aujourd'hui, la populace en bon tyran refuse qu'il continue ainsi à vouloir réformer leur pays.
Certes, pour la politique étrangère, il a changé de cap, mais cela n'était pas difficile après les bourdes à répétition de la précédente administration et de leurs dures positions, un changement de cap était obligé. Mais rappelons que malgré tout, la situation que les américains vont laisser en Iraq, puisque ce président à décider de rappeler progressivement les troupes est conflictuelle. En effet, le régime n'est pas stable car démocratique, le pouvoir change avec une périodicité donnée, il est donc impossible qu'un pouvoir fort se mette en place pour maintenir les terroristes et autres envoyés de l'Iran voisin hors de ce territoire. Les américains ont déstabilisé la région et ne veulent pas assumer la responsabilité de leurs erreurs. Et l'on a osé donné le Prix Nobel de la Paix à Obama, pour refuser d'aider un pays à se reconstruire... D'ailleurs le jour même, où il reçoit ce prix, il décide d'envoyer plus de soldats en Afghanistan... En déstabilisant la région, ils en font une véritable poudrière prète à exploser au moindre allumage, que pourrait bien provoquer Israël (où les américains entreposent le plus de leurs armes, hors de leur propre sol) ou la Turquie (premier acheteur d'armes américaines). Les Etats-Unis ne veulent donc pas arrêter la guerre, mais utilisent juste avec un esprit plus civilisé (moins texan) les concepts de hard et de soft-power, et entraînent leurs alliés à prendre un rôle plus important, comme ils le font dans leur soutien à Israël...
Obama avait besoin de prendre la tête des secours pour Haïti, car cette destruction dans l'esprit des états-uniens, en rappelle une autre, celle provoqué par Catherina, dans le sud, où l'administration de l'époque n'avait pas réagi. C'est de la part du président américain, une opération de com', visant à rappeler que finalement il n'est pas si mauvais que ça, et aider les autres, est plutôt vendeur comme image. Il montre également qu'il y a une volonté de retour des Etats-Unis au sein de l'Amérique, que l'on revient à la doctrine Monroe, car si l'élection chilienne s'est parfaitement déroulée, c'est sans doute que la démocratie à des problèmes ; rappelons qu'un président de droite est élu au Chilie après 20 ans de gauche au pouvoir, dans une Amérique du sud ancrée à gauche. Cela peu sembler louche, mais ce ne sont que des conjonctures.
Le vrai problème pour Obama, à l'heure actuelle, c'est qu'il a perdu la majorité absolu aux Sénat. En effet, après la mort de Ted Kennedy en Août, il fallait que l'Etat du Massachussets est un nouveau représentant. Le Massachussets étant terre démocrate, la candidate ne s'est pas démenée pour rallier des sympathisants à sa cause. Malgré la présence du président à son dernier meeting dimanche, elle a perdu... Remarquons de suite, que le président américain est comme le président français, il est chef d'un parti mais pas un chef d'Etat. Certes, il voulait faire passer sa réforme sur le système de santé dont les américains ne veulent absolument pas entendre parler, car ils ont un esprit totalement différent des esprits européens ; ils pensent que l'on a ce que l'on mérite et que Dieu nous montre notre élection en fonction de notre richesse terrestre et que la solidarité est importante du moment qu'elle n'est pas étatisée ; ce n'est pas à l'état de légiférer mais au particuliers et aux actions charitables de prendre en charge les personnes les plus défavorisés. En effet, ce système ne marche pas parfaitement, mais comme tous systèmes ! Aucun système ne fonctionne à 100%. La perte de l'Etat du Masachussets engendre pour les démocrates, le fait qu'ils vont avoir beaucoup de mal à faire passer leur réforme du système de santé. Cela ne leur sera malgré tout pas impossible, car il leur reste 15 jours avant l'investiture du nouveau sénateur pour faire passer leur réforme... Mais cela va encore une fois contre la démocratie, car il ne respecte pas le vote des électeurs qui ont bien montré qu'ils voulaient un changement dans les affaires. Cela laisse également présager des élections de mi-mandat difficiles pour les élus démocrates et donc pour le président...