Regard d'un homme libre sur l'actualité régionale, française et internationale...
Et voilà, les élections législatives britanniques sont terminés ont connaît maintenant presque tous les résultats, il en manque un, car un des candidats est morts durant la campagne, si bien que les élections y sont repoussés au 27 mai. Les travaillistes ayant 258 sièges (soit 29%) alors que les conservateurs les ont devancés de façon confortable avec 306 sièges (soit 36,1%), mais cependant pas assez pour composer un gouvernement, car pour constituer ce dernier, il faut la moitié des sièges soient 326. Dans ce cas, les britanniques parlent de « hung parliemenents », que l'on pourrait traduire par ''Parlement bloqué''. On parle également de « hung parliemenents » lorsque la majorité s'est érodée au fil des élections, comme ce fut le cas avec le gouvernement de John Major, perdant les élections en 1997. Mais une élection semblable à celle qui se découle en Angleterre, n'a plus eu lieu depuis 1974, qui après une alliance entre travaillistes et libéraux, ont été obligé de re-faire voter le peuple britanniques un an plus tard car le gouvernement n'était pas stable et était arrivé une nouvelle fois en « hung parliemenents ». Comme en 1974, le parti Chrétien-libéral est en position de force avec ces 57 sièges pour apporter son soutien à l'un ou l'autre des partis en place, mais, il ne pourra que permettre directement une majorité pour les conservateurs, et non pour les travaillistes, qui devront alors draguer dans les rangs des Indépendants et des petits partis pour l'obtenir ; si le Labor réussit, on peut être certains que les britanniques seront rappelés aux urnes avant la fin de l'année, car la coalition ainsi formé sera beaucoup trop fragile pour durer, devant déboucher à un nouvel « hung parliement ». Ces transactions sont encadrés par trois personnes : le secrétaire général du gouvernement O'Donnel, Christopher Geidt, secrétaire particulier de la reine, et Sir Jeremy Heywood, secrétaire permanent du "10". Si des solutions ne sont pas trouvés, la chambre sera dissoute et de nouvelles élections auront lieu. En attendant, Gordon Brown reste Premier Ministre.
Voilà bien le système parlementaire dans toute sa splendeur, ou l'intérêt commun est nié pour faire de la politique individuelle, selon son intérêt, car les parlementaires qui tourneront casaques pour un parti ou un autre, c'est qu'ils auront intérêts en fonction du poste proposé. Par exemple, il se dit que Nick Clegg serai intéressé par un poste de ministre de la justice qu'il négocie contre ses députés. Si l'alliance libéraux-conservateur avait lieu ce ne 'serait qu'une alliance temporaire, qui affaiblirai le pays lorsqu'elle se brisera, dans quelques années...
En ce qui concerne le scrutin, il n'y a eu qu'une fraude, la police britannique enquête pour savoir comment un garçon de 14 ans a pu voter dans la circonscription de Preston Nord. Son vote ne prête pas à conséquence car Tory Ben Wallace (conservateur) a été élu avec une large majorité.De plus, des centaines de personne n'ont pas pu voter du fait , de file d'attente trop importante...
On peut noter que le score du British National Party est en augmentation, ayant gagner points et arrivant à culminer au pourcentage de 1,9% ; rappelons qu'aux élections précédent, il n'avait fait qu'un peu plus de 0,7% ; ce qui en fait la 5ème force politique de Grande-Bretagne, mais n'ayant aucun député. Son électorat est comparable à celui du Front National en France, le petit peuple déçu par les autres partis traditionnel car la crise économique s'installe si bien que le chômage commence à s'y multiplier, les agressions se développent au Royaume-Uni, si bien que ce parti constatant que l'immigration augmente et que les violences également, ils mettent en commun les deux faits, alors qu'il pourrait aussi bien être le fait de l'augmentation de la crise économique, engendrant une paupérisation des classes les plus faibles...
Les britanniques n'ont pas parlé d'une voix claire et unique, mais au contraire brouillé, où chacun apporte une réponse différente aux problème qu'il rencontre et ceux, même si la campagne n'a pas été brillante pour le camps travailliste et son président, Gordon Brown, avec sa bourde durant la campagne qualifiant un vieux militant de « sectaire », des affiches de campagnes faisant plus pensé à la République Populaire de Chine, que le Grand Timonier n'aurait pas renié et des débats qui n'avaient pas tourné à son avantage, ils ne perdent « que » 91 sièges, plaçant les conservateurs en situation peu confortable. Mais tous les partis souhaitent trouvé une solution rapide, pour que la vacances des institutions démocratiques, n'influent sur le marché et fasse baissé le coût de la Livre, enfonçant d'avantage le pays dans la crise.