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Et voilà, le Président du Monde... Pardon, le Président du FMI, mais, n'est-ce pas pratiquement la même chose ? Donc, nous disions le président du FMI qui est mis en accusation dans une affaire de viol, sur une employée d'un grand hôtel new-yorkais dans lequel il logeait. Le patron de l'hôtel assure que « la jeune femme travaille ici depuis 3 ans et donne entière satisfaction ». Mais ce n'est pas la seule affaire dont DSK va devoir se défendre, en effet, une autre jeune femme aurai subi de sa part une tentative de viol en 2007 et qui devrait le faire dans les jours à venir, à déclaré la mère de la jeune femme sur I télé.
L'argent et le pouvoir, finiront-il par succombé devant la justice ? Ce n'est pas encore fait, les avocats de DSK vont tenter par tous les moyens possibles de détruire les différents témoignages qui accablent leur client et la justice dans cette affaire politico-médiatique, ne risque pas d'être rendu selon le droit, mais plutôt dans le sens de l'opinion, pour montrer que la justice est totalement impartiale, alors qu'elle ne peut être indépendante que lorsqu'aucune pression n'est en jeu...
Effectivement, cela sans le coup fourré de la part des « services français » pour écarter un candidat pouvant être gênant à notre président. Mais il n'est possible d'attaquer quelqu'un que par là où se trouve son point faible et le point faible de DSK s'est son train de vie, on se souviens de France Soir, nous narrant que le président du FMI payait « des costumes à 35000 euros » ainsi que ses relations légères, comme en 2008, avec l'une de ses subordonnées à Washington. DSK aime le pouvoir et l'argent et fera tout pour les conserver, même si sa carrière est entaché d'une tare indélébile : les accusations qui pèsent contre lui et qui, même si elles sont infondés, le fera paraître aux yeux de l'opinion comme un éternel coupable. De plus, s'il n'est pas reconnu comme coupable lors de son procès, qui se tiendra peut-être vendredi, il faudra se demander à qui profite le crime ? Ne serai-ce alors pas une magouille politicienne, comme la république française, en a déjà tant faite ? L'intérêt général n'est pas, et ne peut pas, être défendu par de telles hommes, qui ne pensent qu'à leur pouvoir personnelle, car ce pouvoir est fragile et ne dure qu'un temps... Tous les politiques sont pourris par cette soif immodérée et intarissable de puissance et de domination.
Le Vrai pouvoir, celui qui permet d'éviter ces « affaires » est d'une autre nature, il est pérenne et les hommes qui l'exercent y sont préparé dès leur naissance !