Une fois, n’est pas coutume, je vais mettre un petit poème que je viens d’écrire…
Ces vieux prolos
Accoudés au bar,
Tel des veaux
A l’abattoir,
Regarde à la télé
Un quelconque match de rugby
Comme si leurs vies
Tout entière en dépendait.
Avec leur verre de vin
Tenu d’une ferme et ouvragé main
Ils sont les derniers chantres
De cet esprit gaulois
Qui parle par les entrailles et le ventre
Mais n’étant plus de bon aloi
Dans cette société
Où tout est internationalisé.
Et malgré tout, sans le savoir,
Ils reprennent l’esprit latin,
Apporté par les glorieux romains,
Car il faut voir
Que la France par son passé
Est un véritable culturel brassé.
Tout Homme qui se sent français
L’est de fait…
Le cœur
Doit triompher sur la raison
Sinon tout meurt,
Y compris la plus belle des Actions,
Notamment celle sans ascèse
Et qui est Française.
Mais à quoi bon croire,
Que la France à des devoirs
Alors qu’elle n’a que des droits
Sur nous, son peuple.
Pour que flotte le fleur de lissé bleu
Et que revienne notre Roi…