Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 08:30

El-Papa.jpgPrécédemment nous avons fait un billet, sur la possible opposition entre l'Eglise Catholique et le nouveau gouvernement Chinois. Mais tout n'est pas si noir dans les relations entre l'Eglise et les autres parties du monde.

 

En effet, le métropolite Hilarion de Volokolamsk, chef du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, espère beaucoup de ce nouveau Pape. Son élection a été accueilli avec un certains enthousisame au sein de l'Eglise orthodoxe, en espérant des avancés conséquentes dans les relations bilatéral et avec une grande attende dans la poursuite du dégel des relations entre les deux, commencé par Benoît XVI.

 

Malgré tout, certains freins demeurent, comme le souvenir encore vif, chez les Orthodoxes de l'occupation d'églises par les Uniaques - bâtiments revendiqués par les deux confessions chrétiennes - en Urkraine dans les années 1990. C'est notamment pour cela qu'il n'est pas encore prévu de rencontre avec le patriarche Cyrille, le chef de l'Eglise orthodoxe russe.

 

Ce n'est pas encore à l'ordre du jour, mais cela pourrait le devenir car il semblerai que le Très Saint Père a été proche des orthodoxes comme le confirme l'évêque de Caracas et d'Amérique du Sud Jean, dont la chaire se trouve à Buenos Aires : « En tant qu'archevêque de Buenos Aires, Jorge Mario Bergoglio a régulièrement visité l'église orthodoxe pour le réveillon de Noël ». Selon lui, cela indique que « le nouveau pape a de très bonne relations avec l'orthodoxie et l'Eglise orthodoxe ». Pour Igor Baranov, membre du comité de rédaction de l'Encyclopédie catholique, le Pape François est proche de la « position orthodoxe sur les questions de moralité publique : mariage, avortement, euthanasie », déclarant également que « Tout comme le personnage de Saint François d'Assise est populaire dans la culture russe, l'image du pape François sera proche de la spiritualité russe d'aujourd'hui ».

 

Patriarche

 

Des rapprochements peuvent ainsi être envisagés notamment sur l'aide au plus démunis car comme la déclaré le métropolite Hilarion « Nous voyons ici un vaste domaine pour coopérer avec l'Eglise catholique romaine ». Ce dernier doit rencontrer le Pape dans les jours à venir.

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 14:08

pompei.jpgAujourd'hui est le jour de la fête de Notre-Dame du Rosaire. Elle se célébrait déjà, en 1547, à Tortosa, en Espagne, le troisième dimanche d'avril, quand fut instituée par Pie V la fête de Notre-Dame de la Victoire (1572) au premier dimanche d'octobre, en action de grâces pour la victoire de Lépante où, à l'entrée du golfe de Corinthe, la flotte chrétienne fournie par le Saint-Siège, l'Espagne, Venise, la Savoie, Mantoue, Ferrare, Gênes et Lucques, sous le commandement de don Juan d'Autriche, avait écrasé la flotte turque d'Ali Pacha (7 octobre 1571), alors supérieure en nombre. La victoire a un retentissement considérable en Europe, car c'était la première fois qu'une flotte chrétienne réussissait à vaincre la marine ottomane. C'est à cette occasion qu'on ajouta aux litanies de la Sainte Vierge l'invocation "Secours des Chrétiens, priez pour nous !"

 

Grégoire XIII qui attribuait la victoire de Lépante aux processions faites à Rome par les confréries du Saint-Rosaire, changea la fête de Notre-Dame de la Victoire en celle du Saint Rosaire et la fixa au premier dimanche d'octobre (1573) ; elle ne fut alors obligatoire que pour les églises romaines qui possédaient une chapelle ou une confrérie du Saint-Rosaire.

Clément X concéda cette fête à l'Espagne en 1671, avant que Clément XI l'étendît à l'Eglise universelle et l'élevât au rit double-majeur, près de 50 ans plus tard, en 1716, célébrée le jour de l'octave de l'Assomption, à la suite de la victoire de Peterwaradin que le prince Eugène de Savoie avait remportée sur les Turcs, le 5 août cette année là. Léon XIII en fit une fête de seconde classe et adopta l'office et le propre de la messe en usage chez les Dominicains en 1887. Le Pape Pie X la fixa, en 1913, au jour que nous lui connaissaont actuellement, à savoir le 7 octobre.

 

Alors pour que la France renaissent et retrouvent son chemin naturel pour aider les âmes et être fidèle aux promesses de son baptême, prions la très Sainte Mère de Dieu, par ce moyen qu'est le rosaire...

Partager cet article
Repost0
18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 14:02

Discours traduit par Jeanne Smits :

 

"C’est avec joie que je vous reçois aujourd’hui, peu de jours après la béatification de Jean-Paul II qui, il y a trente ans comme nous venons de l'entendre, a voulu fonder à la fois le Conseil pontifical pour la famille et votre Institut pontifical ; deux organismes qui montrent à quel point il avait une ferme conviction de l’importance décisive de la famille pour l’Eglise et pour la société. Je salue les représentants de votre grande communauté, qui a désormais essaimé sur tous les continents tout comme la valeureuse fondation pour le mariage et la famille que j’ai créée en vue de soutenir votre mission. Je remercie le président, Mgr Melina, pour les paroles qu’il m’a adressées au nom de tous. Jean-Paul II, le nouveau bienheureux, qui – comme on l’a rappelé – était victime il y a exactement 30 jours aujourd’hui d’une terrible tentative d’assassinat sur la Place Saint-Pierre, vous a confié de manière toute spéciale, en vue de l’étude, de la recherche et de la diffusion, ses « catéchèses sur l’amour humain », qui contiennent une réflexion profonde sur le corps humain. Conjuguer la théologie du corps avec la théologie de l’amour pour trouver l’unité du voyage de l’homme, voilà le thème que je voudrais vous indiquer comme horizon de votre travail.

 

Peu après la mort de Michel-Ange, on appela Paolo Veronese devant l’Inquisition sous le chef d’avoir dépeint des images impropres dans une représentation de la Dernière Cène. Le peintre répondit que dans la Chapelle Sixtine aussi, les corps étaient montrés nus et avec peu de respect. C’est l’inquisiteur lui-même qui a défendu Michel-Ange avec cette réplique devenue célèbre : « Ne savez-vous pas qu’il n’y a rien dans ces images qui ne soit de l’esprit ? » Nous autres, modernes, avons du mal à comprendre ces paroles, parce que le corps nous semble être une matière inerte, pesante, opposée à la connaissance et à la liberté propres à l’esprit. Mais les corps peints par Michel-Ange sont habités par la lumière, la vie, la splendeur. Il voulait ainsi montrer que nos corps recèlent un mystère. En eux, l’esprit se manifeste et opère. Nous sommes appelés à être des corps spirituels, comme le dit saint Paul (1 Cor, 15, 44). Nous pouvons dès lors nous demander : cette destinée des corps peut-elle illuminer les étapes de son voyage ? Si notre corps est appelé à être spirituel, son histoire ne devrait-elle pas être celle de l’alliance entre le corps et l’esprit ? En fait, loin de s’opposer à l’esprit, le corps est ce lieu où l’esprit peut demeurer. A la lumière de cela il est possible de comprendre que nos corps ne sont pas inertes, pesants, mais qu’ils parlent – si nous savons les entendre – le langage de l’amour véritable.

 

Le premier mot de ce langage, nous le trouvons dans la création de l’homme. Le corps nous parle d’une origine que nous ne nous sommes pas conférée à nous-mêmes. « C’est toi qui m’as tissé dans le sein de ma mère », dit le Psalmiste au Seigneur (Ps 139, 13). Nous pouvons affirmer que le corps, en nous révélant l’Origine, porte en lui-même une signification filiale, puisqu’il nous rappelle notre génération qui renvoie, à travers nos parents qui nous ont transmis la vie, à Dieu Créateur. Ce n’est qu’en reconnaissant l’amour originel qui lui a donné la vie que l’homme peut s’accepter lui-même, qu’il peut se réconcilier avec la nature et avec le monde. A la création d’Adam succède celle d’Eve. La chair, reçue de Dieu, est appelée à rendre possible l’union d’amour entre l’homme et la femme et à transmettre la vie. Les corps d’Adam et d’Eve apparaissent, avant la Chute, en parfaite harmonie. Il y a en eux un langage qu’ils n’ont pas créé, un éros enraciné dans leur être, qui les invite à se recevoir mutuellement du Créateur, afin de pouvoir ainsi se donner.

 

Ainsi, nous comprenons que dans l’amour, l’homme est « recréé ». « Incipit vita nova », dit Dante (Vita Nuova I, 1) – « la nouvelle vie commence », la vie de la nouvelle union des deux en une seule chair. La véritable fascination de la sexualité naît de la grandeur de cet horizon qui révèle la beauté intégrale, l’univers de l’autre personne et du « nous » qui naît de l’union, la promesse de la communion qui s’y cache, la nouvelle fécondité, le chemin que l’amour ouvre vers Dieu, source de l’amour. L’union en une seule chair devient ainsi union pour la vie afin que l’homme et la femme puissent aussi devenir un seul esprit. De cette manière s’ouvre un chemin où le corps nous enseigne la valeur du temps, de la lente maturation dans l’amour. A cette lumière, la vertu de chasteté reçoit une nouvelle signification. Il ne s’agit pas d’un « non » aux plaisirs et à la joie de la vie, mais du grand « oui » à la vie en tant que communication profonde entre personnes, qui a besoin de temps et de respect, dans un voyage ensemble vers la plénitude, et en tant qu’amour qui devient capable d’engendrer la vie et d’accueillir généreusement la nouvelle vie qui naît.

 

Il est certain que le corps contient aussi un langage négatif ; il nous parle de l’oppression de l’autre, du désir de posséder et d’exploiter. Néanmoins, nous savons que ce langage n’appartient pas au dessein originel de Dieu, mais est le fruit du péché. Lorsqu’il est détaché de sa signification filiale, de son lien avec le Créateur, le corps se rebelle contre l’homme, il perd sa capacité à faire transparaître la communion, et il devient le lieu de l’appropriation de l’autre. N’est-ce pas là par hasard le drame de la sexualité, qui aujourd’hui reste enfermée dans la sphère étroite du corps lui-même, et dans l’émotivité, mais qui en réalité ne peut se réaliser que dans l’appel à quelque chose de plus grand ? A cet égard, Jean-Paul II parlait de l’humilité du corps. Un personnage de Claudel dit à son bien-aimé : « La promesse que mon corps t'a fait, je suis incapable de l'accomplir » ; à quoi suit la réponse: « Le corps se rompt, mais pas la promesse … » ( Le Soulier de satin , Jour III, Scène XIII). La force de cette promesse explique comment la Chute n’est pas le dernier mot sur le corps dans l’histoire de la Rédemption. Dieu offre aussi à l’homme un chemin de rédemption du corps, dont le langage est préservé au sein de la famille.

 

Si après la chute Eve reçoit ce nom : Mère des vivants, c’est la preuve que la force du péché ne parvient pas à annuler le langage originel du corps, la bénédiction de la vie que Dieu continue d’offrir lorsque l’homme et la femme s’unissent en une seule chair. La famille, voilà le lieu où la théologie du corps et la théologie de l’amour se recoupent. C’est ici que l’on apprend la bonté du corps, le témoignage qu'il rend d’une origine bonne, dans l’expérience de l’amour que nous recevons de nos parents. Ici se vit le don de soi dans une seule chair, dans la charité conjugale qui unit les époux. Ici s’expérimente la fécondité de l’amour, et ici nos vies s’entrelacent avec celle des autres générations. C’est au sein de la famille que l’homme découvre sa rationalité, non comme un individu autonome qui s’auto-réalise, mais en tant que fils, époux, parent, dont l’identité se fonde dans le fait d’être appelé à l’amour, de se recevoir des autres et de se donner aux autres.

 

Ce chemin de la création trouve sa plénitude dans l’Incarnation, avec la venue du Christ. Dieu a assumé le corps, il s’y est révélé. Le mouvement ascendant du corps s’insère ici dans un autre mouvement plus primordial, le mouvement humble de Dieu qui s’abaisse vers le corps, pour pouvoir l’élever vers lui. En tant que Fils, il a reçu un corps filial dans la gratitude et dans l’écoute du Père, et il a donné ce corps pour nous, pour engendrer ainsi le corps nouveau de l’Eglise. La liturgie de l’Ascension chante cette histoire de la chair, pécheresse en Adam, assumée et sauvée dans le Christ. C’est une chair qui se remplit toujours davantage de lumière et de l’Esprit, remplie de Dieu. C’est ainsi qu’apparaît la profondeur de la théologie du corps. Celle-ci, lorsqu’elle est lue à la lumière de la tradition, évite l’écueil de la superficialité et accepte d’intégrer la grandeur de la vocation à l’amour, qui est un appel à la communion des personnes dans la double forme de la vie dans la virginité et dans le mariage.

 

 Chers amis, votre Institut a été placé sous la protection de la Madone. Sur Marie, Dante dit des paroles qui illuminent la théologie du corps : « En ton sein se ralluma l'amour » (Paradiso XXXIII, 7). Dans son corps de femme, a pris corps cet Amour qui engendre l’Eglise. La Mère du Seigneur continue de protéger votre chemin et à rendre fécond votre travail et votre enseignement, au service de la mission de l’Eglise pour la famille et la société. Que vous accompagne la Bénédiction apostolique, que je vous accorde de grand cœur. Merci."

 

Les termes mis en gras sont un choix qui relève de notre avis, que nous pensons être important à souligner pour le lecteur pressé...

Partager cet article
Repost0
13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 13:26

182272_152551878135449_116145538442750_304035_7120849_n.jpg

C’était un acteur riche de promesses et de bons contrats. On se souvient de ses exceptionnelles prestations dans The Count of Monte Cristo et The Thin Red Line – un petit chef d’œuvre –, pour ne parler que de ces deux films à succès. Mais voilà, James (Jim) Caviezel accepta, en 2003, d’interpréter le rôle de Jésus dans La Passion du Christ de Mel Gibson. Et il est, depuis, ostracisé par Hollywood…


Il a raconté tout cela, samedi soir, devant près d’un millier de personnes rassemblées à First Baptist Church d’Orlando (Floride). Il se souvient encore du coup de téléphone que Gibson lui passa en 2003 pour lui proposer d’interpréter le rôle du Christ dans le film qu’il préparait, et même qu’il méditait depuis de longues années. Caviezel accepta d’emblée. Vingt minutes plus tard, Gibson le rappelait : « Tu sais qu’en acceptant tu ne trouveras plus jamais de boulot dans le métier ? ». Caviezel lui répondit : « Nous devons tous porter notre croix ».


Gibson ne s’était pas trompé. Et Caviezel pas davantage. Plus aucun contrat à Hollywood pour ce jeune et talentueux comédien catholique « rejeté par sa propre profession » comme il l’a déclaré.


« Jésus est aussi controversé aujourd’hui qu’Il l’était voici deux mille ans », a confié Caviezel au public, ajoutant : « Nous devons tous faire le sacrifice de nos noms, de nos réputations et de nos vies pour dire la vérité » ! Quelle leçon !
Certes, le pieux catholique qu’est Caviezel n’est pas tendre, et avec raison, contre le comportement privé – et évidemment rendu public par la notoriété de l’intéressé – de Mel Gibson, « un affreux pécheur ». Mais il a fait au public une demande qui s’adresse aussi à nous : « Mel Gibson n’a pas besoin de votre jugement, mais de vos prières ».

 

La Passion du Christ de Mel Gibson fut un formidable succès – et demeure un chef-d’œuvre – né au milieu d’une non moins formidable polémique – j’en sais quelque chose ! Le film fut accusé d’être anti-sémite, ce qui est stupide. Mais ce qui l’est moins c’est de constater que l’industrie cinématographique de Hollywood, largement dominée par des israélites, ostracise les professionnels chrétiens avérés au seul motif qu’ils ont été de près ou de loin liés à Gibson.

 

Source : Americatho

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 12:03

Eh oui, alors que personne ne s'y attendait, voilà que Benoît XVI refait des siennes... En ouvrant la voie de la béatification, au Pape du consensus, Jean Paul II, qui a marqué des générations de chrétiens par sa personnalité et son aura, le souverain Pontife actuel, introduit également dans ce même processus de béatification un Pape décrié, le très « sulfureux » Pie XII. Il y a-t-il alors une volonté de faire passer la pilule de la béatification de Pie XII grâce à celle de Jean Paul II ? Ou n'est-ce pas pour concilier les deux branches de l'Eglise, l'église moderniste et l'église traditionnelle ? Mais revenons un temps soit peu, sur le fait que le successeur de Saint Pierre lors de la Seconde Guerre Mondiale soit autant critiqué...


En effet, Pie XII est vu comme le Pape qui n'a rien dit lors de la shoah, alors qu'il en était parfaitement au courant, comme les gouvernement occidentaux d'ailleurs. Mais qu'aurait-il pu faire ? Dénoncer la shoah et voir les catholiques allemands être expulsés du pays ou même pire ? N'est-il pas avant toutes choses le chef de l'Eglise Romaine, ne doit-il pas protéger avant toutes choses ces fidèles et donc les fidèles de Dieu ?... Mais il s'est servi du réseau catholique (monastère, nonce apostolique,...) pour permettre de sauver des juifs du joug nazi, ce pourquoi Benoît XVI, a engagé un procès en béatification. De plus, la personnalité elle-même de Pie XII, ne prêtait pas celui-ci à chercher l'affrontement direct, bien au contraire, c'était un pur théologien, peu enclin au temporel...


Je le répète, le Pape est le chef de l'Eglise Catholique Apostolique et Romaine, donc la béatification ne concerne que les fidèles. Si on ne croit pas au Christ et aux Saints, à quoi cela sert-il de contester le choix de l'Evêque de Rome, car on n'est pas directement sous son patronage ? A moins que l'on me dise que c'est justement parce que l'on est pas sous son patronage que l'on peut critiquer les modèles proposés à la vénération des fidèles (les Saints et les Bienheureux) et qui touchent ainsi une grande part de la population mondiale du fait de l'influence de Saint Pierre. Et après ? Chacun n'est-il pas maître chez lui, et comme je l'ai déjà dit dans les premières lignes de cet article, c'est avant tout pour unir l'Eglise derrière le Souverain Pontife, par le double procès en béatification... On chante bien la gloire de Robespierre dans nos écoles laïcs et républicaines, n'oublions pas qu'il est la cause du génocide vendéen...


On accepte de mettre en avant le responsable d'un massacre en tant que figure de proue de la liberté, de l'égalité et de la fraternité, mais on refuse de reconnaître le rôle qu'à pu jouer Pie XII dans la guerre, dans la sauvegarde du peuple qui lui a été confié par Dieu ainsi qu'un certain nombre de juifs...




Partager cet article
Repost0
26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 13:31

Alors que le sexe ne devient plus (ou n'est devenu) qu'une valeur marchande de plus en plus criante dans la société post soixante huitarde , où l'être humain n'est plus qu'un jouisseur capitalisant les liaisons sexuelles comme le plus éhonté des entrepreneurs de la Haute finance entasse l'argent ; la vie humaine n'a plus aucun type d'importance, où tout au moins perd chaque jour toujours plus de sa valeur au profit du consumérisme de masse.

Ce consumérisme de masse est maintenant favorisé par la pilule du surlendemain ou pilule "EllaOne", qui va engendrer un massacre encore plus important de la vie car, comme le dit si bien et avec autant de raison, Mgr Fisichella, président de l'Académie Pontificale pour la vie, "les embryons ont une dignité de personne et il ne peut y avoir de discrimination sur la vie humaine"(1). il continue d'ailleurs en disant que "la science est faite pour la vie, non pour la mort, et le scientifique, comme toute personne, doit avoir devant les yeux la vie de celui qu'il accueille et non qu'il refuse". D'ailleurs, ce produit peut également être nocif pour les femmes, non seulement "les conséquences canoniques sont les mêmes que celle prévues pour l'avortement chirurgical" mais il a engendré la mort de 29 femmes après l'absorbtion de cette pilule. A l'heure où cette pilule abortive arrive sur le marché français, il serait bon de rappeler à la suite du Docteur Xavier Mirabel (2), président de l'Alliance pour les droits de la Vie, que les pilules du lendemain et du sur-lendemain ne sont pas uniquement contraceptives, mais ont également comme impact de supprimer des vies déjà conçues. De plus, ces pilules sont un échec pour ce qui est de la prévention de l'IVG puisque ceux-ci ont augmenté de manière très importante chez les mineures avec un bon de 9% en un an...

Le consumérisme triomphe en toute chose, on veut consommer plus vite, disposer de toutes choses sans forcément en payer le prix. Voilà le résultat d'une société où les valeurs morales disparaissent, où la conscience collective se réduit à peau de chagrin et où l'individualisme, voir l'égotisme, prend une place de plus en plus criante dans la société, car comme le dit Mgr Fisichella "l'Eglise doit prendre un chemin différent de celui que la culture dominante veut imposer".

(1) Interview au quotidien italien Corriere della Serra en date du 31 juillet 2009
(2) Communiqué de l'Alliance pour les Droits de la Vie du 23 septembre 2006



Partager cet article
Repost0
28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 13:16

Ah ! Quand il rappelle des points de dogmes, qui est « contraire » à notre modernité, là, les journalistes, comparable à des hyènes, se jettent dessus comme sur un morceaux de viandes sanguinolentes... Ils veulent se faire l'ennemi de ce « panzer kardinal » comme certains parmi cette lie infamante de journaleux l'appelle...

 

Mais quand le très saint Père va à Onna pour s'associé à « la grande douleurs » de ceux qui ont tout perdu dans le séismes du 6 avril. Près de 65 000 personnes ont tout perdu et plus de 300 en sont mort. A vrai dire qui se souvenait de ces malheureux ? L'information avait été répété pendant 2 ou 3 jours, puis un autre phénomène « d'importance », sans doute la dernière boutade de Sarkozy, à remplacé ce drame dans les médias, mais également dans l'esprit des gens. Le Pape lance un appel à la solidarité pour aider cette population à reconstruire ses maisons, ses églises, ses entreprises, pour ainsi reprendre le cour de leur vie. Le Pape s'est également dit admiratif de ces populations devant leur courage à ne pas baisser les bras, leur foi en l'avenir...

 

Mais si l'appel à la solidarité du Pape n'est pas repris par les grands médias, il n'aura pas servi à grand chose. Au moins, là, il ne créera pas la polémique, mais vu que personne n'en parle, il restera dans l'esprit des gens comme la « bête immonde » qui dit que la capote ça n'arrête pas le sida, alors qu'il n'est ni pire, ni mauvais que la moyennes de ces prédécesseurs...

Partager cet article
Repost0
12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 18:15

A l’occasion de la réunion à Rome du « Forum catholico-musulman », le Pèlerin publie ce terrible témoignage, à lire intégralement. Le dernier paragraphe, sur le « dialogue », est d’un réalisme et d’une lucidité exemplaires.

Je ne vous donnerai ni mon nom ni de renseignement sur le pays d’où je viens, car je dois être prudent. Pour moi et pour mes amis. Je suis prêtre et j’habite en terre d’islam depuis un demi-siècle. Dans mon pays, alors que la communauté était florissante avant l’arrivée de l’islam, il reste très peu de chrétiens. Là où je vis, comme dans la plupart des pays musulmans, les chrétiens sont tolérés, mais à des conditions inacceptables. Ainsi nous est-il interdit de témoigner de notre foi dans la langue du pays. Nous n’avons ni séminaire ni monastère. Nous ne pouvons pas non plus construire d’église. Quant aux conversions, elles sont passibles de la peine de mort. Pour l’islam, tout musulman qui veut le baptême est un traître à reconvertir ou à tuer.

Or, je m’occupe d’accompagner les convertis, de les former jusqu’au baptême. J’en connais un grand nombre, que je ne suis pas allé chercher avec une épuisette, mais qui ont frappé un jour à ma porte, en me demandant que je leur parle de Jésus-Christ. Des personnes qui, après avoir étudié le Coran, ont choisi librement l’Evangile pour rencontrer Dieu. J’ai accepté de témoigner pour que les chrétiens de France sachent la détresse dans laquelle vivent ces convertis. Et pour que les responsables réunis à Rome pour dialoguer avec des musulmans n’oublient pas les difficultés qui frappent les minorités chrétiennes en pays d’islam.

J’aimerais vous raconter l’histoire d’Ahmed*, étudiant de 25 ans. Pour lui, tout a débuté par un songe. Un homme en blanc lui mettait la main sur l’épaule. Chez nous, sur cette terre d’Orient où Dieu s’est révélé aux hommes, les rêves jouent un rôle capital. A partir du moment où Ahmed a eu ce songe, il n’a eu de cesse d’en chercher la signification. Grâce à Internet, il a découvert un Evangile dans sa langue et l’a lu. Puis il m’a rendu visite après des heures de voyage. « J’ai plein de questions sur l’Evangile », m’a-t-il lancé. Il n’avait pas d’Evangile. Trop dangereux. « Mais j’ai un téléphone portable. » Et là, stupéfait, j’ai découvert tout l’Evangile, enregistré dans son téléphone. Durant des heures, il m’a posé des questions sur Jésus et sur la prière.

Ahmed n’est pas une exception. Rachid est arrivé chez moi, saisi lui aussi par Jésus grâce à un songe. Il devait, selon ses mots, « poursuivre son chemin jusqu’au bout ». Il m’a demandé le baptême. Je l’ai freiné, car je ne baptise qu’après trois ans de formation. « Il faut savoir si l’appel de Jésus est vraiment solide, ai-je rétorqué. Si ton rêve vient vraiment de Dieu. » C’est toujours ainsi que je procède.

Je dis aussi à ces personnes les difficultés qui les attendent. « Une fois baptisé, vous devrez vivre votre foi dans la clandestinité, vous cacher de vos voisins, voire de votre famille. Vous aurez du mal à vous marier. Si les autorités découvrent que vous êtes convertis, vos enfants seront placés chez des musulmans pour être rééduqués. » L’histoire de Fatima illustre ces problèmes. Cette jeune femme issue d’une famille de notables musulmans, s’est vue, en songe, crucifiée sur la croix. Ce rêve la hantait. Elle finit par découvrir Jésus, trouve un Evangile dans sa langue, le lit, le médite. Elle se fait baptiser, mais elle est dénoncée. Son mari l’enferme dans sa chambre sans nourriture, jusqu’à ce qu’elle perde l’enfant qu’elle attendait. Comme elle refuse de renier le Christ, il la jette dehors. Ses parents la battent. Son père menace de la tuer. Elle parvient à s’enfuir. Depuis, elle vit cachée, dans une extrême pauvreté mais heureuse. Elle veut devenir religieuse.

Chaque année, j’accompagne une cinquantaine de convertis. Nous organisons des réunions, en étant très méfiants. Dans nos groupes, personne ne sait comment s’appelle son voisin. Ainsi, si l’un de nous est arrêté, il ne peut rien révéler. Une fille nous aide aussi. Elle prend l’Eucharistie et la met sous son voile pour aller donner la communion. L’on se demande souvent pourquoi ces musulmans deviennent chrétiens. Il n’y a pas d’explication rationnelle. C’est une rencontre d’amour foudroyante. La plupart sont jeunes et insatisfaits avec l’islam, imposé ici par la force. Et puis, ils se posent des questions. Les contradictions du Coran les travaillent.

On me fait souvent le reproche d’évangéliser. « Vous nuisez au dialogue. » Cela m’a été dit par des autorités dans l’Eglise, qui m’accusent de mettre des gens en danger, de provoquer des divisions dans les familles. Un jour, le nonce apostolique m’a reproché mon prosélytisme. « Ce ne serait pas l’Esprit saint qui ferait du prosélytisme ? ai-je répondu. Qui mène l’Eglise, sinon Lui ? Si je ne porte pas la bonne nouvelle, ma mission de prêtre est inutile. Et si je refuse la confrontation avec les autorités musulmanes, en restant dans les limites qu’elles me fixent, que vaut le dialogue ? » Je demande aux responsables chrétiens qui, à Rome, dialoguent avec des dignitaires musulmans, de ne pas tenir des propos tièdes. Le dialogue interreligieux est indispensable, mais il se doit d’être chrétien, solidaire avec les Eglises persécutées. Il faut affirmer haut et fort les valeurs des Eglises d’Orient. Elles sont en dialogue depuis des siècles, mais persécutées depuis l’arrivée de l’islam sur leurs terres. Il les a réduites à l’état de petit reste silencieux et stérile. Ces Eglises ne peuvent accueillir aucun converti ! Que nos amis musulmans d’Occident qui réclament des droits exigent de leurs coreligionnaires, en pays d’islam, les mêmes droits à l’égard des minorités chrétiennes. C’est cette réciprocité, nécessaire pour un franc dialogue, que rappelle souvent Benoît XVI.

Source : Yves Daoudal (Vu sur Novopress)

Partager cet article
Repost0