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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 16:24

Podcast du 15 mars 2018 sur :
- La nécessaire réforme de la SNCF ;
- Les Philippines et la Cour PénaIe Internationale ;
- La mort programmée du Puy-du-Fou.

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 08:59

MolochLe moloch s'ébroue et se réveille. L'élection présidentielle approche ! Vite ! Il faut s'organiser pour savoir quel Auguste personnage va avoir l'honneur de concourir pour le poste suprême, pour fouler de son divin postérieur le fauteuil présidentiel. Allons enfant de la Patrie ! Brandissons l'étendard de la droite et du centre ! Organisons une élection avant l'élection ; une élection ouverte à tous les français se revendiquant comme appartenant à la droite et à ses valeurs.

 

Les valeurs de la droite et du centre ? Des valeurs communes ? Qu'elles sont-elles ? Un Mariton ou un Poisson partagent-ils les mêmes valeurs qu'une NKM ou qu'un Sarkozy ? Les seuls valeurs qu'ils ont en commun est le refus du FN (et encore...) ainsi que le refus de la gauche et tout particulièrement de notre très cher président Hollande, comme presque tous les français. Les partis en procédant ainsi ne veulent-ils pas privatiser l'élection présidentielle à leur fin propre ? De telles élections scindent encore plus le peuple en entité distincte... N'est- ce pas une remis en cause de notre système, n'est-ce pas une parodie de démocratie, l'imposition d'un système étranger ?

 

 

Passons sur ce point philosophique pouvant susciter désaccord et dissention pour se concentrer sur les hommes (et la femme) qui vont concourir à cette élection.

 

Commençons donc par notre ancien président, le sieur Sarkozy, qui veut à toutes forces retrouver le siège qui fut le sien. Il parle, lors de ses différentes interventions, comme un sacrifice qu'il est prêt à refaire pour la France. La solitude du pouvoir êtant un vrai fardeau. De plus, c'est devenu une urgence pour lui pour éviter de faire comme son devancier et de devoir immigrer au Canada pour faire oublier sa condamnation...

 

Affiche Juppé

 

Notre second protagoniste est le toujours jeune et sémillant maire de Bordeaux, Alain Juppé. Le "meilleur d'entre nous" souhaite à plus de 70 ans accomplir son rêve présidentiel. Avec ses affiches de campagnes, il montre bien qu'il veut donner un coup de jeune à la politique, réformer en profondeur l'establishment... Au secours, Giscard !

 

Ah ! La jeunesse ! Ce n'est pas pour déplaire à deux autres anciens ministres de la présidence Sarkozy (Juppé l'ayant lui-même été et ayant été parti prennante de la déclaration de guerre à la Libye), qui veulent incarner le changement, le renouveau du coprs politiaue, alors qu'ils n'apportent guère de nouveauté mais une continuité. Cela est particulièrement vrai pour NKM, qui ne fait que reprendre la ligne de Dominique de Villepin, le charisme et le phrasé en moins. Le Maire, lui, donne l'impression de vraiment vouloir se démarquer, de porter une opposition aux apparatchik du système. Il essaye de prendre la stature nécessaire à la fonction, comme on a pu le voir lors du second débat, où il a siffler la fin de la dispute entre NKM et Sarkozy, palliant ainsi à l'absence de professionnialisme de la part des présentatrice. Malgré tout, il reste plus ou moins inaudible car sa volonté de prendre de la hauteur est régulièrement assimilé à du mépris ou à de la condescendance.

 

Cette image est très loin de celle de Copé qui apparaît plus comme un personnage sympatique. Malgré ses démélés avec la justice, il arrive par devers lui à faire rire ou tout au moins à détendre l'atmosphère par ses lapsus. Mais ce rôle sympatique ne correspond à ce que les français attendent, avec raison, du président de la République.

 

Parlons maintenant de l'anecdotique président du parti des Chrétiens Démocrates dont le seul but n'est pas de se faire élire mais de se faire connaître et d'essayer de peser sur les décisions à venir des Républicains. Sa communication est vacillante, ses propos sur le "lobby juif" furent malheureux et firent douter certains de son appartenance à la famille des Républicains. Il dû s'excuser pour ses propos, battre sa coulpe sur tous les plateaux qui voulaient bien l'accueillir et fut même sommé de s'expliquer sur ses visites à Bachar et à Ménard.

 

Le dernier candidat à le visage grave et la mine austère, les sourcils broussailleux, le visage de l'homme intègre avec un programme cohérent, Fillon, l'image d'Épinal du chef d'edntreprise... de pompe funèbre. L'honnêteté de façade mais il faut se rappeler qu'il a été chef du gouvernement pendant des années et qu'il n'a rien fait pour changer les choses. Pourquoi a-t-il fait si peu à l'époque ? Pourquoi ferai-t-il plus maintenant ?

 

 

Entre eux, et particulièrement lors du second débat, les attaques ont bien eu lieu entre pratiquement tous les candidats. Seul Juppé n'a pas été attaqué ; respect au grand ancien ? Non, car le numéro deux dans les sondages est une cible facile, tous préfèrent tirer sur l'ambulance Sarkozy pour le faire baisser et 6etre au second tour. Ce sont tous des Poulidor en puissance. Le numéro deux (selon les sondages) se démène pour répondre aux attaques sans avoiir le temps de porter le fer à son devancier. Malgré tout, le principal ennemi de Juppé est son âge, qui a été particulièrement visible à la fin du second débat, lorsque des gros plans étaient fait sur chacun des candidats> En effet, on remarquait que ces battements de cil n'étaient pas coordonnées. Aura-t-il la force de passer la primaire ? Pourra-t-il tenir d'une main suffisament solide la rênes du pouvoir ?

 

La guerre des égos à bien lieu à droite, mais elle risque d'être encore plus violente à gauche... 

 

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 14:19

N'oublions pas que les forces de l'ordre depuis l'arrivée au pouvoir du PS ont diminué (passant de 143 997 à 143 050 dans la police, et de 96 213 à 95 195 dans la gendarmerie), contrairement au 5 000 emplois qu'avaient promis le candidat Hollande. Les raisons ? Manque de crédit et surtout pas assez de place dans les écoles de formation de la police et de la gendarmerie.

Par quel moyen vont donc être formés les nouveaux agents de sécurité promis ?

Sources :
  1. Le Monde
  2. Association professionnelle nationale des militaires de la gendarmerie du XXIème siècle
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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 10:49

Notre cher président a, hier, trouvé le ton juste, comme il l'avait trouvé au moment de Charlie Hebdo. Mais on ne se paie pas de mots, surtout sur des sujets aussi grave. Ainsi les mesures annoncées sont loin, très loin de ce que nous pouvions attendre (je n'ose dire espérer, vu qu'elles sont de l'ordre du bon sens) comme la fermeture des mosquées de fondamentaliste et l'expulsion des imams qui y prèchent. Mais même ces mesures de bon sens n'ont pas été exprimées. Pourquoi ?


Un ton juste mais de faibles propositions

Le président aurai-t-il encore peur de parler d'islamisme ? Aurai-t-il peur de choquer en prenant des mesures fermes, plutôt qu'uniquement des paroles fermes ? D'ailleurs un encadrement des mosquées n'est-il pas une remise en cause de la loi de 1905 (comme la construction, pour la plupart, des mosquées, au demeurant) ?


Malgré tout, sa proposition principale et qui aura sans doute le plus de mal a être acceptée par la Chambre est la déchéance de nationalité des bi-nationaux. En effet, cette proposition déchire tous les partis (à l'exception du Front National). Le président doit parfaitement le savoir, si bien qu'il souhaite uniquement faire un effet d'annonce, un effet de manche, pour que personne ne puisse l'accuser de n'avoir rien proposé et, en plus, il pourra rejeter la faute sur la droite. C'est ce que l'on appelle un coup double... Mais n'a-t-il vraiment fait que des annonces qui ne s'appliqueront pas ?


La réunion du conseil de sécurité est sans doute la proposition principale et la seule qui pourra être suivi d'effet important. Dans une moindre mesure, une hausse des effectifs de police (et de gendarmerie) ainsi que des douanes est une très bonne chose, mais mettre un flic derrière chaque citoyen peut rassurer, mais ne permettra jamais d'assurer la sécurité des français à 100%, car le loup est déjà dans la bergerie et continuera d'arriver sinon les flux migratoires ne sont pas réduis. Ce renforcement des forces de maintien de l'ordre va de pair avec le renforcement des pouvoirs du président donné par un état d'urgence qui pourrait devenir permanent (déjà pour 3 mois, et nous verrons dans 3 mois pour les revoter pour une période encore plus longue - un certains Jules a déjà fait le coup dans une autre république... - ). La démocratie française va-t-elle donc devenir un état policier au nom de la lutte contre le terrorisme ?


Le chemin sur lequel nous nous engageons est un chemin rude où de grands nombres de dangers nous guettent, nous marchons sur un chemin escarpé au-dessus de précipices sans fond surplombant la vallée de l'ombre et de la mort.

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 10:10

IRA.jpgAlors que notre beau pays, commémore les victimes des actes terroristes de Mohammed Merah, un quartier de Belfast a été évacué vendredi dernier, devant la potentielle présence d'une bombe. Les policiers n'ont ni infirmer, ni confirmer l'information, mais deux écoles ainsi que plusieurs douzaines de maisons ont été évacués ainsi que deux écoles. L'objet suspect a été retrouvé sur un terrain vague proche du nouveau commissariat de Belfast. Personne n'a revendiqué la possible tentative d'attaque ; mais les policiers et les politiciens pensent y reconnaître la signature de la Réal Irish Republican Army (RIRA).

 

Ce mouvement est une émanation de l'IRA provisoire, qui a appelé à déposer les armes en 1997. Ils sont responsable de plusieurs attentats depuis 1998, dont le dernier en date , qu'ils ont reconnues est celui contre le MI5 à Belfast avec une voiture piégée. Cette bombe pourrait donc signer leur retour sur le devant de la scène et leur volonté de préparer de nouveaux attentats, mais il semble peu probable que les proportions prisent par ceci réussissent à égaler ceux des années 70, tout au moins à court terme. Cete résurgence pourrait sans doute s'expliquer par le fait que depuis des mois, Belfat connaît des émeutes réccurentes depuis lemois de juillet 2012.

 

Ce qui peut pêtre intéressant dans cette affaire est le fait que les médias français n'en ont pas parlé, comme si la présence de nouvelle menace non islamiste n'était pas importante et que seul la bataille contre la crise et le terrorisme était important. En effet, le RIRA ne semble plus être considéré par l'Union Européenne comme un groupe terroriste depuis 2010. Le but affiché de cette organisation est la création d'une république socialiste irlandaise unie, les médias nationaux, soutiendraient-ils alors tous les terrorismes au nom de la « justice socialiste » ?

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 14:57

Au nom du sacro-saint principe de précaution, après la tempête Xynthia, les autorités décident de classer toute une région dans une zone noire, inconstructible et inhabitable, pour un fait climatologique exceptionnel, qui ne s'est jamais vu de mémoire d'homme. Les digues, pour la plupart, n'ont pas cédé, puisque l'on a dû pomper l'eau de mer qui était présente dans les terres ; preuve qu'elles ne pouvaient pas s'écouler et que les digues étaient encore présente.

Rappelons-nous la grande inondation de janvier 1910 de Paris et de sa périphérie; périphérie qui a été inondée malgré les digues qui y avaient été construites. En effet, Paris intramuros ne connait pas d'inondations classiques, puisqu'on ne voit pas la Seine s'étendre progressivement, mais elle passe d'abord par les caves, par les soubassements, pour ensuite sortir dans les rues par les bouches d'aération et d'égouts. Si une crue semblable se reproduisait aujourd'hui, 15 arrondissements seraient touchés; il n'y aurait plus d'eau chaude, plus d'électricité, de gaz, d'eau courante; 200 000 personnes devraient être déplacées. Certains chiffres nous apprennent que le coût des opérations de remise en état de la ville s'élèverait à 12 milliard d'euros (contre 1 milliard d'euros en 1910)... Les pouvoirs publics ont prévu un plan d'urgence, mais rien ne nous dit qu'il fonctionnera ou non... Si le débordement de la Seine est supérieur à celui de 1910, ce qui est possible devant le grand chambranle climatique que l'on connaît actuellement (j'en veux pour preuve la tempête Xynthia ou encore la grande vague qui a dernièrement frappé Nice et Cannes, les chutes de neige en plein mois de mai dans le Sud-Ouest...), ce plan ne fonctionnera tout simplement pas, car il est prévu pour une crue semblable à celle de 1910. A moins que les pouvoirs publics ne fassent signer une décharge aux habitants (pour éviter que l'Etat se retrouve en procès avec ses citoyens, qui attendent tout de l'Etat), au nom du sacro-saint principe de précaution (appliqué sur le littoral ouest) et d'égalité entre tous (parisiens ou provinciaux) devant la loi, il faut raser Paris !

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 17:53

Avec la crise économique, on nous annonce, pratiquement tous les jours, un retour de la philosophie marxiste et de son système qui, selon les promoteurs de la pensée unique n'a jamais été appliquée. Cela est méconnaître a un degré élevé le système de l'URSS et de la République Populaire de Chine (avant sa corruption par le système capitalistique mondial, il y a 30 ans).

 

Le système socialiste russe, né de la Révolution de 1917, a réalisé le programme de Marx car en effet, ce système mettait en oeuvre la collectivisation des terres, la propriété publique de la terre et des biens de productions, s'opposant de fait à la propriété privée, étant l'essence même du capitalisme. « L'heure de la société capitaliste a sonné. Les expropriateurs vont être à leur tour expropriés »(K. Marx, Le Capital, Livre I, 1867 [1883], p 312). Ces phrases ne rappellent-elles pas le massacre des koulaks, grands « expropriateurs » dans la société russe d'anciens régimes. N'est-ce pas un appel à la violence vis à vis des exploiteurs de tout poil puisque « Les ouvriers substituent leur dictature révolutionnaire à la dictature de la bourgeoisie » (K. Marx, Manifeste du Parti Communiste, 1873, p 181). Rien que par cette sentence, on peut très nettement distinguer le lien avec la révolution française, dont cette phrase peut nous faire penser à une autre celle de Saint Just : « Pas de liberté, pour les ennemis de la liberté ». Voilà le premier grand idéal marxiste appliqué en URSS et dans tous les pays du blocs, la collectivisation des terres, ne pouvant que s'accomplir de manière violente.

 

De plus, il y a un autre pivot important, voir essentiel de la pensée marxiste, qui fut également appliqué dans l'ex-bloc soviétique. En effet, le système capitaliste, le marché assure une coopération (certes, imparfaite) entre les différents acteurs du marché, que sont les individus, avec les allocations des moyens de production ou encore avec l'échange de biens. Alors que dans le système socialiste, cette coopération est remplacée par la planification centralisée ainsi que la coordination bureaucratique ; « le monopole de capital devient une entrave pour le mode de production qui a prospéré avec lui et grâce à lui » (le « lui » désignant ici le marché) ( K. Marx, Le Capital, Livre I, 1867 [1883], p 312). De plus, en supprimant l'initiative privée, il ne reste qu'un moyen pour que les gens appliquent les décisions gouvernementales, ce sont des règlements administratifs et donc un régime s'appuyant sur la contrainte. Le système socialiste ne peut donc fonctionner sans contrainte, sinon il s'écroulerait. Nous avons très bien vu cela avec l'URSS, dès que cette dernière a été affaiblie, elle a implosé, car « Le parti victorieux doit continuer à dominer avec la terreur que ses armes inspirent aux réactionnaires »(Engels, Manifeste du Parti Communiste,1873, p 184). La terreur appliqué par les khmers ou le KGB étaient donc concomitante du régime politique et de sa doctrine marxiste...

 

De plus, nous avons parlé au début de cette article, le retour du marxisme, du fait de la crise du capitalisme, mais il nous semble que le capitalisme n'est pas mort loin s'en faut, il traverse une crise, tout comme l'enfant avant de devenir un homme traverse une crise. De plus, « La loi qui toujours équilibre le progrès de l'accumulation [...] conduit à une accumulation de pauvreté, de souffrance, d'ignorance, d'abrutissement, de dégradation physique et morale, d'esclavage pour la classe qui produit le capital même » ( K. Marx, Le Capital, Livre I, 1867 [1883], p 297), or, en prenant les faits purs, statistiquement prouvé (par des indicateurs fiables et non sur des vagues impressions sentimentalistes), au contraire le niveau de vie de la classe ouvrière à considérablement augmenté depuis plus d'un siècle, car sinon cela ferait longtemps que les masses ouvrières se seraient révoltées contre le patronat et l'auraient renversé. Nous sommes toujours dans une société capitaliste, infirmant donc la thèse centrale de la paupérisation.

 

Comme on peut le constater, le marxisme est fondamentalement dictatoriale, désirant avant tout l'égalité entre tous, il laisse de côté la liberté car il y a une contradiction entre la liberté et l'égalité. L'un s'oppose à l'autre. Il ne peut y avoir d'égalité dans un pays où chaque individu est libre de s'émanciper puisque chacun est pourvu de talents et de désirs différents. Si chacun a la liberté de s'émanciper comme il le souhaite, il va nécessairement en résulter une inégalité dans la société, puisqu'untel aura su s'enrichir et non tel autre. Le marxisme sera donc le refus de la liberté et le nivellement de la liberté. Le marxisme comme le capitalisme, deux matérialismes déshumanisant fondamentalement l'homme, alors que seul les communautés locales agissant librement, sans contrainte peuvent rendre au « doux commerce » de Montesquieu, ces lettres de noblesses et éviter le désoeuvrement d'une société en perte de repère...

 

« Obsequium amicos, veritas odium parit. » (Térence, Andrienne, 68)

 

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 20:26
En cette situation de crise, où les pays occidentaux ont prêtés de l'argent au banque pour qu'elles ne fassent pas faillite, les esprits de tous s'échauffent, lorsque l'on parle de bonus bancaire. Mais d'abord à quoi cela sert-il ? Il s'agit juste d'une prime pour les employés les plus méritants. Quoi de plus normal ? On récompense les gens qui font du bon boulot par une prime, où est le mal ? On nous dit que les banques feraient mieux de réinvestir cet argent dans l'économie réelle... Eh bien, c'est ce qu'elles font...
En effet, l'argent qu'elle donne à leur salarié, va être investi, mis dans les circuits économiques traditionnels par ces mêmes salariés pour acheter des biens et services, permettant ainsi une relance générale de l'économie permettant de résoudre plus rapidement la crise. En réinvestissant dans les placements, les banques ne feraient qu'entretenir le cycle de la crise, visant à une monopolisation croissante. Celle-ci entraînerai également un turn-over important de la part des salariés qui irai cherché sous d'autres cieux, ce qu'ils ne trouvent plus ici, et les grandes villes occidentales perdraient leurs statues de place financière mondiale.
Que critique-t-on réellement dans ses bonus bancaires ? Simplement le fait qu'il faut une égalité de condition entre tous, qu'il n'y ai ni riche, ni pauvre, mais juste une classe moyenne. Les traders, et autres capitalistes (voilà le mot est laché), sont les créateurs de bulle spéculative ayant généré la crise ; ils l'ont générée et non créé. En effet, les créateurs sont les hyper-consommateurs eux-même, qui ne savent plus dire non à leur désir, qui n'ont plus qu'un but l'assouvissement de leurs désirs. C'est la majorité qui a créée cette crise et qui doit se trouver un responsable, pour se justifier, car ce n'est jamais de sa faute propre mais toujours celle des autres, il faut trouver des gens à accuser, et c'est cela que l'on montre lorsque l'on critique le système bancaire. Que tous sont égaux, qu'ils peuvent tous prétendre au même  type de bien est une hérésie et c'est malgré tout cela qui a amené à la crise économique actuel. L'égalité, valeur républicaine issus de la Révolution française est encore une fois, par là que viens le mal... Alors laissons les riches, être riche et ne nous plaignons pas !!
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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 02:09

Pour bien comprendre la doctrine de Maurras (donc de l'Action Française ) et son nationalisme, il faut éviter deux écueils, que l'on trouve trop souvent dans le prêt à penser (le prêt à mâcher) des mouvements nationalistes et souverainistes modernes.


Le premier, et sans doute le plus dangereux, est le nationalisme d'Herder et de Fichte formant le modèle allemand s'appuyant sur le sang et la culture, déifiant la nation en tant que « Peuple-Dieu » selon Charles Maurras. Il faut récuser par tous les moyens ce nationalisme impérialiste et destructeur, car l'on sait trop bien quelles terribles et meurtrières conséquences ont engendrées ces théories allemandes lors du XXème siècle.

Le second à éviter est la vision jacobine de la nation-contrat issus de Rousseau et de Sièyes, où selon Ernest Renan « la nation est un plébiscite de tous les jours », car il s'agit d'une définition volontariste et idéologique de la nation et non réel, pouvant débouchée sur des utopies, comme l'Union Européenne. Il s'agit également du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et du principe des nationalités qui furent si utiles à Hitler dans l'affaire des Sudètes...

La nation est donc, selon Maurras, « le plus vaste des cercles communautaires qui soient, au temporel, solides et complets. » Pour compléter cela, il est bon de rappeler ce que l'historien Fustel de Coulanges disait : « Ce qui distingue les nations, n'est ni la race, ni la langue. Les hommes sentent dans leur coeur qu'ils sont un même peuple lorsqu'ils ont une communauté d'idée, d'intérêts, d'affectations, de souvenirs et d'espérances. Voilà ce qui fait la Patrie ! ». Le « nationalisme intégral » formant une communautés de coeur et d'esprit ne se retrouve que dans le travail lent et acharné de nos rois.


Ce nationalisme est uniquement défensif, pour la défense de notre indépendance, de nos départements, de nos territoires d'outre-mer et de nos terroirs... C'est pour cela qu'il nous faut refuser les nationalismes jacobin ou pan-germain car ils sont offensifs, expansionnistes et idéologiques.

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 01:55

« Au petit homme, il manque tout. Bien avant de courir, il a besoin d’être tiré de sa mère, lavé, couvert, nourri. Avant que d’être instruit des premiers pas, des premiers mots, il doit être gardé de risques mortels. Le peu qu’il a d’instinct est impuissant à lui procurer les soins nécessaires, il faut qu’il les reçoive, tout ordonnés, d’autrui. » C. Maurras, Mes idées politiques.

L'inégalité de ce rapport le protège donc. Le roi, que nous appelons de nos voeux, est ce parent attentif qui veille sur son peuple, comme une mère le fait pour son enfant. Il faut une inégalité clairement ordonnée, où chaque personne à sa place. Pour reprendre ce que disait Marx « A chacun selon ses besoins, de chacun selon ses moyens ». Il faut être juste et équitable entre tout les individus, mais ne point prôné un égalitarisme forcené et absolu, sinon ce serai nier que tous les hommes sont différents entre eux. Les tenants de cette égalitarisme forcené veulent ainsi créer une société où une pensée unique serai la norme, la doctrine, tentative dictatorial que ne peuvent nier des régimes comme ceux de Hitler ou de Staline. Il faut de l'inégalité pour protéger le peuple et les consciences individuelles d'une emprise sur sa vie... Les inégalités, librement voulues et consenties, permettent l'équité et la justice sociale, dont manque cruellement notre démocratie actuelle du faite de sa volonté égalitariste. Il n'existe aucun rapport humain où l'égalité est la règle, la famille, l'amitié, l'amour sont eux aussi inégalitaire car d'une, tous les individus ne font pas partie de ces cercles et même à l'intérieur de ces cercles, des rapports de domination entre les individus ont lieu. Refuser l'inégalité, c'est donc refuser notre humanité...


« Il est né. Sa volonté n’est pas née, ni son action proprement dite. Il n’a pas dit Je ni Moi , et il en est fort loin, qu’un cercle de rapides actions prévenantes s’est dessiné autour de lui. Le petit homme presque inerte, qui périrait s’il affrontait la nature brute, est reçu dans l’enceinte d’une autre nature empressée, clémente et humaine : il ne vit que parce qu’il en est le petit citoyen. » C. Maurras, Mes idées politiques. 

 

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