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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 14:47

Actualités du 17 mars 2018 :
- PS : on reprend les mêmes et on recommence ;
- Russie : élection sur fond de crise avec l'Ouest,
- Espace : découverte d'une galaxie relique

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 16:24

Podcast du 15 mars 2018 sur :
- La nécessaire réforme de la SNCF ;
- Les Philippines et la Cour PénaIe Internationale ;
- La mort programmée du Puy-du-Fou.

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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 17:44

Au programme de ce 14 mars 2018 :
- la proportionnelle aux élections législatives,
- la politique extérieure américaine,
- Stephen Hawking, Elon Musk et les étoiles.

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 08:59

MolochLe moloch s'ébroue et se réveille. L'élection présidentielle approche ! Vite ! Il faut s'organiser pour savoir quel Auguste personnage va avoir l'honneur de concourir pour le poste suprême, pour fouler de son divin postérieur le fauteuil présidentiel. Allons enfant de la Patrie ! Brandissons l'étendard de la droite et du centre ! Organisons une élection avant l'élection ; une élection ouverte à tous les français se revendiquant comme appartenant à la droite et à ses valeurs.

 

Les valeurs de la droite et du centre ? Des valeurs communes ? Qu'elles sont-elles ? Un Mariton ou un Poisson partagent-ils les mêmes valeurs qu'une NKM ou qu'un Sarkozy ? Les seuls valeurs qu'ils ont en commun est le refus du FN (et encore...) ainsi que le refus de la gauche et tout particulièrement de notre très cher président Hollande, comme presque tous les français. Les partis en procédant ainsi ne veulent-ils pas privatiser l'élection présidentielle à leur fin propre ? De telles élections scindent encore plus le peuple en entité distincte... N'est- ce pas une remis en cause de notre système, n'est-ce pas une parodie de démocratie, l'imposition d'un système étranger ?

 

 

Passons sur ce point philosophique pouvant susciter désaccord et dissention pour se concentrer sur les hommes (et la femme) qui vont concourir à cette élection.

 

Commençons donc par notre ancien président, le sieur Sarkozy, qui veut à toutes forces retrouver le siège qui fut le sien. Il parle, lors de ses différentes interventions, comme un sacrifice qu'il est prêt à refaire pour la France. La solitude du pouvoir êtant un vrai fardeau. De plus, c'est devenu une urgence pour lui pour éviter de faire comme son devancier et de devoir immigrer au Canada pour faire oublier sa condamnation...

 

Affiche Juppé

 

Notre second protagoniste est le toujours jeune et sémillant maire de Bordeaux, Alain Juppé. Le "meilleur d'entre nous" souhaite à plus de 70 ans accomplir son rêve présidentiel. Avec ses affiches de campagnes, il montre bien qu'il veut donner un coup de jeune à la politique, réformer en profondeur l'establishment... Au secours, Giscard !

 

Ah ! La jeunesse ! Ce n'est pas pour déplaire à deux autres anciens ministres de la présidence Sarkozy (Juppé l'ayant lui-même été et ayant été parti prennante de la déclaration de guerre à la Libye), qui veulent incarner le changement, le renouveau du coprs politiaue, alors qu'ils n'apportent guère de nouveauté mais une continuité. Cela est particulièrement vrai pour NKM, qui ne fait que reprendre la ligne de Dominique de Villepin, le charisme et le phrasé en moins. Le Maire, lui, donne l'impression de vraiment vouloir se démarquer, de porter une opposition aux apparatchik du système. Il essaye de prendre la stature nécessaire à la fonction, comme on a pu le voir lors du second débat, où il a siffler la fin de la dispute entre NKM et Sarkozy, palliant ainsi à l'absence de professionnialisme de la part des présentatrice. Malgré tout, il reste plus ou moins inaudible car sa volonté de prendre de la hauteur est régulièrement assimilé à du mépris ou à de la condescendance.

 

Cette image est très loin de celle de Copé qui apparaît plus comme un personnage sympatique. Malgré ses démélés avec la justice, il arrive par devers lui à faire rire ou tout au moins à détendre l'atmosphère par ses lapsus. Mais ce rôle sympatique ne correspond à ce que les français attendent, avec raison, du président de la République.

 

Parlons maintenant de l'anecdotique président du parti des Chrétiens Démocrates dont le seul but n'est pas de se faire élire mais de se faire connaître et d'essayer de peser sur les décisions à venir des Républicains. Sa communication est vacillante, ses propos sur le "lobby juif" furent malheureux et firent douter certains de son appartenance à la famille des Républicains. Il dû s'excuser pour ses propos, battre sa coulpe sur tous les plateaux qui voulaient bien l'accueillir et fut même sommé de s'expliquer sur ses visites à Bachar et à Ménard.

 

Le dernier candidat à le visage grave et la mine austère, les sourcils broussailleux, le visage de l'homme intègre avec un programme cohérent, Fillon, l'image d'Épinal du chef d'edntreprise... de pompe funèbre. L'honnêteté de façade mais il faut se rappeler qu'il a été chef du gouvernement pendant des années et qu'il n'a rien fait pour changer les choses. Pourquoi a-t-il fait si peu à l'époque ? Pourquoi ferai-t-il plus maintenant ?

 

 

Entre eux, et particulièrement lors du second débat, les attaques ont bien eu lieu entre pratiquement tous les candidats. Seul Juppé n'a pas été attaqué ; respect au grand ancien ? Non, car le numéro deux dans les sondages est une cible facile, tous préfèrent tirer sur l'ambulance Sarkozy pour le faire baisser et 6etre au second tour. Ce sont tous des Poulidor en puissance. Le numéro deux (selon les sondages) se démène pour répondre aux attaques sans avoiir le temps de porter le fer à son devancier. Malgré tout, le principal ennemi de Juppé est son âge, qui a été particulièrement visible à la fin du second débat, lorsque des gros plans étaient fait sur chacun des candidats> En effet, on remarquait que ces battements de cil n'étaient pas coordonnées. Aura-t-il la force de passer la primaire ? Pourra-t-il tenir d'une main suffisament solide la rênes du pouvoir ?

 

La guerre des égos à bien lieu à droite, mais elle risque d'être encore plus violente à gauche... 

 

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 17:42

Philippe de Villiers ne retient pas ses coups dans son nouveau livre et frappe là où ça fait mal. 

 

Après avoir cotoyé lors de longues années les hommes et les femmes politiques de tous bords, il va parler de l'histoire secrète, de l'histoire de ceux qui ont fait l'Histoire de ces trente dernières années.

 

Le moment est venu de dire ce que j'ai vu

En préambule, il rappel que ce n'est pas lui qui est venu à la politique, mais la politique qui est venu à lui. Il semble ainsi se dédouaner  de faire partie d'une catégorie sociale honnie, mais privilégier. Ainsi, et pour prouver son propos, il rappel que c'est Jacques Chirac qui le nomma en 1986, secrétaire d'État, alors qu'il n'était encarté nul part. Bien qu'ayant fait l'ENA, il a avant tout l'âme d'un troubadour attaché à ses racines, aux pays réels plut6ot qu'au pays légal. Il réalisera ainsi un des plus beaux parcs au monde.

 

Il va commencer par raconter ceux et celles qu'il a croisé lors de ses années estudiantines, ainsi que l'ogre à broyé les libres penseurs qu'est l`ENA ; continuant son récit par son premier poste dans la préfectorale et sa rencontre avec Giscard. Ensuite le fil de l'Histoire se déroule et toutes les figures politiques, tous les monstres politiciens apparaissent, émergent en même temps que les pires bassesses, les pires vilenies dont il a été le témoin priviliégier.

 

Le livre suit de fait une trame chronologique, allant de fait dans le sens de l'évolution de la société et des nouveaux enjeux faisant leur apparition. De Villiers passe ainsi en revue les mouvements de fond qui ont marqué la société française, du gauchisme post soixante-huitard triomphant à l'islamisation rampante et au communautarisme prêché par Tariq Ramadan et autres apôtres de la Taqiya.

 

Même si Philippe de Villier prêtant avoir quitté et honnir la politique, son ouvrage est indubittablement politique. En effet, il sous tend une certaine vision de la France et du monde, faisant par exemple de Poutine, un modèle iconique de leader charismatique qu'il faudrait pour rendre au pays réel la force dont il a besoin pour mettre fin à la dictatutre des oligarques bruxellois.

 

On peut alors lui reprocher un certains défaitisme, car la question, qui finit par ce poser est "que pouvons-nous faire ?" car il ne va pas au bout de son système de réflexion, restant emprisonner dans un carcan républicain, sans oser repenser le système dans son entièreté.  

  

 

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 14:19

N'oublions pas que les forces de l'ordre depuis l'arrivée au pouvoir du PS ont diminué (passant de 143 997 à 143 050 dans la police, et de 96 213 à 95 195 dans la gendarmerie), contrairement au 5 000 emplois qu'avaient promis le candidat Hollande. Les raisons ? Manque de crédit et surtout pas assez de place dans les écoles de formation de la police et de la gendarmerie.

Par quel moyen vont donc être formés les nouveaux agents de sécurité promis ?

Sources :
  1. Le Monde
  2. Association professionnelle nationale des militaires de la gendarmerie du XXIème siècle
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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 10:49

Notre cher président a, hier, trouvé le ton juste, comme il l'avait trouvé au moment de Charlie Hebdo. Mais on ne se paie pas de mots, surtout sur des sujets aussi grave. Ainsi les mesures annoncées sont loin, très loin de ce que nous pouvions attendre (je n'ose dire espérer, vu qu'elles sont de l'ordre du bon sens) comme la fermeture des mosquées de fondamentaliste et l'expulsion des imams qui y prèchent. Mais même ces mesures de bon sens n'ont pas été exprimées. Pourquoi ?


Un ton juste mais de faibles propositions

Le président aurai-t-il encore peur de parler d'islamisme ? Aurai-t-il peur de choquer en prenant des mesures fermes, plutôt qu'uniquement des paroles fermes ? D'ailleurs un encadrement des mosquées n'est-il pas une remise en cause de la loi de 1905 (comme la construction, pour la plupart, des mosquées, au demeurant) ?


Malgré tout, sa proposition principale et qui aura sans doute le plus de mal a être acceptée par la Chambre est la déchéance de nationalité des bi-nationaux. En effet, cette proposition déchire tous les partis (à l'exception du Front National). Le président doit parfaitement le savoir, si bien qu'il souhaite uniquement faire un effet d'annonce, un effet de manche, pour que personne ne puisse l'accuser de n'avoir rien proposé et, en plus, il pourra rejeter la faute sur la droite. C'est ce que l'on appelle un coup double... Mais n'a-t-il vraiment fait que des annonces qui ne s'appliqueront pas ?


La réunion du conseil de sécurité est sans doute la proposition principale et la seule qui pourra être suivi d'effet important. Dans une moindre mesure, une hausse des effectifs de police (et de gendarmerie) ainsi que des douanes est une très bonne chose, mais mettre un flic derrière chaque citoyen peut rassurer, mais ne permettra jamais d'assurer la sécurité des français à 100%, car le loup est déjà dans la bergerie et continuera d'arriver sinon les flux migratoires ne sont pas réduis. Ce renforcement des forces de maintien de l'ordre va de pair avec le renforcement des pouvoirs du président donné par un état d'urgence qui pourrait devenir permanent (déjà pour 3 mois, et nous verrons dans 3 mois pour les revoter pour une période encore plus longue - un certains Jules a déjà fait le coup dans une autre république... - ). La démocratie française va-t-elle donc devenir un état policier au nom de la lutte contre le terrorisme ?


Le chemin sur lequel nous nous engageons est un chemin rude où de grands nombres de dangers nous guettent, nous marchons sur un chemin escarpé au-dessus de précipices sans fond surplombant la vallée de l'ombre et de la mort.

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 15:22
Et maintenant ?

Et maintenant que les attaques terroristes ont atteint le sol sacré de la Patrie, souillant cette terre bénie du sang de notre jeunesse, que devons-nous faire, que pouvons-nous faire ? Renforcer le controle au frontière, arrêter les précheurs de haine, déchoir de la nationalité française les terroristes revenant de Syrie, réduire le flux migratoire, porter la fer et le feu dans les rangs de l'ennemi ; tout cela sont des évidences, mais qui ne mèneront pas à une victoire sur la bête immonde. Dans le meilleur des cas, on ne fait que blesser cette hydre ; on ne fait que lui couper une de ces nombreuses têtes.



Non, ce qu'il nous faut faire, c'est la frapper au coeur. Nous devons frapper ses centres économiques. Nous devons fournir des armes aux Kurdes, pour qu'une fois débarassé de la tête Daesch, ils les retournent contre la Turquie. Nous devons bombarder les champs de pétrole d'Arabie Saoudite et pilonner Doha sous un déluge de bombe. Leur argent entretien la mort et la désolation à la surface de la planète, il n'est que temps de leur présenter la note.



Mais si cela est si simple, pourquoi ne l'avons-nous pas défà fait ?



Pour des raisons diplomatiques. En effet, les américains obnubilés par leur doctrine du containment n'ont pas révisé leur logiciel tactique depuis la guerre froide ; or, le monde à drastiquement changé ; l'opposition par le facteur économique ne fonctionne plus. Il n'y a plus d'un coté les good guys qui respectent l'économie de marché et de l'autre coté les enfoirés de rouge. Et c'est pour ne pas vexer nos alliés que nous pleurons nos morts ! Alors cela suffit, il faut que notre gouvernement ait le courage (ce serai une première pour notre président) de s'occuper de nos vrais ennemis !



Individuellement, que pouvons-nous faire ?



Il nous faut ne pas subir, rester ferme et droit dans l'adversité. Notre emblème, c'est le coq, le coq continue toujours de chanter quelque soit les circonstances. Alors continuons de chanter ! Continuons de vivre, sans jamais oublier que cela peut (et va sans doute) se reproduire. Nous ne devons pas incriminer l'ensemble des musulmans, mais seulement les salafistes et ceux qui se disent wahabites. 14-18 a permis l'adhésion de tous à la République, il faut que cette guerre succite l`adhésion à la France et à ses valeurs de respect et de tolérance. Mais on ne peut se faire respecter et tolérant que si on ne courbe pas l'échine, que l'on porte haut ses valeurs et ses convictions. Alors ne baissons pas la tête, soyons fidèle à notre réputation et bombons le torse et en avant !

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 16:19

L'immigration se fait de plus en plus massive. On voit tous les jours de nouveaux clandestins arriver dans notre bonne vieille Europe. Pourquoi ? Mais parce que les pauvres petits, ils veulent vivre avec tout le confort occidental ; c'est bien pour cela qu' il vise l'Angleterre. Mais pourquoi aller vivre en Angleterre ? Par souci de regroupement et de communautarisme ? Sans doute, mais pas uniquement. Le climat ? Non. La langue ? C'est une autre piste. Comment expliquer l'attrait qu'exerce l'Albion sur les migrants ? C'est le mythe, le même mythe qui a mené les vikings à faire route vers l'ouest mirifique où l'or et l'argent coule à flot.

 

Mais que faire de ces populations qui se trouvent à Calais ? Les rejetées à la mer ? Les renvoyées chez eux, par avion cargo ? Les confiées aux soins avertis de bons docteurs allemands ? Non, bien sûr.

La seule solution valable pour sortir de l'ornière où eux et nous sommes, est de commencer par supprimer la cause de ce malheur. Et la cause, se trouve à Paris, Bruxelles, Berlin et Londres. Ce sont nos dirigeants la cause de ce problème. En effet, par leur refus d'agir contre les islamistes, présents sur nos territoires, ils se font coupables de trahison envers les peuples qui les ont élus. Saint Just, ne disait-il “pas de liberté contre les ennemis de la liberté ?”. Ils faut donc prendre toutes les décisions nécessaires pour exterminer les porcs terroristes.
De plus, après avoir destabilisé certains États souverains, il faut les reconstruire et ne pas les laisser sombrer, au nom de principe démocratique et anti-colonialiste. Nous devons redevenir colonialiste pour le bien de nos États, mais également pour le bien des populations civiles vivant sur ces territoires. De plus, ayant commencé à combattre le terrorisme en Libye et au Mali, il n'est plus que temps de combattre Daesch par une intervention massive en lien avec l'Iran et la Russie.

 

Ce sont nos dirigeants qui sont les fautifs non point ces populations qui arrivent par milliers sur nos côtes. Ce sont eux qui doivent essuyer la vindicte populaire, non point en les déboutant de leurs mandats, mais en faisant tomber sur eux le bras séculier de la justice des hommes.

La seule manière de nous en sortir ENSEMBLE est de ramener la paix chez les expatriés forcés et prendre sous notre aile protectrice leurs États pour les consolider, les accompagner et les fortifiés et si, pour cela, il faut revenir sur certains principes doctrinaux, alors oui, n'hésitons pas. La doctrine, l'idéologie doit se plier au réel, car l'inverse ne mène qu'à la démagogie et à la situation telle qu'on la connait, telle qu'on la vie aujourd'hui…

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 08:57

hollande.jpgLa dernière conférence de presse du président a tourné autour des enjeux économiques. Lorsque l’on écoute le président, on a l’impression de prendre une machine à voyager dans le temps et d’écouter un autre François, en 1983… Même si le Président n’aime pas ce mot, c’est un tournant et non « une accélération » comme il l’a dit ; c’est un changement de cap, plutôt que de passer par le fonctionnariat pour créer de l’emploi en faisant taxer les entreprises, il est question de favoriser les entreprises.

 

Remettre l’offre au centre de la vie politique économique est sans doute une chose nécessaire qui devait être fait. François Hollande a fait son coming-out social-libéral en créant son nouveau pacte : le pacte de responsabilité, en prenant acte de la situation économique actuelle en France, reconnaissant même qu’il y a une crise dont il n’avait  «sans doute pas mesurer l’ampleur ».

 

 

Il a appelé de ses voeux à un choc de simplification. En effet, devant l’inflation législative et l’absence de sécurité législative, les entreprises sont affectées par un moindre intérêt pour investir, produire et embaucher en France, dans un environnement incertain, où le temps politique n’est pas le temps de l’entreprise. Cet environnement incertain est dû à la complexité extrêmement importante de notre pays. Cette simplification, si elle a effectivement lieu, peut redonner confiance aux entrepreneurs pour créer du travail et investir en France, même si rappelons-le, cette idée a été développé pour la première fois par Valérie Giscard d’Estaing alors qu’il était président de la république. Cette simplification donnerait nécessairement de la croissance…

 

La croissance ainsi créée permettra l’allègement des cotisations familiales de 30 milliards d’euros (notre cher président hésitait lors de sa conférence de presse, entre 30 et 35 milliards ; or, c’est bien 30 milliards car cet allègement concerne uniquement les entreprises privées et non tout le marché du travail ; les 5 milliards proviennent du secteur public).  Malgré tout, cela n’est pratiquement qu’un effet d’annonce. En effet, sur la fiche d’imposition les cotisations familiales viennent avant l’impôt sur les sociétés,  si bien que cet allègement va finalement être payé par les entreprises. Un moyen pour éviter de payer cet impôt est de dépenser cet argent, soit en investissant, soit en créant des emplois ; cela peut encore une favoriser l’économie. De plus, et cette fois-ci cela peut avoir de grave conséquence, la politique familiale rentre directement dans les mains de l’Etat seul en se passant des partenaires sociaux. L’Etat peut alors les réduire et faire des économies sur les ménages, cette réduction, si elle arrive trop tôt pourrait entraver la consommation et donc la reprise économique.

 

Pour pallier aux effets de cette mesure sur les finances de l’État, il y aura la suppression du Crédit Impôt Compétitivité en 2016. En effet, il demeurera pour les années 2014 et 2015. Mais cet allègement créera, selon le président, des contreparties dont il n’a pas précisé la teneur. 

 

De plus, il a promis une économie dans les finances publiques de 50 milliards, sur la période cumulée 2014-2015-2016 : notamment en clarifiant des compétences, voir en jouant sur les dotations des collectivités territoriales. Il a été très évasif lorsqu’il a émis l’hypothèse d’une destruction de certaines collectivités, dans de plus grands ensembles. Il a malgré tout beaucoup insisté sur le rôle des Métropoles.

 

Mais notre Président est un européen convaincu et essaye de faire vue commune avec l’Allemagne, notamment par l’idée de la création d’une grande entreprise franco-allemande sur l’énergie renouvelable. Rappelons que l'énergie renouvelable, n'est guère rentable et s'appuie sur les énergies fossiles et nucléaires (l'apparence n'est pas forcément la réalité, comme nous l'avons déjà vu ici)...

 

 

Avec le pacte de responsabilité, le patronat en sort renforcé, mais également les différents syndicats, car depuis 18 mois, ce sont les syndicats réformistes qui ont gagné les élections professionnelles. Il y a donc une base pour permettre la concertation et l’ouverture. Peut-être n’y aura-t-il pas de grève pour refuser le plan présidentiel ?

 

Un certains nombres de voies de l’opposition  ce sont dit en parfaite adéquation avec les propositions du président, comme l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, ou l’ancien ministre de l’économie sous Nicolas Sarkozy, François Barouin, a contrario du chef de fil, Jean-François Copé.

 

L’exercice tenté par le président est réussi, malgré tout, toutes ces annonces sont appelées à des négociations avec les partenaires sociaux. Il ne s’agit justement que d’effets d’annonces, rien de précis n’est réellement prévu, juste des discutions, des rencontres sur ces thèmes. Ces idées ne sont-elles pas déjà enterrées ?   

 

En effet, malgré ces annonces, les agences de notation continue d'avoir un avis négatif, ou à la rigueur neutre (notamment pour l'agence Fitch Ratings) concernant l'économie française. Le président en restant dans le flou artistique dont il a l'habitude ne séduit ni n'effraye les financiers, qui n'attendent pas, comme le peuple de France, des effets d'annonces, mais des mesures concrètes à même de sortir la France de son marasme économique.

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