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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 17:44

Au programme de ce 14 mars 2018 :
- la proportionnelle aux élections législatives,
- la politique extérieure américaine,
- Stephen Hawking, Elon Musk et les étoiles.

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 13:50

IV.jpeg« Allons camarade Chypriote, vous êtes dans l'Union, vous payez des impots à votre Etat, mais ce n'est suffisant ; maintenant, il, faut payer impôt à l'Union. Ce la vous donnera droit à quelques privilèges bien sûr, mais pas à la sécurité économique ; vu qu'au moindre désaccord on vous supprime le fruit du travail. Bon, si vous êtes pas d'accord du premier coup, comme ça s'est passé, où l'on avait pas mis de plafond minimal pour vous imposer, on dira au journaleux que l'on en avait pensé à un, mais que l'on ne l'avait pas inscrit. On fera un addendum pour corriger le tir... », ainsi pourrait parler le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem.

 

Lorsque l'on entend le Premier ministre Jean-Marc Ayrault appelant le gouvernement chypriote à faire en sorte que "les très riches déposants" soient mis à contribution pour protéger "les petites gens, les gens modestes, les épargnants qui n'ont pas à payer la facture", on se demande si notre gouvernement ne fait tout et son contraire, alors que le ministre des Finances Pierre Moscovici avait sobrement déclaré samedi au petit matin en sortant de la réunion : "L'Eurogroupe a fait ce qu'il avait à faire".... Le gouvernement français n'entend pas les français, mais il ne s'écoute pas lui-même non plus, mais la situation est beaucoup plus grave pour Chypre.

 

Sans solution optimale, les chypriotes vontêtre contraintpar les marchés financiers eteuropéens à verser leur quittance, leur impôt à Bruxelles...

 

En effet, c'est bien de cela qu'il s'agit d'un impôt dû à un super-Etat ; dont le but est beaucxoup plus incidieux. Il pourrait se résumer assez simplement : « Nous vous prétons des sous, en échange de quoi, vous détruisez votre épargne... » Et que fait-on avec l'épargne,on investie, on innove... En gros, vous devenez dépendants économiquement de nous. Ce seront nosentreprises qui rachèteront les vôtres, ce seront nos produits qui prendront la place des vôtres ; ce sera nous qui feront vos politiques sociales et économiques ; vous adapterez le prix de votre travail à nos besoins. Et non content de forcer les Chypriotes de bazarder leur épargne, on leur demande également de privatiser, pour pouvoir racheter à moindre coût ce qui est rentable dans le pays. Ainsi contrôlé, Chypres sera l'esclave économique de l'UE et au travers elle, de l'Allemagne (et de son valet collaborationniste français)...

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 12:59

http://static.lexpress.fr/medias/420/1_413.jpgLes ministres des Finances de l’UE, les diplomates et les juristes ont commencé à partir du mardi 31 janvier à travailler sur le contenu concret des dispositions générales du pacte financier, projet d’accord sur la stabilité budgétaire. Les dirigeants de l’Union européenne l’ont approuvé lors du sommet du 30 janvier à Bruxelles.

 

Les consultations se poursuivront durant tout le mois de février, et il est prévu de signer le nouveau règlement financier de l’UE lors du prochain sommet début mars.

 

Si quelqu’un est capable de faire échouer les plans des initiateurs de cet accord, ce ne sont pas les récalcitrants tchèques ou britanniques, mais le principal allié d’Angela Merkel, ou plutôt la situation dans laquelle pourrait se retrouver Nicolas Sarkozy au printemps 2012.

 

Les transgresseurs répondront devant la Cour


L’équilibre des budgets des pays membres est le principe fondamental du projet approuvé. Ce principe sera considéré comme respecté si le déficit budgétaire annuel de tel ou tel pays ne dépassait pas 0,5% du PIB nominal. Toutefois, les pays ayant une dette publique largement inférieure à 60% du PIB peuvent afficher un déficit plus important, dont le seuil acceptable n’est pas expliqué dans le projet.

 

La règle d’or du budget équilibré ne fonctionnera pas en cas de force majeure, des événements imprévus indépendants de la volonté du gouvernement, par exemple un tremblement de terre ou une forte récession économique.

 

L’ensemble sera supervisé par la Cour européenne. Et les amendes aboutiront dans les caisses européennes d’entraide – le Mécanisme européen de stabilité (MES), appelé à remplacer le Fonds européen de stabilité financière (FESF), et il est prévu de l’augmenter au final jusqu’à 1.000 milliards d’euros. Seuls ceux qui adhéreront à l’accord de stabilité budgétaire approuvé pourront bénéficier de cet argent.

 

La grande victoire allemande


La vie conforme au nouveau règlement financier selon le modèle purement allemand commencera à partir du 1er janvier 2013. Sous réserve qu’au moins 12 pays de l’UE adhèrent à cet accord. Ce qui est, en principe, garanti. Sur les 27 membres de l’Union européenne, 25 pays ont accepté de le signer.

 

Ce règlement financier est qualifié d'allemand, car il a été pratiquement dicté par Berlin. La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas déclaré par hasard après le sommet que c’était un "chef d’œuvre, vu les délais."

 

Chef d’œuvre ou non, on a effectivement commencé à parler sérieusement du pacte seulement en décembre.

Toutefois, étant donné que l’UE cherche à régler les problèmes de dette et de budget depuis deux ans, durant cette période il était possible d’élaborer une demi-douzaine de pactes et d’accords. Mais Merkel n’est pas responsable de ces atermoiements. Et ne ternissons pas la joie de la chancelière avec ce genre de critiques futiles. Après tout, elle a réussi à atteindre son but.

 

Et désormais il lui sera bien plus facile de convaincre les Allemands de lui permettre d’allouer un peu plus d’argent pour le sauvetage de l’euro. Or, il n’est possible de le sauver qu’en remboursant les dettes de la Grèce, du Portugal et de l’Irlande. En fait, c’était précisément l’idée du pacte financier: soit on promet aux Allemands la discipline, soit ils ne donnent pas l’argent nécessaire. Et l’agonie continuera.

 

Toutefois, aucune guérison immédiate ne se produira après le dernier sommet de Bruxelles. Tout ce qui a été fait durant ce sommet vise le long terme.

 

Le cas de la Grèce, qui traverse de graves problèmes financiers, n’a même pas été discuté pendant la réunion. Hormis la tentative de Merkel d’instaurer pour Athènes une sorte de superviseur financier ou de commissaire de l’UE chargé des finances. Le but était d’empêcher les Grecs de dépenser plus qu’il ne faut et de surveiller qu’ils utilisent comme il se doit, et non pas à leur guise, les crédits de l’UE destinés à rembourser les dettes.

 

Mais cela ressemblait fortement à un régime policier, et dans les couloirs certains ont même parlé de pratiques du style "Troisième Reich." Il a fallu renoncer au "superviseur" pour la Grèce.

 

Les réfractaires européens


L’adoption du document est réellement un succès. Réussir à convaincre non seulement 17 pays de la zone euro, mais également 8 autres pays qui n’en font pas partie (c’est-à-dire 25 des 27 membres), de s’engager à respecter à la lettre la discipline budgétaire et accepter les sanctions automatiques en cas d’infraction, est un véritable succès historique.

Même en sachant que pour l’instant Londres et Prague refusent de le signer. La Pologne a également agité son drapeau et a refusé au départ d’adhérer à l’accord. Mais ensuite le premier ministre polonais Donald Tusk a obtenu la certitude que les non-membres de la zone euro seraient également invités aux sommets réguliers lorsque les questions les concernant y seraient abordées. Et il a accepté.

 

La position du Royaume-Uni et de la République tchèque n’est pas une catastrophe pour l’Union européenne, bien que toutes les décisions importantes au sein de l’UE doivent être prises par voie de consensus.

 

En Union européenne, tout est fait de telle manière qu’il est toujours possible de trouver une faille dans chaque point de la constitution. Ainsi, le traité de Lisbonne ne peut être changé qu’avec l’accord unanime des membres. Mais rien ni personne n’interdit aux pays de conclure des accords à part se basant sur la réciprocité des intérêts.

 

L’éventualité d’une "catastrophe française"


Dans le cas de Londres tout est clair depuis longtemps. Les Britanniques ne se sentent jamais à leur aise au sein d’une organisation internationale où on ne les laisse pas déterminer et /ou imposer leurs règles du jeu et de conduite. Mais les Tchèques rejoignent aussi clairement les rangs des réfractaires européens. Cela ne ressemble pas à un duo de sabotage, mais ne garantit pas non plus la tranquillité par la suite.

 

Auparavant Prague a déjà passablement agacé Bruxelles, lorsqu’en 2009 le président tchèque Vaclav Klaus a longtemps refusé de signé le traité de Lisbonne sur la réforme de l’UE déjà ratifié par le parlement tchèque, car les droits des "jeunes" membres et des petits pays y étaient trop restreints. Il n’a accepté à contrecœur qu’après le référendum sur ce traité en Irlande et la signature du traité par le président polonais de l’époque, le défunt Lech Kaczynski.

 

Vaclav Klaus, un eurosceptique convaincu, avertit également aujourd’hui qu'il n'apposera jamais sa signature au-bas du nouveau traité. Mais son mandat présidentiel s’achève en mars 2013. Et l’UE espère que le prochain président tchèque ne sera pas aussi entêté. Et elle espère encore plus convaincre un autre eurosceptique tchèque, le premier ministre Petr Necas.

 

Ce dernier refuse également de signer le pacte. Pour l’instant. Il s’oppose au fait que tous les 25 pays signataires du pacte ne participeront pas à titre d’égalité aux sommets réguliers des 17 pays de la zone euro (qui seront organisés deux fois par an parallèlement aux sommets généraux de l’UE). Selon lui, cet accord n’apporte rien à la solution du problème actuel de la dette en UE et il sera très difficile de le faire approuver par le parlement tchèque.

 

Mais les objections mentionnées ci-dessus ne sont que les copeaux qui restent toujours après un grand travail.

 

L’Union européenne, la zone euro et Angela Merkel ont des problèmes bien plus sérieux. Le gros problème, c’est le principal allié de Berlin au sein de l’UE, le président français Nicolas Sarkozy.http://media.rtl.fr/online/image/2012/0207/7743234233_francois-hollande-lors-du-congres-du-spd-allemand-le-5-decembre-2012-pendant-une-rencontre-merkel-sarkozy-a-paris.jpg

 

L’élection présidentielle en France se tiendra en avril-mai. Dans tous les sondages Sarkozy est loin derrière son rival socialiste François Hollande. Merkel espère que la France aura le temps de ratifier l’accord sur la stabilité budgétaire fin avril. Au moins avant le second tour de la présidentielle prévu pour la première semaine de mai.

 

François Hollande a déjà promis que s’il est élu, il ne réduira pas les dépenses sociales, et il sera donc impossible de réduire le déficit budgétaire. Par conséquent, il n’aura aucun intérêt à signer un accord budgétaire.

 

François Hollande négociera donc la révision fondamentale du pacte. Et l’UE reviendra à la case départ, car le traité perdra alors tout son sens sans la France.

 

Ainsi la victoire de Merkel dépendra de l'éventuelle réélection de Sarkozy.

 

 

 

 

vu sur RIA Novosti par Andreï Fediachine, le 01/02/2012

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 19:23

foetus15semainesL’Assemblée du Conseil de l’Europe a voté le 3 octobre 2011 une résolution condamnant la pratique de sélection prénatale selon le sexe, qui conduit à l’avortement de fœtus essentiellement féminins en Asie. Or, cette pratique touche également, dans des proportions inquiétantes, quatre pays européens.

Prendre en compte l’avortement sélectif selon le sexe comme une violence faite aux femmes, c’est une avancée majeure que tient à saluer l’Alliance pour les Droits de la Vie. Déjà des dizaines de millions de filles n’ont pas vu le jour en Chine et en Inde du fait de cet avortement ; or le rapport du Conseil de l’Europe souligne la présence de ce phénomène dans quatre pays européens : Azerbaïdjan, Albanie, Arménie et Géorgie. Les ratios y sont alarmants : jusqu’à 113 garçons pour 100 filles.

La discrimination sexiste n’épargne pas les garçons en Europe

Les auteurs du rapport, parmi lesquels Doris Stump (PS), identifient les raisons qui conduisent à cette sélection, notamment :la préférence pour un fils, qui reste ancrée dans certaines sociétés. ; D’autres motifs concernent plus généralement l’ensemble des pays européens, et touchent indifféremment les fœtus masculins et féminins. C’est la combinaison d’une taille plus limitée des fratries avec le souci, chez les parents, d’un équilibre garçons-filles qui explique la croissance de cet avortement sélectif. Par ailleurs, l’explosion des tests prénataux prédictifs de plus en plus précoces explique, dans la pratique, le développement de l’avortement selon le sexe. C’est pourquoi l’Alliance demande de toute urgence le développement des campagnes de prévention contre ce type d’avortement.

L’Alliance pour les Droits de la Vie regrette cependant qu’à l’occasion de ce rapport soit validée la pratique de la sélection prénatale du sexe visant à éviter un handicap d’origine génétique. Cette pratique représente pour elle une injustice accrue envers des êtres humains déjà conçus, marqués par la fragilité. Pourquoi faudrait-il faire exception au principe d’interdiction de la sélection et les trier ? Pourquoi les empêcher de naître au lieu de les accueillir et leur prodiguer les soins auxquels ils auraient droit ?

Lien vers la résolution du Conseil de l’Europe : ici

 

Alliance pour les droits de la Vie

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