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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 10:37

Aujourd'hui, les 6 ème jeux pour la francophonie vont s'ouvrir à Beyrouth. Cette mission d'ouverture est confié à des personnes qui ont l'habitude des missions dangereuses, que sont notre cher premier ministre, dont le pouvoir accordé par le président est si important, Mr Fillon, la ministre de la Jeunesse et des Sports, Mme Bachelot et le secrétaire d'Etat français chargé de la Coopération et de la Francophonie Alain Joyande. Il est remarquable qu'une tel panel de ministres soit accordé à la présence de la francophonie, ce qui n'est pas un mal lorsque l'on voit à quelle déchéance est parvenue notre belle langue et le peu de crédit que lui ont alloué tous les gouvernements successifs.

Cette compétition regroupe près de 3000 athlètes de toutes nationalités dont le français est la langue de partage. Les jeux pour la francophonie ont été inaugurés en 1987, organisés alternativement dans les pays du Nord et du Sud. Ces jeux dureront du 27 septembre au 6 octobre. Alors que le meilleurs gagne...



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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 13:31

Alors que le sexe ne devient plus (ou n'est devenu) qu'une valeur marchande de plus en plus criante dans la société post soixante huitarde , où l'être humain n'est plus qu'un jouisseur capitalisant les liaisons sexuelles comme le plus éhonté des entrepreneurs de la Haute finance entasse l'argent ; la vie humaine n'a plus aucun type d'importance, où tout au moins perd chaque jour toujours plus de sa valeur au profit du consumérisme de masse.

Ce consumérisme de masse est maintenant favorisé par la pilule du surlendemain ou pilule "EllaOne", qui va engendrer un massacre encore plus important de la vie car, comme le dit si bien et avec autant de raison, Mgr Fisichella, président de l'Académie Pontificale pour la vie, "les embryons ont une dignité de personne et il ne peut y avoir de discrimination sur la vie humaine"(1). il continue d'ailleurs en disant que "la science est faite pour la vie, non pour la mort, et le scientifique, comme toute personne, doit avoir devant les yeux la vie de celui qu'il accueille et non qu'il refuse". D'ailleurs, ce produit peut également être nocif pour les femmes, non seulement "les conséquences canoniques sont les mêmes que celle prévues pour l'avortement chirurgical" mais il a engendré la mort de 29 femmes après l'absorbtion de cette pilule. A l'heure où cette pilule abortive arrive sur le marché français, il serait bon de rappeler à la suite du Docteur Xavier Mirabel (2), président de l'Alliance pour les droits de la Vie, que les pilules du lendemain et du sur-lendemain ne sont pas uniquement contraceptives, mais ont également comme impact de supprimer des vies déjà conçues. De plus, ces pilules sont un échec pour ce qui est de la prévention de l'IVG puisque ceux-ci ont augmenté de manière très importante chez les mineures avec un bon de 9% en un an...

Le consumérisme triomphe en toute chose, on veut consommer plus vite, disposer de toutes choses sans forcément en payer le prix. Voilà le résultat d'une société où les valeurs morales disparaissent, où la conscience collective se réduit à peau de chagrin et où l'individualisme, voir l'égotisme, prend une place de plus en plus criante dans la société, car comme le dit Mgr Fisichella "l'Eglise doit prendre un chemin différent de celui que la culture dominante veut imposer".

(1) Interview au quotidien italien Corriere della Serra en date du 31 juillet 2009
(2) Communiqué de l'Alliance pour les Droits de la Vie du 23 septembre 2006



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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 13:30
    Léon Daudet, membre de l'Académie Gongourt au début du XIXème siècle, devint royaliste après son entrevu, en 1904, avec le duc d’Orléans, et ceux même s’il connaissait déjà Charles Maurras et créa avec ce dernier, Henri Vaugeois et Maurice Pujo, le quotidien de l'Action Française. Il a, dès son enfance, côtoyé des écrivains (du salon d’Alphonse Daudet au grenier Goncourt, du salon de Mme de Loynes à la création de l'Académie Goncourt), des scientifiques, des hommes politiques, des journalistes (du Gaulois au Figaro) , des hommes de théâtre, et aura été proche de nombre d'entre eux. Son sens de l'observation, son style enlevé et sa férocité lui ont permis de graver à l’eau forte des milliers de pages de portraits et d’anecdotes qu'on dirait saisis sur le vif.
   
    «Sylla et son destin» traite donc du dictateur romain éponyme, montrant d'un jour bienveillant ce personnage controversé, défenseur de l'ordre contre le chaos démocratique voulu par la caste des Chevaliers, pour obtenir davantage de pouvoir contre les institutions traditionnelles du peuple romain. L'auteur tend à prouver que toutes actions visant à détruire l'ordre au sein d'une nation, ou tout au moins d'un peuple (je ne dirais pas une cité car Rome possède déjà un vaste empire) engendrent une action inverse ramenant à l'ordre primitif. Sylla avait une bonne étoile au dessus de sa tête et en avait conscience, même s'il préparait méticuleusement tous ses coups, comme le grand général qu'il était ; n'a-t-il pas remporté maintes victoires en Grèce ?Il s'agit bien sûr d'une vie romancée, même si l’on voit que Sylla a compris que dans les mouvements de foule, il ne sert à rien de rendre responsable cette dernière mais de s’en prendre directement aux meneurs en les supprimant. La réaction succédant à des périodes de trouble démocratique, ici organisés par les deux Marius (le père et le fils) et Cinna ; Sylla, selon l’auteur, aurai donc permit de remettre à neuf, de redorer la République et lui rendre son faste ainsi que sa puissance d’antan !
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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 12:19
    Inutile de présenter Maurras, qui pour plusieurs générations avant la Seconde Guerre Mondiale a été le maître à pensé, même s'il se gardait de se considérer comme telle. On disait à cette que pour tous jeunes qui voulaient s'engager en politique, il n'y avait que deux chois : Marx ou Maurras... Il est né à Martigues (Bouches-du-Rhône), le 20 avril 1868.
    Charles Maurras grandit dans un milieu traditionaliste et fit ses études au collège catholique d’Aix-en-Provence. Venu adolescent à Paris, il se voua à l’étude des humanités gréco-latines ; à dix-sept ans il publiait son premier article dans les Annales de philosophie chrétienne. Il devait collaborer par la suite à différents journaux et revues : L’Événement, La Revue bleue, La Gazette de France, La Revue encyclopédique. Il s’y faisait le chantre d’une conception classique de la « véritable » pensée française, contre les excès irrationnels du romantisme, qu’il considérait comme une forme de décadence. Marquée par le même traditionalisme, sa pensée politique en fit le défenseur d’un patriotisme, que Maurras qualifiait lui-même de « nationalisme intégral » et qui repose sur la condamnation sans appel des erreurs commises depuis la Révolution, le rejet de tous les principes démocratiques, jugés contraires à l’inégalité naturelle, le retour enfin à une monarchie héréditaire.  Il se lie d'amitié avec Anatole France, qui renforce son agnosticisme et subit l'influence du positivisme d'Auguste Comte. Il rencontre le nationaliste Maurice Barrès, collabore à La Cocarde. Il se range dans le camps des anti-dreyfusards, se convertit à l'idée monarchique. Joseph de Maistre et Louis de Bonald inspirent ses idées politiques, Le Play et La Tour du Pin, ses idées économiques et sociales. Il est le dirigeant et le principal fondateur du quotidien royaliste l’Action française. Son talent littéraire donnait à ses ouvrages théoriques une grande influence dans les milieux cultivés et conservateurs de France, et ses qualités de polémiste lui assuraient une réelle audience dans d'autres, comme l'Académie française. En 1905 il fonde la Ligue d'Action française pour lever des fonds en faveur de L'Action française, devenue l'organe de presse du mouvement. C'est dans cette perspective, celle du « nationalisme intégral » qu'il publia cette Enquête sur la Monarchie.

    Cette Enquête a pour but de montrer la supériorité du système monarchique, où tout au moins sa non-obsolescence, par rapport à la république, dans la perspective d'un état français fort et souverain à même de dépenser les crises internes à toutes nations.  rappelons que le patriotisme , au début du XXème siècle (en 1909), lors de la rédaction de cette ouvrage, était extrêmement fort ; alors que la guerre de 1870, avait laissé une marque indélébile dans le coeur de tous les français par la perte des territoires de l'Alsace-Moselle, il était de bon aloi de manifesté son attachement à la terre sacré de la Patrie. Maurras ne nie pas cela et au contraire montre, par le jeux de discussion avec de grands militants royalistes, que ce courants n'est pas mort et qu'au contraire, il peut même apporté des solutions modernes au différents problèmes qu'à traverser la France. Le Roi permettrai une stabilité plus grande évitant notamment les scandales politico-financiers, qui gangrène la IIIème république et qui la gangrèneront jusqu'à sa chute. Il montre également que le pays "réel", ne participe pas au jeu politique, puisqu'à l'époque seulement une minorité seule vote, (D'ailleurs combien aujourd'hui réfléchisse-t-il réellement à ce qu'il vote en connaissant et en comprenant le jeu politique ? Le peuple n'est-il pas de nos jours abusé par les médias ?) et indique également le peu de personnes impliqués dans des organisations politiques (ce qui n'a d'ailleurs pas changé)... La France doit être un ensemble de communauté indépendante, autonome les unes des autres et non un vaste conglomérat égalitaire ridicule, où seul un pouvoir fort et héréditaire (comme l'est la royauté), peut mettre en place un tel programme de décentralisation.
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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 12:17
    Le lieu où devait se dérouler le concert est la cour de l'Eglise de Saint Pierre des Chartreux, qui est le lieu de rassemblement de la paroisse étudiante toulousaine. C'est une petite cour ombragé de forme rectangulaire entourée évidemment de mur de brique... Le concert devait commencer à 20h30, selon les affichettes, et à 21h00 selon « facebook ». Le concert commença à 21h15. Le public n'était pas venu en nombre à peine une cinquantaine de personnes, ce qui n'est malgré tout pas si mal.

    Aquero est un groupe de rock chrétien qui pulse, qui a de l'énergie à revendre et une bonne dose d'humour ce qui ne gâche rien. Leurs tempos sont vifs, joyeux et entraînant. Il mélange avec plaisir les références de la soul américaine des années 60, avec des références à Janice Joplyn, à des textes de leur cru enlever, à du vieux rock français, à certains moment, on a l'impression d'entendre de manière très prononcés des références à des grands chanteurs français, comme Eddy Mitchel. Ils ont même osé mettre la fable du loup et de l'agneau de La Fontaine en musique, ce qui amène une dose d'humour et de détente. Ce sont des musiciens qui ont du punch à revendre, de l'humour et qui ont de l'auto-dérision. Avec ses musiciens aux talents indéniables et des messages simples, des messages de paix, d'amitié, de tolérance (du rock chrétien, quoi), on ne peut passer qu'un bon moment.

    Alors s'il passe dans votre ville ou dans votre région, n'hésitez pas !!
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 22:48
Que dire sur ce livre ?  Et d'abord qui est cet auteur ? Grand écrivain, monument de la littérature française, traître à son pays, collabo, pétiniste, gueule cassé de 1914... Il s'agit donc d'un auteur sur lequel pèse l'opprobre des années de guerre, où il a soutenu le perdant... Vae Victis ! C'est pour cela que jusqu'en 1951, il vécut au Danemark. Après son retour en France, il vécut dix ans. Voilà pour l'auteur.   

Ce livre se passe totalement en Allemagne, dans le Reich allemand, alors qu'il est entrain de s'effondrer, que l'aigle Nazi chancelle et ne va pas tarder à s'écrouler entraînant dans sa chute des pans entiers de la société germanique. Céline, sa femme, un de leurs ami : La Vigne et son chat Bébert se retrouve dans cette Allemagne en flamme, où la société se décompose. On y voit d'ailleurs cette lente décomposition, que se soit dans les ruines d'un Berlin pantagruélique, très baroque, où les bombes continuent de tomber comme le feu sur Sodome. Ils vont jusqu'à fuir dans un petit village de la campagne allemande qui n'est pas touché par les bombardements, mais où le substrat de la société germanique est prégnant. Les petites dissensions sont mis en exergue et prennent une ampleur qui atteint le dramatique, avec une touche de comique, puisqu'ils s'agit de petit problème du quotidien qui engendre de grande différence entre les individus...
Il est rempli de philosophie, puisqu'ici le maître mot de Céline, pouvant se rattacher à Sénèque, puisqu'il accepte de mourir, mais sans rester passif, en essayant de survivre malgré tout, en n'avançant vaille à que vaille...

L'écriture de Céline est indéfinissable, avec une écriture condensé, où les dialogues sont très peu présent, ayant de nombreuses phrases averbales. Il y a un véritable style Céline, auquel on peut adhérer ou totalement détester, chacun sera seul juge...
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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 22:59
Un ouvrage récent de Guillaume Gros, Philippe Ariès. Un traditionaliste non-conformiste : de l’Action Française à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales 1914-1984 (1) permet de comprendre qui était cet historien ainsi que son itinéraire intellectuel et biographique.
L’œuvre de Philippe Ariès se distingue par ses multiples tournants successifs et son étonnant renouvellement. Publiée en 1948, L’histoire des populations françaises et de leurs attitudes devant la vie depuis le XVIIIème siècle, utilise les méthodes ainsi que les objets de recherches popularisés par la revue des Annales. Il y constate la chute de la natalité depuis le début de la « modernité », lors de la première industrialisation, dès la fin du XVIIème siècle. Il met en exergue les inquiétudes natalistes qui vont en découler, s’inspirant ainsi de son grand prédécesseur Le Play. Il montre que, dans chaque région en fonction de son architecture sociale et de ses traditions locales, ajoutant à cette approche géographique, une approche socio-économique ainsi qu’une étude des mentalités dans la droite ligne des études menées par Marc Bloch et l’école des Annales, les réactions y furent totalement différentes. Son livre phare, et le plus vendu, fut sans aucun doute, L’enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime, traduit en anglais en 1968 et qui connut un succès phénoménal outre-Atlantique, contrairement à la France, qui ne connut un certains succès que dans le microcosme universitaire des historiens. En effet, ces derniers adhèrent aux théories d’Ariès, qui veut que les sociétés s’auto-transforment par la dynamique interne des mentalités permettant d’échapper au déterminisme socio-culturel qui existait et dominait les courants historiques. Par cet ouvrage, il montre que le statut de l’enfant apparaît au sein des élites avec l’essor de l’individualisme, de l’anxiété vis à vis de la réussite, ainsi que de l’esprit de concurrence et d’envie et cela dès la fin du XVIIIème siècle. L’homme devant la mort, publiée en 1977, tente de décrire les transformations des attitudes devant la mort des individus de l’Antiquité tardive (VIème siècle) jusqu’à l’Ère de l’Atome. Il y montre que le changement n’apporte ni dégradation, ni progrès en soi, prouvant ainsi qu’il n’y a pas de sens unique de l’histoire, devant déboucher sur un progrès, comme nous l’ont dit et répétés les écolâtres du régime républicain à la suite des pseudo philosophes des Lumières. Ce n’est donc pas un historien du dimanche, que Philippe Ariès, puisqu’il est reconnu par ses pairs et enseignait à l’E.H.E.S.S. (Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales). Même s’il n’a jamais fait mystère, ni renier ses convictions royalistes, qu’il a sans doute héritées d’un climat familial favorable. Dès sa jeunesse, il anime L’Etudiant Français, journal des jeunes maurrassiens, avec quelques autres, qui restèrent des compagnons politiques après-guerre. Il continua son engagement en publiant des articles dans Aspects de la France. Il n’y a aucune exigence politique pour faire partie de l’école des Annales, même si l’écrasante majorité, jusqu’à la fin des années 50, appartient à la gauche laïque et socialisante . La nouvelle génération qui y arrive est plus ancrée à gauche, avec des attaches particulièrement communistes. L’adhésion à ce courant historique est ancienne chez Ariès, puisqu’on en retrouve des éléments dès son premier ouvrage.
D’ailleurs l’histoire sociale en France, comme le montre le livre de Jonathan Dewald (2), avec l’école des Annales suit le courant historique des Sainte-Beuve, des Renan ou encore des Taine, retenant du passé non plus l’archaïsme, mais sa différence, très loin donc de la pensée totalitaire et partagée par la multitude voulant, que de manière concomitante au progrès technique, il y ait un progrès des mentalités et donc de l’Homme, dans son sens le plus général. M. Dewald reprend donc un certain nombre d’idée déjà développé en leur temps dans idées politiques : Chateaubriand, Michelet, Sainte Beuve. Certains comme G. Gros pense qu’Ariès s’écarte du ‘’ Maurrassisme'’ où « tout est politique » en étudiant l’histoire par le prisme de la culture. Mais ce ne serait pas comprendre le vieux maître félibre pour qui même la culture découle du politique…

(1) Guillaume Gros, Philippe Ariès. Un traditionaliste non-conformiste : de l’Action Française à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales 1914-1984, Presse Universitaire du Septentrion, Villeneuve-d’Ascq, 2008.

(2) Jonathan Dewald, Lost worlds, The emergence of French social history, 1815-1970, Pennsylvannia State University Press, University Park, 2006
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 22:40
(Cet article a d'abord été publié sur le blog de l'AFE par votre serviteur)

On peut se demander si une nouvelle guerre entre la Russie et la Géorgie ne va pas advenir. Tout le monde se souvient de la guerre qui avait eu lieu entre ces deux pays, où en plein jeux Olympiques, fête du sport s’il en est et trêve militaire depuis l’Antiquité, la Géorgie passa à l’offensive sur des territoires censés lui appartenir ! Juste un conflit interne, me dira-t-on, où les Russes ont soutenu les indépendantistes pour ‘’tirer les marrons du feu'’. L’actuel président d’Ossétie du sud n’est pas contre une annexion pure et simple de son ‘’pays'’ (reconnu seulement par son grand voisin russe et par la République, il est important de le préciser, du Nicaragua). Mais tout cela n’est-il pas dû au droit d’ingérence qui a servi contre la Serbie, justifiant l’intervention de l’OTAN au moment du Kosovo ?

La situation recommence à se gâter entre la Géorgie et l’Ossétie du Sud, les deux Etats s’accusant mutuellement de provocation à la frontière (des tirs de lance-roquettes). Depuis le mercredi 5 août, l’Ossétie du Sud a fermé sa frontière avec la Géorgie dans le but d’empêcher de nouvelles provocations, mais du côté russe, on parle plus d’une fermeture pour raison sanitaire, visant à éviter la propagation du virus A/H1N1, étant donné que la Géorgie a recensé 12 cas sur son territoire (en comparaison la France, selon l’OMS, en connaissait 15). Si les choses venaient à s’envenimer, le ministère de la défense russe s’est dit prêt à user de la force pour défendre l’Ossétie du Sud. Selon le vice-ministère des Affaires Etrangère Russe, les américains, contrairement à ce qu’ils prétendent, continueraient à vendre des armes à Tbilissi. Le président géorgien reconnaît, malgré tout, qu’il n’a pas les moyens de s’en prendre à la puissante armée russe, si bien qu’il fait appel à la médiation des pays occidentaux. L’Europe ne peut pas faire grand chose car la Russie possède une formidable arme contre elle : l’arme énergétique. Inutile de rappeler qu’il contrôle une grande partie de l’approvisionnement en pétrole et en gaz naturelle en direction de l’Europe. Les Etats-Unis ont mis une condition à leur soutien, que la Géorgie devienne réellement un Etat démocratique, où les libertés de la presse sont garanties et que le mode de passation du pouvoir soit pacifique, démocratique et constitutionnel.

 

Mais aller contre la volonté de l’Ossétie du Sud, où 98% des habitants ont un passeport russe, parle russe et utilise le rouble russe, n’est-ce pas aller contre le sacro-saint dogme des Droits de l’Homme, où tout peuple a le droit de disposer de lui-même ? Que font nos penseurs et nos censeurs, pourquoi ne défendent-ils pas ce peuple opprimé par les Géorgiens, qui veulent leur émancipation, que dis-je leur liberté avec leurs frères Ossétes du Nord, pour former un état autonome, en accord avec le principe, vieux comme la Révolution Française, des nationalités ? Que font-ils ces lombrics du prêt à penser, du prêt à mâcher, qui ne jure que par la D.D.H.C. (Déclaration universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen) ? Y aurait-il des moments, des lieux, où ces grands principes ne s’appliqueraient pas ?

 

 

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 21:47
Le Japon, lors de la Seconde Guerre Mondiale, après avoir envahi une grande partie de la Chine avait envoyé une partie de la popualtion dans des camps de travail réparti dans l'archipel nippon. Au prorata de la population chinoise, ces personnes faisaient parti d'une infame minorité, mais le régime chinois doit pleurer ses morts pour tenir bon sa population en gardant fort le sentiment nationaliste, pour montrer que seul le "communisme" a su les garder contre les dangers de la guerre. En effet, plus de 38 000 personnes ont été déportés dans 135 camps de travail ayant engendré près de 6 830 morts. Pour leur rendre hommage, une cérémonie a eu lieu pour commémorer le 60ème anniversaire de la découverte des des restes des travailleurs chinois. Pour la première fois, les autorités chinoises et japonaises ont fait une cérémonie commune à Tokyo, où fut réuni près de 300 personnes, pour montrer la collaboration étroite qu'il y a entre le Japon et la Chine ainsi que de tisser des liens d'amitiés pour les générations futures, nous apprend l'ambassadeur de Chine à Tokyo.
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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 20:26
En cette situation de crise, où les pays occidentaux ont prêtés de l'argent au banque pour qu'elles ne fassent pas faillite, les esprits de tous s'échauffent, lorsque l'on parle de bonus bancaire. Mais d'abord à quoi cela sert-il ? Il s'agit juste d'une prime pour les employés les plus méritants. Quoi de plus normal ? On récompense les gens qui font du bon boulot par une prime, où est le mal ? On nous dit que les banques feraient mieux de réinvestir cet argent dans l'économie réelle... Eh bien, c'est ce qu'elles font...
En effet, l'argent qu'elle donne à leur salarié, va être investi, mis dans les circuits économiques traditionnels par ces mêmes salariés pour acheter des biens et services, permettant ainsi une relance générale de l'économie permettant de résoudre plus rapidement la crise. En réinvestissant dans les placements, les banques ne feraient qu'entretenir le cycle de la crise, visant à une monopolisation croissante. Celle-ci entraînerai également un turn-over important de la part des salariés qui irai cherché sous d'autres cieux, ce qu'ils ne trouvent plus ici, et les grandes villes occidentales perdraient leurs statues de place financière mondiale.
Que critique-t-on réellement dans ses bonus bancaires ? Simplement le fait qu'il faut une égalité de condition entre tous, qu'il n'y ai ni riche, ni pauvre, mais juste une classe moyenne. Les traders, et autres capitalistes (voilà le mot est laché), sont les créateurs de bulle spéculative ayant généré la crise ; ils l'ont générée et non créé. En effet, les créateurs sont les hyper-consommateurs eux-même, qui ne savent plus dire non à leur désir, qui n'ont plus qu'un but l'assouvissement de leurs désirs. C'est la majorité qui a créée cette crise et qui doit se trouver un responsable, pour se justifier, car ce n'est jamais de sa faute propre mais toujours celle des autres, il faut trouver des gens à accuser, et c'est cela que l'on montre lorsque l'on critique le système bancaire. Que tous sont égaux, qu'ils peuvent tous prétendre au même  type de bien est une hérésie et c'est malgré tout cela qui a amené à la crise économique actuel. L'égalité, valeur républicaine issus de la Révolution française est encore une fois, par là que viens le mal... Alors laissons les riches, être riche et ne nous plaignons pas !!
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