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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 13:27

Capitole.jpgMais que fait la mairie de Toulouse ? Alors que le PS essaye de remettre les comptes municipaux dans le vert, après avoir dépensé tout l'argent économiser par la précédente équipe en travaux inutile. L'UMP est elle évidemment extrêmement critique envers cette équipe, mais n'apparaîtra très certainement qu'en ordre désuni au moment des municipales ; du fait même de la personnalité de m. Moudenc, qui est loin de faire l'unité à droite. Ces derniers s'intéresse plus au problème de voiries, comme c'est le cas à Lardenne, au sujet du Bus à Haut Niveau de Service. Cette opposition est plus dû à l'absence de communication de M. Cohen, l'actuel maire de Toulouse, qu'à une absence totale de nécessité . En effet, ce système de transport permettrai de rapprocher Lardenne et Tournefeuille du centre de l'agglomération, ce qui éviterai un doublement des infrastrucxtures, ce qui réduirait donc, les ax »s existant sur ces quartiers et permettrait de les intégrer plus facilempent au sein de l'économie toulousaine.Ce n'est pas à la mort que nous assisterons, mais bien à une renaissance.

 

Une nouvelle bataille se profile à l'horizon, mené cette fois-ci par un des soutiens de Christine de Veyrac -candidate de l'UDI, s'opposant de faite à M. Moudenc – sur la sécurité. Il s'agit de M. Jean-Pierre Seran, le président du comité de quartier de Borderouge, qui prévient dans une lettre le maire de l'insécurité croissante qui gagne son quartier. .En effet, la sécurité se dégrade de plus en plus dans les quartiers nord de Toulouse et particulièrement à Borderouge ; où les traffics connaissent une envolée significative, reproduisant les erreurs de la construction des quartiers du Mirail dans les années 60, devant être à l'origine un quartier pour les cadres. Si rien n'est fait à l'avenir, les commerces présents dans ce quartier seront remplacés,voir détruits et les populations qui s'y trouvent actuellement déménageront dans des quartiers plus lointains, plus sécurisés, dans un habitat pavilonaire et loin des voies d'accès facile.

 

Il faut un regard résolument différent pour permettre la gestion de plsu en plus complexe de Toulouse qui, dans un temps relativcement court, risque de devenir une ville beaucoup plus « chaude » que Marseille, où le climat social sera totalement pourri ; par une volonté » pour les uns de s'enfermer dans leur quartier, et pour les autres une volonté de se passer de l'Etat républicain. Cela a été conduit par les politiques mises en place à Toulouse depuis une trentaine d'années, dont la droite et la gauche par leur attermoiement respectif sont les premières responsables. Il faut une force résolument nouvelle pour relever les défis à venir, où la jeunesse rejoindra l'expérience, où le non alignement permettra l'existence d'idée original à même de retisser le lien social entre les toulousains...

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 17:32

tumblr_lyl9ymF1YG1qkur7go1_500.jpgVu que les méthodes classiques du coup d'état ne fonctionne pas façe à un état moderne, il faut regarder vers ailleurs... Prendre exemple sur d'autres systèmes qui ont pu marcher par le passé !  

 

Changer le monde sans prendre le pouvoir. Le sens de la révolution aujourd’hui est un essai de John Holloway (éditions Syllepse, Paris, et Lux, Montréal, 2008). Ce dernier est un chercheur en sciences sociales irlandais installé au Mexique depuis 1991. Son ouvrage a suscité de violentes réactions à la gauche de la gauche. La thèse défendue contrarie : penser la révolution en terme de parti et de prise de pouvoir mène à un échec inévitable. Il prend des exemples qui peuvent faire sourire où des révolutions se construisent sur des hommes, et pas forcément sur des pareties clairement désignés, clairement existant. Tous cse joue sur la détermination des individus et sur leur engagement total ou non de ses activistes.De même,  uneprise de pouvoir impose qu'il était détenu avant par quelqu'un, il faut donc purement et simplement le supprimer, soit pour le laisser définitivement vaccant (thèse évidemment soutenue par les anarchistes) où alors en en créant un autre de toutes pièces...

 

Ce livre bien qu'issue de l'extrême gauche, peut aujourd'hui directement se placer dans notre combat.

 

Voici l'interview de l'auteur que l'on a pu lire dans le mensuel anarcho-syndicaliste CQFD de juin 2008 :

 

 

John, tu es proche des zapatistes, à ton avis que peut apporter la théorie politique à un mouvement comme le leur ?

 

John Holloway : Antonio García de León [1] a fait remarquer dès les premiers jours de l’insurrection zapatiste que cette révolte venait de l’intérieur de nous-même. En disant qu’ils veulent construire un monde nouveau sans prendre le pouvoir, ils nous ont lancé un défi pratique et théorique. Les tentatives pour changer le monde en prenant le pouvoir ont échoué. Alors comment s’y prendre ? Il n’y a pas de modèle préexistant.

Ici, en pleine commémoration de 68, la gauche semble incapable de penser les émeutes des cités, mais aussi le refus du travail salarié. La gauche traditionnelle conçoit la lutte de classes comme une lutte entre le travail et le capital. Elle oublie que Marx insistait sur le caractère ambivalent du travail comme une clef pour comprendre le capitalisme. Il faisait la distinction entre le travail aliéné ou abstrait et l’activité vivante consciente ou travail utile – ce que je préfère appeler le « faire ». 1968 était avant tout une révolte contre le travail aliéné, la révolte du « faire » contre le travail. En 1968, il devient clair que la lutte contre le capital est avant tout une lutte contre le travail. Au lieu de penser la lutte de classes en termes de « travail » contre « capital », il faut la penser en termes de « faire » contre « le travail et donc le capital ». Voilà le défi : comment développer ici et maintenant une vie où nous pourrions faire ce que nous considérons comme nécessaire ou désirable, au lieu d’abandonner nos jours à un travail qui produit le capital ? C’est pourquoi l’idée de « chômeurs heureux » est si importante. En Argentine, les piqueteros [2] les plus radicaux ne se battent pas pour l’emploi, mais pour une vie consacrée à « faire » ce qu’ils considèrent important. Si nous refusons de travailler c’est parce que nous voulons faire quelque chose de mieux de nos vies : rester au lit, sortir faire un tour avec le chien, jouer de la musique, organiser une révolution, qu’importe… Notre refus ouvre la porte à un « faire-autrement », et ce « faire-autrement » est l’avant-garde de notre lutte contre le capital. Cette lutte n’est pas seulement de la négation, mais de la négation-et-création, la création de quelque chose qui ne colle pas avec le capitalisme. Tant que nous ne parlons que de refus, nous autorisons le capital à fixer le planning.

 

Mais comment affirmer nos résistances, de l’émeutier de cité au chômeur qui se lève tard, face aux vieilles catégories de pensées ?

 

Nous avons tous nos hauts et nos bas, et parfois on se sent perdu, en particulier parce que nos luttes sont fragmentées. Je vois ça en termes de création de failles, d’espaces ou de moments dans lesquels nous disons : « Ici, dans cet espace ou ce moment, nous ne ferons pas ce que le capital veut que nous fassions. » Des failles plus que de simples espaces autonomes. Les failles s’agrandissent, courent, se creusent. Ces failles sont les espaces du « faire contre le travail ». Si, comme la gauche traditionnelle, nous sommes aveugles à cet antagonisme, tout le reste suit : l’État, le pouvoir, le progrès, etc.

 

Pour toi, la prise de pouvoir est donc forcément un échec pour un mouvement qui souhaite changer le monde…

 

Je distingue deux types de pouvoir, le « pouvoir- sur » (le pouvoir du capital, le pouvoir de l’État…) et le « pouvoir-faire » : notre pouvoir de créer, de faire des choses, qui est forcément un pouvoir social puisque notre « faire » dépend toujours du « faire » des autres. Rejeter l’idée de prendre le pouvoir ne nous met pas dans un vide. Au contraire, cela signifie que nous ne devons pas prendre le « pouvoir-sur » mais construire notre « pouvoir-faire. »

 

Dans ton livre, il est beaucoup question d’identités. Que t’inspire le repli identitaire ?

 

Le capitalisme nous pousse à nous identifier aux rôles qu’il nous fait jouer. Le mouvement contre le capital est nécessairement anti-identitaire. Un mouvement qui dit : « Non, nous sommes plus que ça ! » Si on dit seulement « nous sommes noirs, nous sommes femmes, nous sommes gays, nous sommes indigènes », alors on est piégé dans une logique qui nous réintègre dans la domination. Nous avons besoin de dépasser nos identités, d’affirmer et de nier dans un même souffle : nous sommes noirs et plus que cela, nous sommes femmes et plus que cela. Dès leur soulèvement, les zapatistes ont dit qu’ils se battaient pour les droits des indigènes mais aussi pour la création d’un monde nouveau fondé sur la reconnaissance de la dignité.

 

Qu’est-ce qui peut donc nous rassembler ? Où se trouve notre force ?

 

Notre force, c’est que nous sommes des personnes ordinaires. C’est la chose la plus profonde que les zapatistes disent : « Nous sommes des hommes et des femmes, des vieux et des enfants ordinaires, donc nous sommes rebelles. » Si l’antagonisme central est entre le « faire » et le travail, la contradiction centrale du capitalisme est donc la frustration. La frustration engendrée est probablement l’expérience la plus profonde que nous partageons tous et toutes. Elle se transforme en explosions et nous apprend le langage de la révolte.

 

Propos recueillis et traduits par Julien Bordier et Juliette Goudeket. 

CQFD n° 57, juin 2008.

 

[1] Historien, auteur de Resistencia y utopia, Era, 1998.

[2] Piqueteros : mouvements de masse rassemblant les chômeurs d’un quartier ou d’une banlieue.

 

Le mariage pour tous et donc le développement de la Théorie du Genre est l'apothéose du "faire" capitalistique, si bien que nous devons apprendre de la gauche et de l'extrême gauche, ces méthodes pour renverser ce gouvernement inique et remettre les valeurs de la Nation Française à sa tête.Reprennons notre destiné en main et soit les faire de lance d'un mouvement de restauration nationale face à la pieuvre mondialisée...

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 15:28

tocqueville"La révolution a produit une manière de penser. Bien des cerveaux pétris par le siècle passé en conservent des habitudes si profondes que líon peut parier pour la déraison et pour la démence à chacun des raisonnements qu'il leur plaît de former.On ne leur conteste ni talent ni science, ni distinction personnelle. Mais les plus distingués sont quelquefois les plus absurdes. J'ai sous les yeux la Correspondance de deux de ces hommes qui furent conseillers de quelques-uns de ceux qui rêvent de nous orienter. Eh bien ! ces derniers méritent d'être éconduits justement parce que les premiers - leurs sources - ne sont dignes díaucune foi. Cependant Gobineau et Tocqueville, nés de bon sang français, étaient bien placés dans la vie. Ils eurent ce bonheur de servir leur pays dans de grandes affaires. Ils n'en furent pas moins, pour la direction des esprits ou pour leur conduite, de nul secours.

 

Bien que le talent littéraire fût supêrieur chez l'un et chez l'autre, leurs idées politiques et morales font un ensemble inférieur au néant, car elles sont pernicieuses. Le comte de Tocqueville crut à l'avenir de l'égalité et même de la Liberté, et ses Ètudes de l'ancien régime français ou du nouveau régime américain,

riches de fines vérités de détail, laissent fuir líintelligence du tout et nous trompent, de fond en comble, sur un avenir qui est notre présent. [...]

 

La postérité de Tocqueville et de Gobineau nous propose l'héritage de sa faiblesse. En quels termes et dans quel esprit elle fait ces propositions ! Ah ! si nous pouvions nous tromper comme elle sur líhistoire de France ! Si nous pouvions refaire ses grossières erreurs sur la nature du gouvernement ! Ou, si, trop avertis pour tomber dans les embuscades politiques où elle culbuta, nous pouvions nous embouteiller dans son imp asse philosophique ! Quelle satisfaction ! Quelle consolation ! La précieuse semence du flambeau qui doit égarer passerait ainsi à des coureurs pleins de vie ! Nous sommes dÈsolÈs de dÈcevoir ces espÈrances et de paraître même leur manquer de respect. Mais la vérité et nos Maîtres resteront les plus forts. La mauvaise Èducation du pays pendant deux ou trois quarts de siècle ne compense pas une tradition vénèrable. À la tradition de l'erreur, de quelque professeur de déroute quíelle provienne, notre réponse est invariable. C'est NON."

 

 

(Charles Maurras, Action Française , 26 novembre 1908)

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 13:50

IV.jpeg« Allons camarade Chypriote, vous êtes dans l'Union, vous payez des impots à votre Etat, mais ce n'est suffisant ; maintenant, il, faut payer impôt à l'Union. Ce la vous donnera droit à quelques privilèges bien sûr, mais pas à la sécurité économique ; vu qu'au moindre désaccord on vous supprime le fruit du travail. Bon, si vous êtes pas d'accord du premier coup, comme ça s'est passé, où l'on avait pas mis de plafond minimal pour vous imposer, on dira au journaleux que l'on en avait pensé à un, mais que l'on ne l'avait pas inscrit. On fera un addendum pour corriger le tir... », ainsi pourrait parler le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem.

 

Lorsque l'on entend le Premier ministre Jean-Marc Ayrault appelant le gouvernement chypriote à faire en sorte que "les très riches déposants" soient mis à contribution pour protéger "les petites gens, les gens modestes, les épargnants qui n'ont pas à payer la facture", on se demande si notre gouvernement ne fait tout et son contraire, alors que le ministre des Finances Pierre Moscovici avait sobrement déclaré samedi au petit matin en sortant de la réunion : "L'Eurogroupe a fait ce qu'il avait à faire".... Le gouvernement français n'entend pas les français, mais il ne s'écoute pas lui-même non plus, mais la situation est beaucoup plus grave pour Chypre.

 

Sans solution optimale, les chypriotes vontêtre contraintpar les marchés financiers eteuropéens à verser leur quittance, leur impôt à Bruxelles...

 

En effet, c'est bien de cela qu'il s'agit d'un impôt dû à un super-Etat ; dont le but est beaucxoup plus incidieux. Il pourrait se résumer assez simplement : « Nous vous prétons des sous, en échange de quoi, vous détruisez votre épargne... » Et que fait-on avec l'épargne,on investie, on innove... En gros, vous devenez dépendants économiquement de nous. Ce seront nosentreprises qui rachèteront les vôtres, ce seront nos produits qui prendront la place des vôtres ; ce sera nous qui feront vos politiques sociales et économiques ; vous adapterez le prix de votre travail à nos besoins. Et non content de forcer les Chypriotes de bazarder leur épargne, on leur demande également de privatiser, pour pouvoir racheter à moindre coût ce qui est rentable dans le pays. Ainsi contrôlé, Chypres sera l'esclave économique de l'UE et au travers elle, de l'Allemagne (et de son valet collaborationniste français)...

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 13:53

3couleurs.jpeg

L'expansion européenne a été stimulée par les differentes puissances. Mais il y a deux principes importants : une hausse démographique et la révolution des transports.

 

En 1815, on retrouve en Europe 190 millions d'habitants et en 1914, 450 millions. La grande vague de colonisation correspond aux années 1870-1890, là où la croissance démographique est la plus forte. L'émigration va encourager la colonisation politique.

 

Au cours du XIXème siècle, 40 millions d'européens qui quittent leur Patrie. En 1887, il y a 800 000 européens qui partent ; et en 1907, 1 400 000. Cette dernière année représente l'exode le plus fort et le plus massif.

 

Les années 1880-1885 sont marqué par l'arrivé de la vapeur, supplentant la voile. La révolution des transports va permettre de transporter les personnes plus rapidement, si bien que l'on hésite moins à s'expatrier. La Compagnie Générale Transatlantique (CGT); soutenue par Viviani, et la Compagnie Frycinet sont créées. Ces dernières compagnies vont fortement encouragées les gouvernants à pénétrer topujours plus avant en Tunisie. Ces compagnies vont encourager les Etats a envoyer des troupes, troupes qui seront alors transportés par ces mêmes compagnies. L'Europe domine techniquement le monde. Ce progrès de la marine va permettre la pénétration dans les terres, car il permet de remonter les fleuves plus aisément.

 

Les progrès de l'expansion européenne commence à la fin du XVe siècle. A la fin du XVIIIe siècle, la première phase est aboutie. Elle s'arrête pendant un demi siècle. De nouvelles questions économiques apparaissent, des questions imposant la découverte de nouveaux débouchés. L'Angleterre va imposer des traités de commerce (imposant la suppression des droits de douane) en créant des comptoirs (Gibraltar, Malte, Singapour, Aden, Hong Kong) à des pays neufs :

  • la Turquie,
  • la Chine,
  • le Maroc

Dans les années qui vont suivre, les traités de commerce ne suffisent plus. On décide donc dans les années 1870, de controler les territoires.

 

De 1873 à 1893, des nouveaux problêmes économiques se  font jour : on ne trouve pas de débouchés pour les productions ; si bien que l'on décide de passer à une politique proprement coloniale. On a besoin de matière première, mais on a surtout besoin de débouchés. Il faut une politique protectionniste, comme la France le fit dans les année 1880. On ne va plus faire de traité de commerce avec les petits pays, on va les conquérir. Les français vont essayer de contrôler l'Indochine, les Britanniques, eux, vont s'interresser à l'Egypte. Léopold II, va conquérir le Congo, qui devient une propriété personnelle du Roi. Ce sont les allemands qui poussent les français à conquérir la Tunisie, plutôt que les italiens, pour éviter que les français ne pensent pas à la revanche et ne tournent leurs armes vers leur voisin germanique. Le courant revanchard, va s'opposer à l'idée coloniale. Le courant coloniale va l'emporter. Il y a également le besoin de sécuriser les routes maritimes, comme Alger. Une fois que l'on a des bases sur la côte, on décide de partir à la conquête de l'intérieur du pays. Les français partent coloniser au noms des grands principes républicains. Cela permet également d'apporter du rêve aux masses. Le sens des affaires est le ferment de l'idéologie coloniale.

col-copie-1.jpeg

Les Sociétés de Géographie se créent dans les années 1820. Le nombre d'adhérent est important. Mais ce n'est pas un mouvement de masse. Léopold II va utiliser la société de géographie belge pour la prise du Congo. Ces organisations se réunissent en congrès internationnaux. Il dévelloppe un idéal de la colonisation.

 

Les sociétés missionnaires se dévelloppent dans la seconde moitié du XIXème siècle. Elles vont s'établir en fonction de la population ainsi que dans les circuits de la traite des esclaves.

 

Les missions protestantes sont indépendantes de leur Eglise. Les missionnaires anglais sont les premiers avec la Society of Gospel et la Bible Society va se spéficier sur les Indes. Elles vont jouer un rôle important dans la doctrine de la puissance coloniale. Les protestants français vont réussir des missions à Madagascar et en Nouvelle-Calédonie.

Les missions catholiques sont beaucoup plus hiérarchisé, elles dépendant de la Sacré Congrégation de la Propagation de la Foi. Les Jésuites reprennent leur mission évangilisatrice, vont s'accélérer et particulièrement en Chine et en Indochine. Les Asomptionnistes préfèrent le Moyen-Orient ; les pères Blancs du Cardinal La Vigerie s'intalle en Amérique du Nord.

 

Léopold II va également utilisé les missions catholiques pour assoir son autorité morale sur le Congo. Au Maroc, les espagnols vont faire appel aux franciscain. Ces missions vont freiner et dénoncer les méfaits de la colonisation. Les missionnaires vont accompagner les troupes coloniales. En 1900, les liens entre les missions et les colonisateurs sont très proches.

 

Pour conquérir l'opinion publique, la France va créer des « comités » chargés de représenté la colonisation de leurs « pays » respectifs. Mais ce n'est pas un mouvement de masse. Des personalités importantes se trouvent à l'intérieur de ces mouvements avec à la tête de ces associations coloniales. Il va y avoir un courant colonial, transgressant les lignes partisanes, mais qui restent principalement ancrés à gauche, au nom de valeur civilisatrice et porteur d'une lumière devant atteindre tous les peuples...

 

"Je répète qu'il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'ily a un devoir de civiliser les races inférieures" (Jules Ferry à la chambre des députés le 28 juillet 1885)

 

Avec toutes ces organisations, il est difficile à l'opinion publique d'échapper à la vision coloniale.

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 15:20

Marianne.jpgL'être humain ne peut pas connaître une forme parfaite, il a obligatoirement des défauts. Ainsi, les régimes sociales qu'ils créent ne peuvent pas être non plus parfat. Un régime qui se prétendrait parfait et refuserait ainsi tout changement ne peut être qu'une dictature fondé sur l'orgueil humain.La Révolution doit être permanente et toujours se remettre en question ; la contre-révolution doit faire de même popur comprendre les erreurs du passé et les mettre en adéquation avec l'avenir. Renan disait qu'une nation est un plébiscite quotidien ; pour que ce plébiscite soit quotidien, il faut suivre l'être humain dans son développement, mais non point aller au delà de la plus petite partie des opinions réactionnaires. Ces opinions évoluent progressivement, extrêmement lentement, mais ils évoluent. Le gouvernement doit être un art de prendre son temps, il faut agir par petits coûts de pinceau et non comme on le voit actuellement, y aller au rouleau de peinture.C'est certains, la surface couverte sera grande et unie, mais justement on gomme les différences, on supprime toutes caractéristiques individuelles, voir plus grave, on les nie. On nie la liberté, tout comme on nil'équité et la justice au nom de principes démagogiques et substance totalitaire.

 

Pour constituer une société où la volonté du vivre ensemble prime sur l'individualisme et le bon plaisir, il faut une société réellement équitable entre tous. En effet, lorsque l'on accorde des nouveaux droits, que l'on change des droits qui peuvent paraître issus de la nature, en change en profondeur le Contrat Social, voir on le romps. Sans Contrat Social, pas de société. Un gouvernement qui supprime cela, détruit la société et n'est donc plus légitime. En perdant sa légitimité, il n'est plus représentatif ; son renversement -violent ou pacifique- est alors la seule solution pour que l'Etat, et l'ensemble de la société retrouve sa cohésion.

 

De plus, lorsque ce même gouvernement du fait d'une politique inique et pour des raisons idéologiques et doctrinaires bradent l'armée du pays, détruisant sa force de projection, ainsi que les grands projets en cours, la révolution ou la contre-révolution, peu importe, s'impose. C'est à l'armée et au peuple que doit revenir le pouvoir ! Lorsque le président est ainsi, il baffoue le mandat que le peuple lui a donner et en baffouant ce mandat, il renie le peuple...

 

liberte44bis.jpg

 

« Ami, entends-tu le vol noir du corbaud sur la plaine ? Ami, entends-tu le bruit sourd du pays que l'on enchaîne ? Ami, ouvrier, paysans, c'est l'alarme...  »

 

Catillina de gauche, catillina de droite, peu importe... Lorsque l'on vit sous un tel gouvernement, un gouvernement qui sacrifie le budget militaire, et la sécurité de ces concitoyens (et supprimant du même coût 30 000 emplois dans les armées et de 15 000 autres dans l'industrie de défense) actuelles et en avenir, en arrêtant tous les programmes de défenses ; un gouvernement qui est incapable de créer le moindre emploi tout en dépenssant des milions dans le but de jetter de la poudre aux yeux de ces nationaux ; un gouvernement, qui refuse l'accueil de l'autre et qui détruit les conditions favorables à cette accueil, ne peut faire le bien commun ; un gouvernement qui réussit à faire diminuer l'importance du pays à l'international ne peut créer les conditions nécessaires à son retour en grâce (comme par exemple avec certains pays africains) : un gouvernement qui tolère la présence sur le territoire d'un assassin d'un ministre d'une puissance amie ne peut être un gouvernement serein ; un gouvernement pratiquant le népotisme n'est plus démocratique ; … Un tel gouvernement devient alors intolérable aux yeux d'un peuple bercé d'idéaux républicains et démocratique, et pour qua démocratie soit sauvegardé, un tel gopuvernement doit être renversé. Pacifiquement ou non...

 

De plus, l'armée est elle-même au bord de la séddition comme le montre l'appel lancé par des jeunes officiers quk s'intitule "Les jeunes officiers du Mouvement Marc Bloch" pointant les failles et les limites du système ; en donnant même des pistes pour le redressement de notre pays. Rien n'est encore perdu, mlais ce n'est pas un pareil gouvernement qui peut prendre les mesures nécessaires à la sauvegarde de notre pays.

 

 

 

 

Il ne s'agit plus de défendre tel ou tel intérêt partisan ou particulier, il s'agit de défendre la sauvegarde du peuple français et avec lui, de la spécificité de chaque peupe, qui se retrouve dans la défense des Droits de l'Homme, qui sont aujourd'hui plus surement menacé qu'ils ne l'ont été depuis leur rédaction ! Si vous êtes dans un tel pays, organisez-vous de manière local, par quartier, par ville, par région, regroupez-vous et ne faites pas que vous indignez, mais révoltez-vous !

 

 Vive la France, "la seul France, la Vrai France, la France éternelle !" .

 

Cet article n'est une provocation contre l'autorité de l'Etat, vu que L'Etat est le peuple, il n'est donc une provocation contre l'autorité de l'Etat, mais sa vocation est bien au contraire de protéger cette autorité.

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 08:30

El-Papa.jpgPrécédemment nous avons fait un billet, sur la possible opposition entre l'Eglise Catholique et le nouveau gouvernement Chinois. Mais tout n'est pas si noir dans les relations entre l'Eglise et les autres parties du monde.

 

En effet, le métropolite Hilarion de Volokolamsk, chef du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, espère beaucoup de ce nouveau Pape. Son élection a été accueilli avec un certains enthousisame au sein de l'Eglise orthodoxe, en espérant des avancés conséquentes dans les relations bilatéral et avec une grande attende dans la poursuite du dégel des relations entre les deux, commencé par Benoît XVI.

 

Malgré tout, certains freins demeurent, comme le souvenir encore vif, chez les Orthodoxes de l'occupation d'églises par les Uniaques - bâtiments revendiqués par les deux confessions chrétiennes - en Urkraine dans les années 1990. C'est notamment pour cela qu'il n'est pas encore prévu de rencontre avec le patriarche Cyrille, le chef de l'Eglise orthodoxe russe.

 

Ce n'est pas encore à l'ordre du jour, mais cela pourrait le devenir car il semblerai que le Très Saint Père a été proche des orthodoxes comme le confirme l'évêque de Caracas et d'Amérique du Sud Jean, dont la chaire se trouve à Buenos Aires : « En tant qu'archevêque de Buenos Aires, Jorge Mario Bergoglio a régulièrement visité l'église orthodoxe pour le réveillon de Noël ». Selon lui, cela indique que « le nouveau pape a de très bonne relations avec l'orthodoxie et l'Eglise orthodoxe ». Pour Igor Baranov, membre du comité de rédaction de l'Encyclopédie catholique, le Pape François est proche de la « position orthodoxe sur les questions de moralité publique : mariage, avortement, euthanasie », déclarant également que « Tout comme le personnage de Saint François d'Assise est populaire dans la culture russe, l'image du pape François sera proche de la spiritualité russe d'aujourd'hui ».

 

Patriarche

 

Des rapprochements peuvent ainsi être envisagés notamment sur l'aide au plus démunis car comme la déclaré le métropolite Hilarion « Nous voyons ici un vaste domaine pour coopérer avec l'Eglise catholique romaine ». Ce dernier doit rencontrer le Pape dans les jours à venir.

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 05:49

 

1. Aujourd’hui interdite en France, la recherche sur l’embryon sera autorisée demain !

 

La loi « garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie » (article 16 du code civil). Aujourd’hui, ce principe fondamental est menacé : le gouvernement veut passer de l’interdiction à l’autorisation de la recherche sur l’embryon humain.    

 

2. Après le vote du Sénat, une proposition de loi va être examinée par l’Assemblée Nationale !


1. Vote au Sénat : Le 4 décembre, le Sénat a voté une proposition de loi du groupe radical de gauche. L’objectif : libéraliser la recherche sur l’embryon humain.
2. Prochaine étape : l’Assemblée Nationale : Le texte sera examiné par l’Assemblée Nationale très probablement LE 28 MARS, journée réservée au groupe radical de gauche.   
3. Ensuite : ce sera trop tard ! Si l’Assemblée Nationale vote le texte sans rien modifier ce sera terminé. Une transgression majeure attaquant le respect de l’être humain sera gravée dans le marbre.

 


interview du député Philippe Gosselin

 

3. Or, la recherche sur l’embryon humain est immorale et inutile !  

 

Immorale, car elle détruit des embryons, des êtres humains. Inutile, car d’autres méthodes pour obtenir des cellules souches existent.  Le prix Nobel de Médecine vient d’être attribué au Pr Yamanaka pour sa mise au point d’une technique révolutionnaire, les cellules souches iPS. Le Président de la République et sa majorité vont-ils sacrifier l’embryon humain au profit d’intérêts commerciaux de laboratoires ?

 

 

interview du Pr Alain Privat

 

(vu sur Le site de la fondation Jérome Lejeune)

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 13:00

la manif pour tousLa vraie extrême gauche peut parfois surprendre, voir avoir de bonnes idées en respectant la "common decency" (décence ordinaire) si cher à Orwell. Ils se placent ainsi en total désaccord avec l'intelligentsia boboïste qui nous dirige et qui domine les mass médias... Certains petits journaux vont ainsi tenter de résister à la pieuvres capitalistiques et donc à l'idéologie ultra-libérale, élective et consummériste visant à détruire les lois naturelles et les acquis des siècles antérieurs...

 

Voici par exemple ce que l'on peut retrouver dans le journal La décroissance de ce mois-ci :

 

Thierry Jaccaud (rédacteur en chef de L'Ecologiste) : 

"...Supposons que ce projet de loi soit adopté. Que se passera-t-il ? Le gouvernement l'a déjà expliqué : la nouvelle définition du mariage sera enseignée à l'école, dès la grande section de maternelle, car "c'est là que se créent les stéréotypes" comme le dit Najat Vallaud-Belkacem. Et c'est à tous les enfants que sera enseigné le fait que leurs parents peuvent être, au choix, un homme et une femme, ou deux femmes, ou deux hommes. Autrement dit, pour satisfaire le désir d'une toute petite minorité, c'est la notion même de filiation qui serait bouleversée. Et comment croire que cela sera sans conséquences sur la construction psychique des enfants, de tous les enfants... La solution ? Il n'y en a qu'une, le retrait de ce projet de loi inique." 

Denis Baba (économiste, co-auteur du livre La décroissance, 10 questions pour comprendre et en débattre, La Découverte 2010) : 

"...Le désir d'enfant à tout prix et l'emprise des techniques médicales de procréation qui en résulte (pour ne rien dire de l'horreur des ventres à louer des "mères porteuses") posent certes un vrai problème moral, et, sur ce sujet, les écolos décroissants peuvent émettre des réserves, voire se déclarer franchement opposés, avec des arguments qui leur soient propres (telle la domination des techniques "non conviviales", la puissance de la technoscience, etc). Mais il importerait de rappeler haut et fort que cette question concerne tous les couples..."

Le juge Jean-Pierre Rosenczveig (président du tribunal pour enfants de Bobigny) : 

"...L'enfant ne peut tout simplement pas faire l'objet d'un marché. Je ne m'oppose pas au mariage mais à l'adoption, à la PMA et à la GPA, au nom des enfants. […] Si on n'est pas d'accord avec l'évolution proposée, on est catalogué comme "homophobe" ou "réactionnaire". Sur mon blog, je reçois constamment des attaques d'une virulence extrême. On n'est pas dans le rationnel, mais dans la folie du "droit à". […] La mondialisation permet déjà de violer allègrement la législation nationale. Des couples peuvent avoir recours à la gestation pour autrui dans d'autres pays. Ce droit n'est pas ouvert à tous. Il faut en avoir les moyens (voyage, intervention des avocats). Ces Français nantis violent la loi et revendiquent ensuite le bénéfice de la loi française pour l'enfant. Tout cela est assez scabreux. […] Le gouvernement s'y est mal pris. […] Il n'y a pas eu de réflexion de fond sur la filiation. Toutes ces mesures sont prises dans l'urgence, sans réfléchir, sans préparation. On a ouvert une boîte de Pandore..."

 

Rappelons également que La Croix a rapporté, il y a quelques temps les interrogations et les doutes de plusieurs militants (et non des moindres) d''Europe Ecologie les Vierts, notamment au sujet de la PMA et de la GPA...

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 10:10

IRA.jpgAlors que notre beau pays, commémore les victimes des actes terroristes de Mohammed Merah, un quartier de Belfast a été évacué vendredi dernier, devant la potentielle présence d'une bombe. Les policiers n'ont ni infirmer, ni confirmer l'information, mais deux écoles ainsi que plusieurs douzaines de maisons ont été évacués ainsi que deux écoles. L'objet suspect a été retrouvé sur un terrain vague proche du nouveau commissariat de Belfast. Personne n'a revendiqué la possible tentative d'attaque ; mais les policiers et les politiciens pensent y reconnaître la signature de la Réal Irish Republican Army (RIRA).

 

Ce mouvement est une émanation de l'IRA provisoire, qui a appelé à déposer les armes en 1997. Ils sont responsable de plusieurs attentats depuis 1998, dont le dernier en date , qu'ils ont reconnues est celui contre le MI5 à Belfast avec une voiture piégée. Cette bombe pourrait donc signer leur retour sur le devant de la scène et leur volonté de préparer de nouveaux attentats, mais il semble peu probable que les proportions prisent par ceci réussissent à égaler ceux des années 70, tout au moins à court terme. Cete résurgence pourrait sans doute s'expliquer par le fait que depuis des mois, Belfat connaît des émeutes réccurentes depuis lemois de juillet 2012.

 

Ce qui peut pêtre intéressant dans cette affaire est le fait que les médias français n'en ont pas parlé, comme si la présence de nouvelle menace non islamiste n'était pas importante et que seul la bataille contre la crise et le terrorisme était important. En effet, le RIRA ne semble plus être considéré par l'Union Européenne comme un groupe terroriste depuis 2010. Le but affiché de cette organisation est la création d'une république socialiste irlandaise unie, les médias nationaux, soutiendraient-ils alors tous les terrorismes au nom de la « justice socialiste » ?

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