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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 13:16

Ah ! Quand il rappelle des points de dogmes, qui est « contraire » à notre modernité, là, les journalistes, comparable à des hyènes, se jettent dessus comme sur un morceaux de viandes sanguinolentes... Ils veulent se faire l'ennemi de ce « panzer kardinal » comme certains parmi cette lie infamante de journaleux l'appelle...

 

Mais quand le très saint Père va à Onna pour s'associé à « la grande douleurs » de ceux qui ont tout perdu dans le séismes du 6 avril. Près de 65 000 personnes ont tout perdu et plus de 300 en sont mort. A vrai dire qui se souvenait de ces malheureux ? L'information avait été répété pendant 2 ou 3 jours, puis un autre phénomène « d'importance », sans doute la dernière boutade de Sarkozy, à remplacé ce drame dans les médias, mais également dans l'esprit des gens. Le Pape lance un appel à la solidarité pour aider cette population à reconstruire ses maisons, ses églises, ses entreprises, pour ainsi reprendre le cour de leur vie. Le Pape s'est également dit admiratif de ces populations devant leur courage à ne pas baisser les bras, leur foi en l'avenir...

 

Mais si l'appel à la solidarité du Pape n'est pas repris par les grands médias, il n'aura pas servi à grand chose. Au moins, là, il ne créera pas la polémique, mais vu que personne n'en parle, il restera dans l'esprit des gens comme la « bête immonde » qui dit que la capote ça n'arrête pas le sida, alors qu'il n'est ni pire, ni mauvais que la moyennes de ces prédécesseurs...

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 00:19

Pour ceux qui ne connaissent pas cet auteur prolixe, voici un petit résumé. C'est un grand écrivain de la fin du XIXème et du XXème siècle, figure de prou du nationalisme républicain, que nous avons d'ailleurs décrié dans un article précédant, mais dont les qualités littéraires sont probantes, puisqu'il fut admis à l'Académie Française en 1906. De plus, il eut de bonne relation avec Léon Blum et encouragea la carrière d'Aragon, même s'il marqua jusqu'à sa mort une réelle sympathie pour l'aventure intellectuelle de l'Action Française, même s'il n'était et ne fut jamais royaliste.

Pour revenir au livre proprement dit, dont je vais traiter (en quelques lignes, on pourrait en dire beaucoup, mais nous allons faire cours), Amori et Dolori Sacrum est plus un recueil de nouvelles, qu'un véritable roman.

Dans la première « nouvelle », c'est un récit de voyage qui s'intitule la mort de Venise, où il passe en revu les grands hommes qui ont passé cette ville, qu'il considère à juste titre, non comme la ville des amoureux (qu'elle est devenu dans notre modernité), mais plus comme un refuge de ceux qui ont tous perdu puisque cette « ville privée de son sens historique, et qui n'agit plus que par sa régression, nous enveloppe d'une atmosphère d'irrémédiable échec. Ville vaincu, convenable au vaincu. » Mais ce texte n'est pas non plus d'une noirceur sans fond, où il ne ferai que critiquer la ville au mil canaux, non ; il va voir le vrai venir avec ces populations que nul touriste ne veut voir, ni ne veut rencontrer, les ''sans grades '' dans les cloaques entourant les palais, montrant ainsi la décrépitude de Venise.

Dans sa seconde nouvelle, Stanislas de Guaita, il fait l'éloge posthume d'un de ses anciens amis de lycée de vieille extraction nobiliaire de Lorraine, qui est un personnage en soi, notamment sur tout ce qui est de la renaissance du spiritisme en France à la fin du XIXème siècle ; mais au travers de son ancien, on y voit transparaître ces jeunes années avec le sentiment que c'est un passé irrévocablement passé, mais sans la niaiserie romantique qui est encore de bon aloi dans nos livres contemporain.

Après, se trouve une critique littéraire sur un livre de Constantin Chritomanos sur l'impératrice d'Autriche Alexandra, qui pourrait être la vivant personnage du titre amour et douleur sacré. Cette femme est montré dans toute sa folle beauté et dans sa grandiloquente douleur. Une majesté qui ne peut être telle que son rang lui impose. Barrès montre par là, que l'on peut être impératrice et en même temps femmes, mais que le rôle d'impératrice peut faire disparaître celui de femme, devant l'écrasement de la charge, supprimer le moi individuel se fondant dans un principe servant la collectivité, même si cette dernière tente de résister, mais elle ne le peut et quand elle est assassiné « Jam transiit ; elle était déjà passé outre... L'imbécile Lucchéni a tué une morte. ».

Les trois dernières nouvelles sont deux récits de voyage, l'un à Pau, où il voit une approche de la mort car c'est un lieu de calme et de repos perpétuel et l'autre texte, se déroule le 2 novembre, jour de la fête des morts, en Lorraine, où il fait l'éloge de sa terre en la présentant comme le rempart de la civilisation latine contre le germanisme. La nouvelle intercalé entre ces deux textes est un discours que Barrès a prononcé lors de l'inauguration de la statue de Leconte de Lisle.

L'unité de ce livre se forme donc par le thème central, comme il est d'ailleurs central dans notre vie, il tourne autour de la mort, de la déchéance qui nous adviendra tous. Venise s'est dégradé et il ne lui reste plus que quelques charmes d'autrefois, tout le reste par à l'abandon ; les gens sur lesquels ils s'arrêtent sont les auteurs de ce jeux littéraires, qui sont grands parce qu'ils sont morts et qu'ils ont été infiniment humain. Les récit de voyages quant à eux, montrent que nul localité est épargné et que rien ne s'arrête avec nous, car nos enfants poursuivent nos réalisations : « nous sommes le prolongement de nos pères et mères. »...

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 00:09

Voici un film que j'ai été voir dans une petite salle poitevine, où d'ailleurs il n'y avait que des personnes âgées à la séance où j'ai été. Je devait être une des seule personne de moins de cinquante ans. C'est un ancien théâtre qui a été reconverti en cinéma, où passe des films que l'on ne voit généralement pas ailleurs.

Une femme incarnée par Isabelle Hupert qui décide après les infidélités de son conjoint de tout abandonner, tout plaquer et de disparaître totalement. Par son métier, elle en a les moyens ; elle est pianiste international. Elle s'enfuie ainsi par delà le monde pour essayer de rattraper le fil de sa vie, de rattraper le temps qui s'est échapper... Finalement elle trouve un abri, dans une maison simple et sans prétention mais avec un panorama splendide dominant une crique d'une île italienne. Les gens qu'elle y rencontrent sont des gens simples et bon, où la sensualité est à fleur de peau et où elle peut vraiment être elle-même, loin de la morale et de toute forme de modernité, dans une sorte de repli sur soi face  à l'égarement du monde et d'une recherche identitaire, quasiment mystique, d'une femme blessée par la vie...  

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 14:43

Ils reviennent avec leur projet de supprimer le jour de repos de la semaine du travailleur français. Certes le gouvernement a revu sa copie, puisqu'il ne veut plus que cette mesure touche l'ensemble du territoire français, mais seulement quelques zones « touristiques et balnéaires ». Il me semble que pourtant en 1789, les privilèges avaient été aboli par la sacro-sainte révolution et qu'il y a eu une volonté égalitariste de la part de la démagogique république. On veut donc concéder des statuts particuliers à des zones, qui ont déjà une économie florissante, engendrant ainsi un clivage entre les régions riches et les régions les plus pauvres. Il faut également savoir, ce que le gouvernement entend derrière le terme de « zone touristique », est-ce que dès qu'il y a un office touristique, il s'agit d'une zone touristique, où est-ce par rapport un certains stade de fréquentation touristique ?

 

Le travail le dimanche est tout bonnement inacceptable, car il est le jour de repos où les travailleurs peuvent se retrouver près de leur proche, sans passer par la société de consommation, dans le libéralisme gangrenant les valeurs françaises et latines. Pour les élites qui gouvernent, cela est malgré tout logique, car le nouveau Dieu mondial est le « dollar » et il est donc normal que les temples de la consommation soit ouverte le dimanche, pour faire disparaître encore plus rapidement le maigre salaire de l'ouvrier, de l'employer,...

 

Pour bien voir, que cette mesure n'est guère populaire (même auprès des députés), le gouvernement a décidé de la faire passé en Juillet. Encore une mesure pour laquelle, il va forcé le passage...

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 14:14
Une fois, n’est pas coutume, je vais mettre un petit poème que je viens d’écrire…

Ces vieux prolos
Accoudés au bar,
Tel des veaux
A l’abattoir,
Regarde à la télé
Un quelconque match de rugby
Comme si leurs vies
Tout entière en dépendait.
Avec leur verre de vin
Tenu d’une ferme et ouvragé main
Ils sont les derniers chantres
De cet esprit gaulois
Qui parle par les entrailles et le ventre
Mais n’étant plus de bon aloi
Dans cette société
Où tout est internationalisé.
Et malgré tout, sans le savoir,
Ils reprennent l’esprit latin,
Apporté par les glorieux romains,
Car il faut voir
Que la France par son passé
Est un véritable culturel brassé.
Tout Homme qui se sent français
L’est de fait…
Le cœur
Doit triompher sur la raison
Sinon tout meurt,
Y compris la plus belle des Actions,
Notamment celle sans ascèse
Et qui est Française.
Mais à quoi bon croire,
Que la France à des devoirs
Alors qu’elle n’a que des droits
Sur nous, son peuple.
Pour que flotte le fleur de lissé bleu
Et que revienne notre Roi…
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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 02:09

Pour bien comprendre la doctrine de Maurras (donc de l'Action Française ) et son nationalisme, il faut éviter deux écueils, que l'on trouve trop souvent dans le prêt à penser (le prêt à mâcher) des mouvements nationalistes et souverainistes modernes.


Le premier, et sans doute le plus dangereux, est le nationalisme d'Herder et de Fichte formant le modèle allemand s'appuyant sur le sang et la culture, déifiant la nation en tant que « Peuple-Dieu » selon Charles Maurras. Il faut récuser par tous les moyens ce nationalisme impérialiste et destructeur, car l'on sait trop bien quelles terribles et meurtrières conséquences ont engendrées ces théories allemandes lors du XXème siècle.

Le second à éviter est la vision jacobine de la nation-contrat issus de Rousseau et de Sièyes, où selon Ernest Renan « la nation est un plébiscite de tous les jours », car il s'agit d'une définition volontariste et idéologique de la nation et non réel, pouvant débouchée sur des utopies, comme l'Union Européenne. Il s'agit également du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et du principe des nationalités qui furent si utiles à Hitler dans l'affaire des Sudètes...

La nation est donc, selon Maurras, « le plus vaste des cercles communautaires qui soient, au temporel, solides et complets. » Pour compléter cela, il est bon de rappeler ce que l'historien Fustel de Coulanges disait : « Ce qui distingue les nations, n'est ni la race, ni la langue. Les hommes sentent dans leur coeur qu'ils sont un même peuple lorsqu'ils ont une communauté d'idée, d'intérêts, d'affectations, de souvenirs et d'espérances. Voilà ce qui fait la Patrie ! ». Le « nationalisme intégral » formant une communautés de coeur et d'esprit ne se retrouve que dans le travail lent et acharné de nos rois.


Ce nationalisme est uniquement défensif, pour la défense de notre indépendance, de nos départements, de nos territoires d'outre-mer et de nos terroirs... C'est pour cela qu'il nous faut refuser les nationalismes jacobin ou pan-germain car ils sont offensifs, expansionnistes et idéologiques.

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 01:55

« Au petit homme, il manque tout. Bien avant de courir, il a besoin d’être tiré de sa mère, lavé, couvert, nourri. Avant que d’être instruit des premiers pas, des premiers mots, il doit être gardé de risques mortels. Le peu qu’il a d’instinct est impuissant à lui procurer les soins nécessaires, il faut qu’il les reçoive, tout ordonnés, d’autrui. » C. Maurras, Mes idées politiques.

L'inégalité de ce rapport le protège donc. Le roi, que nous appelons de nos voeux, est ce parent attentif qui veille sur son peuple, comme une mère le fait pour son enfant. Il faut une inégalité clairement ordonnée, où chaque personne à sa place. Pour reprendre ce que disait Marx « A chacun selon ses besoins, de chacun selon ses moyens ». Il faut être juste et équitable entre tout les individus, mais ne point prôné un égalitarisme forcené et absolu, sinon ce serai nier que tous les hommes sont différents entre eux. Les tenants de cette égalitarisme forcené veulent ainsi créer une société où une pensée unique serai la norme, la doctrine, tentative dictatorial que ne peuvent nier des régimes comme ceux de Hitler ou de Staline. Il faut de l'inégalité pour protéger le peuple et les consciences individuelles d'une emprise sur sa vie... Les inégalités, librement voulues et consenties, permettent l'équité et la justice sociale, dont manque cruellement notre démocratie actuelle du faite de sa volonté égalitariste. Il n'existe aucun rapport humain où l'égalité est la règle, la famille, l'amitié, l'amour sont eux aussi inégalitaire car d'une, tous les individus ne font pas partie de ces cercles et même à l'intérieur de ces cercles, des rapports de domination entre les individus ont lieu. Refuser l'inégalité, c'est donc refuser notre humanité...


« Il est né. Sa volonté n’est pas née, ni son action proprement dite. Il n’a pas dit Je ni Moi , et il en est fort loin, qu’un cercle de rapides actions prévenantes s’est dessiné autour de lui. Le petit homme presque inerte, qui périrait s’il affrontait la nature brute, est reçu dans l’enceinte d’une autre nature empressée, clémente et humaine : il ne vit que parce qu’il en est le petit citoyen. » C. Maurras, Mes idées politiques. 

 

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 02:36
Il s’appelle Armand Lattes. C’est une sommité dans le domaine de la chimie. Professeur émérite de chimie à l’université Paul-Sabatier et ancien directeur de l’Ecole de chimie de Toulouse. Il vient de témoigner au tribunal correctionnel de la ville rose, dans le cadre du procès de l’explosion de l’usine AZF ayant fait 31 morts, plus de 2 000 blessés et 85 000 sinistrés le 21 septembre 2001.

Armand Lattès ne croit pas du tout dans la vérité officielle, celle de l’accident chimique. « Des explosions dues au nitrate d’ammonium se sont déjà produites mais elles ont été causées par l’emploi d’un détonateur ou par l’effet d’un incendie. Or aucun incendie n’a été constaté le 21 septembre 2001… », souligne l’expert. L’ajout de chlore au nitrate d’ammonium aurait entraîné « une réaction gazeuse que le personnel aurait repérée, ce qui n’a pas été le cas », constate-t-il. Sa conclusion est claire : « Dans la communauté scientifique que je côtoie depuis de nombreuses années, mes collègues et moi-même ne sommes pas d’accord avec la thèse de l’accident chimique qui est défendue pas l’instruction ».

Le 21 septembre 2001, quelques heures après l’explosion, face aux décombres de son usine, le directeur d’AZF déclare : « Ce nitrate n’a pas pu exploser spontanément. Sauf si on l’a amorcé, sauf si on l’a voulu ». Trois jours plus tard, les jeux sont faits. Le procureur de la République affirme : « À 99 %, c’est un accident industriel ». Pourtant, outre les évidences scientifiques, d’autres faits mettent à mal la thèse de l’accident.

Les enquêteurs découvrent en effet que l’une des victimes d’origine tunisienne, portait plusieurs couches de sous-vêtements. Un rituel chez les kamikazes islamiques pour protéger leur sexe avant de rejoindre Dieu… Le jour de l’explosion, les gendarmes interceptent sur l’autoroute A62 un véhicule dont la lunette arrière est brisée. Les passagers venant de Toulouse sont membres du mouvement islamique Tabligh… Enfin, trois semaines après l’explosion, à proximité du cratère de l’explosion (65 mètres de long), un policier découvre un « exploseur à condensateur » (probablement un exploseur électronique à condensateur contrôlé par microprocesseur)… Scandale AZF : la vérité serait-elle ailleurs ?


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 17:35
    Film se passant dans la Chine des années 1870, où trois hommes d'extractions différentes ont décidés de se battre ensemble pour survivre en faisant un pacte de sang et d'honneur. Mais le plus grand danger viendra d'eux-mêmes... Reprenant le thème de campagne de notre cher président : « ensemble tout est possible », ce film montre que le danger de vouloir à tout prit être ensemble est d'amener à désunir les fondements par la volonté de vouloir tout grouper, tout unir. Ce film montre des volontés qui s'entrechoquent incapable d'arrêter la marche des choses, amenant à la déliquescence des liens humains et sociaux. L'honneur thème combien de fois vu dans le cinéma asiatique est ici traité de manière plus réaliste, où l'on voit la duplicitié des hommes, et que ce n'est pas la société qui les corromps, mais que c'est la volonté d'obtenir le pouvoir qui transforme l'homme en loups pour l'homme...

    C'est malgré tout un film d'action indéniable où les batailles épiques suivent d'autres batailles épiques. Les décors sont par leurs désuétudes et leurs désolation est une critique de la guerre, c'est un film très sombre, très noir, où pratiquement l'espérance n'existe plus, où il est plus difficile de vivre que de mourir. Une grande fresque historique donc, qui détend et également amène à la réflexion.
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 01:01

Enfer est sans doute une pièce sans aucune autre pareil, où les effets visuels voisinent la philosophie voir la théologie... Des pianos brulent, un homme est attaqué par des chiens, un cheval blanc passe sur scène... Tout cela symbolise l'enfer et passent ainsi dans un discours sur l'homme et sur la double nature de l'être. Il s'agit d'une pièce qui s'inspire de l'oeuvre de Dante, mais qui en plus utilise des référant chrétien très marqué, avec des références aux livres d'Ezechiel et à l'Apocalypse de Saint Jean, on y trouve également des références à l'oeuvre de Rousseau. Pour les béotiens, ce n'est qu'une succession de scènnette, sans rapport les unes aux autres. Mais celui qui a un minimum de culture religieuse, lui comprendra aisément le sens métaphorique qu'à cette pièce mettant en relation l'Homme et Dieu, faisant de l'homme l'auteur de sa propre déchéance, niant pratiquement le rôle du Tout Puissant, voir en le remplaçant par l'un des leurs. C'est une réussite visuelle avec des effets scèniques époustouflant qui donne au théâtre un aspect cinématographique. Les dialogues dans cet « enfer » sont pratiquement inexistant. En effet, en 2h30 de jeux, il n'y a guère plus de 4 phrases prononcées, jouant à la place sur des effets de bruitage et de musique qui font ressentir les émotions des protagonistes, nombreux au demeurant, d'une manière encore plus forte que pourrai ne le retranscrire des mots...


C'est une pièce à aller voir de toutes urgences, qui brille par son esthétisme et par son intelligence ; et qui dans le paysage artistique français est une véritable bouffée d'air frais...

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