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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 12:49

afLes valeurs de la société, voir la société elle-même est en danger de mort ! Il ne s'agit pas de défendre la société patriarcale en soi, mais bien de reconnaître que les bottes martèlent le pavé de la liberté comme à Munich ou à Weimar au milieu des années 1930. En efet, la Suède veut obliger les pgarçons à faire pipi assis... En faisant ainsi, par l'interdiction de faire pipi debout, elle reconnaît que l'homme est supérieur à a femme, puisqu'il peut faire ce besoin naturel dans deux positions, alors que la femme ne pourrait le faire que dans une seule. Mais, le sexe n'est-il pas un construit social ? Alors pourquoi la femme ne peut-elle pas uriner debout ? Cette imposition de norme jusque dans l'intime va aussi loin, voir même plus loin que ce que les nazi avait comme idéal !

 

On le constate bien, l’égalité de fait entre les femmes et les hommes a acquis  une dimension quasi-constitutionnelle malgré le grand flou et l’irréalisme qui entourent cette idée. Elle est fondée sur le  postulat voulant que les femmes aient été  victimes de discrimination durant 20 siècles alors que  durant toute cette période la complémentarité des rôles respectifs était  apparue conforme à la nature  et plus susceptible d’assurer la perpétuation de la famille, de la race humaine. Lorsque des femmes ont décidé (après l’expérience les deux guerres mondiales) qu’elles voulaient  continuer  à travailler hors du foyer ou poursuivre leurs études, elles ont pu le faire. Or, il est apparu depuis que cette égalité de fait doit maintenant se réaliser  par l’oblitération des différences entre les femmes et les hommes mais toujours au profit des femmes et, en grande partie, par des mesures étatiques de «discrimination positive» qui défavorisent les hommes sans qu’ils puissent  s’y opposer légalement.

 


 

 

Comme on le voit dans cette viodéo, l'extrême féministe existe et il est à nos portes.En Suède, le féminisme est un modèle qui est aboutie ; mais certains, par souci électoraliste, veulent continuer à le développer pour en faire une idéologie nauséabonde mettant en péril l'équilibre même de la société. Rappelons évidemment, la suppression  de ce beau mot de "mademoiselle", ou encore la folie furieuse d'une certaine député à vouloir changé le nom de l'école maternelle, car elle fait référence à la notion de mère... VGoilà ce que l'on fait au nom de l'égalité.Même les bolchéviques n'avaient pas été jusque là, car Marx disait "A chacun selon besoins, à chacun selon ses moyens". Mais Marx est, à l'heure actuelle, un infame réactionnaire...

 

thDe plus, cette égalité n'est que dans un sens, puisque les métiers où les femmes sont majoritaires n'est pas ouverte (ou difficilement) aux hommes. Malgré la directive du 15 décembre 1997 qui fait une distinction entre la discrimination directe et la discrimination indirecte, cette dernière étant définie comme "la situation dans laquelle une disposition, un critère ou une pratique apparemment neutre désavantagerait particulièrement des personnes d'un sexe par rapport à des personnes de l'autre sexe à moins que cette disposition, ce critère ou cette pratique ne soit objectivement justifiée par un but légitime et que les moyens pour parvenir à ce but soient appropriés et nécessaires". Il suffit de regarder les diférentes offres d'emplois pour se rendre compte que les hommes n'ont que très peu accès à des emplois comme Hôte d'accueil, baby-sitters, ou encore sage-femme. Au nom de cette égalité, on peut très comprendre l'arrêt de la Cour de Justice des Communautés Européennes du 11 novembre 1997, nous apprenant que "si dans le secteur de l'autorité compétente de la promotion, les femmes sont en nombre inférieur aux hommes au niveau de poste concerné de la carrière, les femmes sont à promouvoir par priorité à égalité d'aptitude, de compétence et de prestation professionnelle…". La réciproque devait être vrai, mais ce n'est pas le cas !

 

Le crime est beaucoup plus grave que les crimes du parti NAZI, n'ont point que je veuille par là les minorer, mais ils ne concernent qu'une partie de la population mondiale. Là, cette idéologie est encore plus mortifère car elle détruit les liens entre les sexes, pouvant mener à la guerre du tous contre tous. Nous avoins tous nos différences et vouloir que la femme soit comparable à l'homme, face la même chose que lui, c'est prouver la suprématie de l'homme en refusant la part féminine de la société... La femme est tout aussi responsable que l'homme, si par exemple, on recherche des excuses à une cinquantenaire qui divorce pour partir avec un jeune adonis étranger n'ayant d'intérêt que pour son argent et qui part lorsqu'elle n'a plus rien, alors que si elle avait été un homme, elle aurait été traité de tous les noms, c'est reconnaître que la femme est inférieur à l'homme etest une petite créature fragile... On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre. Stop à cette féminisation fascisantedes esprits !! Certains veulent y voir le vent démocratique, mais vu qu'il y a une opposition entre les ferments même de la société qui veut imposer à l'autre sa vision du bien commun, cette société est aussi démocratique, qu'une démocratie populaire nord coréenne !

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