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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 14:47

Actualités du 17 mars 2018 :
- PS : on reprend les mêmes et on recommence ;
- Russie : élection sur fond de crise avec l'Ouest,
- Espace : découverte d'une galaxie relique

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 22:57

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 16:24

Podcast du 15 mars 2018 sur :
- La nécessaire réforme de la SNCF ;
- Les Philippines et la Cour PénaIe Internationale ;
- La mort programmée du Puy-du-Fou.

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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 17:44

Au programme de ce 14 mars 2018 :
- la proportionnelle aux élections législatives,
- la politique extérieure américaine,
- Stephen Hawking, Elon Musk et les étoiles.

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 12:54

L’Indochine, que de souvenir, que d’espoir déçu pour notre pays, que de grandeur brisée… Pour mémoire, l’Indochine est une réalité géographique comprenant les pays se situant entre l’Inde et la Chine à savoir l’ancienne Indochine Française (Vietnam, Laos et Cambodge) ainsi que la Birmanie, la Thaïlande, la Malaisie et Singapour. Dans cet article, nous regarderons avec plus d’intérêt nos anciennes colonies car ce sont elles qui peuvent présenter le plus d’intérêt et le plus d’opportunité pour notre pays et pour en faire une base de rayonnement pour notre pays dans cette zone.

Ces trois pays (Vietnam, Laos et Cambodge) ont vécu différemment la séparation d’avec la métropole, avec plus ou moins de douleur ou de tristesse. L’image traditionnelle qui ressort de cette région du monde est l’image de la guerre d’Indochine (avec la 317e section par exemple) ou celle de la Baie d’Halong (que l’on voit dans James Bond contre Docteur No), alors que ces pays évoluent à une vitesse phénoménale. Les villes champignons poussent et la Chine y délocalise ses entreprises à faibles valeur ajoutée.

L’Indochine, entre souvenir et renouveau

Le Vietnam,  un autre paradigme communiste

Le Vietnam est le pays le plus développé des trois, avec un système communiste garant de l’ordre mais qui s’adapte raisonnablement à l’économie de marché depuis le VIe congrès du parti communiste en 1986 avec une politique de " renouveau " (Doi Moi).

Pour mémoire le Vietnam est devenu communiste avec l’aide de l’URSS et non de la Chine et a repoussé une invasion de la Chine, lors de la guerre du Vietnam mené par les occidentaux.  L’anglais y prend une place plus importante, même si la France réussi à maintenir sa présence, notamment dans l’enseignement, et que le français est la langue du Vietnam à l’ONU. De plus, la communauté de francophone est assez présente  et innerve l’ensemble de la société, même si ce sont sont plus des individus qui portent l’image de notre pays qu’une volonté étatique à contrario des américains qui ont peu à peu remplacés les soviétiques. La croissance économique est également au rendez-vous pour le Vietnam bien qu’il continu d’être un pays rural, ayant des productions traditionnelles ou issu de la colonisation comme le vin de Da Lat (certains sont produits à partir de pied de Chambourcin ou de Syrah). De plus et malgré une pression extrêmement importante du pouvoir, l’Eglise y est très présente et ne se renie pas, ni sur ses convictions, ni sur ses traditions, ce qui pourrait inspirer nos prélats…

République Démocratique Populaire Lao, un nom qui veut tout dire

Le Laos a également suivi l’idéologie soviétique, mais est resté une dictature extrêmement autoritaire, ayant choisi une ouverture internationale, beaucoup moindre. En effet, hormis le développement du tourisme de luxe et du secteur minier, la République Démocratique Populaire Lao reste un pays relativement fermé politiquement. La France et la francophonie y est également présente mais de manière modérée car ce sont ces partenaires locaux et communistes qui entretiennent les rapports les plus importants (Chine et Vietnam). La France n’a qu’un intérêt limité à s’y développer, hormis à provoquer la susceptibilité du voisin vietnamien.

L’Indochine, entre souvenir et renouveau

Le Royaume du Cambodge, un « Royaume de poche »

Cette expression de «Pocket Kingdom » énervait particulièrement l’ancien souverain Sihanouk Norodom car, en tant que Roi, il ne pouvait considérer que son peuple, l’un des plus anciens de la région, constructeur d’Angkor Wat, était petit.

Après avoir été « libéré » des khmers rouges (soutenues et armées par la Chine) par le voisin vietnamien, la présence française était réduite à peau de chagrin, même si la colonisation et la décolonisation avait été douce, puisque le principal regret des locaux est de ne pas leur avoir rendu la Cochinchine qu’ils avaient perdu au XVIIe siècle (soit près de deux siècles avant la colonisation). Malgré tout, nous avons su reprendre certaines positions dans l’éducation particulièrement dans les sciences techniques (notamment par l’IUT de Phnom Penh) et la médecine. De plus, l’Eglise grâce aux Missions Etrangère de Paris s’y réimplante progressivement en s’adaptant à la culture locale, totalement à l’opposé de son voisin vietnamien. Après la mort du vieux roi, le pouvoir royal a pu être fragilisé mais semble malgré tout tenir bon du fait du profond respect de la part des cambodgiens pour leur tradition tout en souhaitant toujours plus d’avantage de modernité pour s’inscrire dans des politiques d’échanges que la France peut favoriser car elle y dispose d’une voix forte.

Article initialement publié dans l'Action Française 2000

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 13:01

Le Garçon de Marcus Malte, prix Femina 2016, est au sens le plus pur, une oeuvre littéraire intemporelle. Tout au long de son récit, cette oeuvre vous fait éprouver toute la palette des sentiments inhérent à la vie. La temdresse et la naïveté de la prime jeunesse, l'amour et la sexualité pour le début de l'âge adulte, le goût de la puissance et l'abandon des illusions pour finallement se terminer par l'attente inexorable de la mort.

 

Roman d'une vie, roman de la vie, mené par une plume, par un auteur disparaissant devant un récit qui est p-lus grand que lui. L'auteur se fait ainsi ombre, laissant le charme de son récit faire le nécessaire et bien plus que nécessaire.

 

C'est l'histoire d'un enfant anonyme, d'un enfant sauvage, sans nom, qui rencontre toute une galerie de personnages (tous ciselés d'une main de maître) qui lui apporte chacun une leçon particulière et l'amène peu à peu à connaître les usages, à developper ses connaissances et ses compétences. Ils le civilisent, mais la Grande Guerre arrive et le Garçon retrouve sa nature profonde...

 

Le Garçon Marcus Malte

 

Malgré ses qualités indéniables, ce roman est très marqué par son époque. En effet, depuis plusieurs années, beaucoup d'écrivains placent l'action de leur roman en ce début de XXe siècle, la Grande Guerre devenant une véritable chanson de Geste. La Grande Guerre, la Boucherie Héroïque, l'industrialisation de la mort, la civilisation débouchant sur la Barbarie est un miroir sombre dont on semble ne plus pouvoir détacher les yeux, sans doute dû à une fascination morbide de notre époque. Le culte de notre civilisation moderne pour la sacralité de la vie allant en opposition au Grand Moloch.

 

Ainsi, on retrouve cet attrait sacrificiel tout au long de ce roman. C'est sans doute la critique principale de ce roman (avec certaines scènes par trop cru, l'enfant sauvage, le sauvageon ne pouvant avoir une sexualité normale).

 

Maigre critique donc pour ce roman qu'il faut recommander à un public majeur. 

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 08:59

MolochLe moloch s'ébroue et se réveille. L'élection présidentielle approche ! Vite ! Il faut s'organiser pour savoir quel Auguste personnage va avoir l'honneur de concourir pour le poste suprême, pour fouler de son divin postérieur le fauteuil présidentiel. Allons enfant de la Patrie ! Brandissons l'étendard de la droite et du centre ! Organisons une élection avant l'élection ; une élection ouverte à tous les français se revendiquant comme appartenant à la droite et à ses valeurs.

 

Les valeurs de la droite et du centre ? Des valeurs communes ? Qu'elles sont-elles ? Un Mariton ou un Poisson partagent-ils les mêmes valeurs qu'une NKM ou qu'un Sarkozy ? Les seuls valeurs qu'ils ont en commun est le refus du FN (et encore...) ainsi que le refus de la gauche et tout particulièrement de notre très cher président Hollande, comme presque tous les français. Les partis en procédant ainsi ne veulent-ils pas privatiser l'élection présidentielle à leur fin propre ? De telles élections scindent encore plus le peuple en entité distincte... N'est- ce pas une remis en cause de notre système, n'est-ce pas une parodie de démocratie, l'imposition d'un système étranger ?

 

 

Passons sur ce point philosophique pouvant susciter désaccord et dissention pour se concentrer sur les hommes (et la femme) qui vont concourir à cette élection.

 

Commençons donc par notre ancien président, le sieur Sarkozy, qui veut à toutes forces retrouver le siège qui fut le sien. Il parle, lors de ses différentes interventions, comme un sacrifice qu'il est prêt à refaire pour la France. La solitude du pouvoir êtant un vrai fardeau. De plus, c'est devenu une urgence pour lui pour éviter de faire comme son devancier et de devoir immigrer au Canada pour faire oublier sa condamnation...

 

Affiche Juppé

 

Notre second protagoniste est le toujours jeune et sémillant maire de Bordeaux, Alain Juppé. Le "meilleur d'entre nous" souhaite à plus de 70 ans accomplir son rêve présidentiel. Avec ses affiches de campagnes, il montre bien qu'il veut donner un coup de jeune à la politique, réformer en profondeur l'establishment... Au secours, Giscard !

 

Ah ! La jeunesse ! Ce n'est pas pour déplaire à deux autres anciens ministres de la présidence Sarkozy (Juppé l'ayant lui-même été et ayant été parti prennante de la déclaration de guerre à la Libye), qui veulent incarner le changement, le renouveau du coprs politiaue, alors qu'ils n'apportent guère de nouveauté mais une continuité. Cela est particulièrement vrai pour NKM, qui ne fait que reprendre la ligne de Dominique de Villepin, le charisme et le phrasé en moins. Le Maire, lui, donne l'impression de vraiment vouloir se démarquer, de porter une opposition aux apparatchik du système. Il essaye de prendre la stature nécessaire à la fonction, comme on a pu le voir lors du second débat, où il a siffler la fin de la dispute entre NKM et Sarkozy, palliant ainsi à l'absence de professionnialisme de la part des présentatrice. Malgré tout, il reste plus ou moins inaudible car sa volonté de prendre de la hauteur est régulièrement assimilé à du mépris ou à de la condescendance.

 

Cette image est très loin de celle de Copé qui apparaît plus comme un personnage sympatique. Malgré ses démélés avec la justice, il arrive par devers lui à faire rire ou tout au moins à détendre l'atmosphère par ses lapsus. Mais ce rôle sympatique ne correspond à ce que les français attendent, avec raison, du président de la République.

 

Parlons maintenant de l'anecdotique président du parti des Chrétiens Démocrates dont le seul but n'est pas de se faire élire mais de se faire connaître et d'essayer de peser sur les décisions à venir des Républicains. Sa communication est vacillante, ses propos sur le "lobby juif" furent malheureux et firent douter certains de son appartenance à la famille des Républicains. Il dû s'excuser pour ses propos, battre sa coulpe sur tous les plateaux qui voulaient bien l'accueillir et fut même sommé de s'expliquer sur ses visites à Bachar et à Ménard.

 

Le dernier candidat à le visage grave et la mine austère, les sourcils broussailleux, le visage de l'homme intègre avec un programme cohérent, Fillon, l'image d'Épinal du chef d'edntreprise... de pompe funèbre. L'honnêteté de façade mais il faut se rappeler qu'il a été chef du gouvernement pendant des années et qu'il n'a rien fait pour changer les choses. Pourquoi a-t-il fait si peu à l'époque ? Pourquoi ferai-t-il plus maintenant ?

 

 

Entre eux, et particulièrement lors du second débat, les attaques ont bien eu lieu entre pratiquement tous les candidats. Seul Juppé n'a pas été attaqué ; respect au grand ancien ? Non, car le numéro deux dans les sondages est une cible facile, tous préfèrent tirer sur l'ambulance Sarkozy pour le faire baisser et 6etre au second tour. Ce sont tous des Poulidor en puissance. Le numéro deux (selon les sondages) se démène pour répondre aux attaques sans avoiir le temps de porter le fer à son devancier. Malgré tout, le principal ennemi de Juppé est son âge, qui a été particulièrement visible à la fin du second débat, lorsque des gros plans étaient fait sur chacun des candidats> En effet, on remarquait que ces battements de cil n'étaient pas coordonnées. Aura-t-il la force de passer la primaire ? Pourra-t-il tenir d'une main suffisament solide la rênes du pouvoir ?

 

La guerre des égos à bien lieu à droite, mais elle risque d'être encore plus violente à gauche... 

 

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 17:42

Philippe de Villiers ne retient pas ses coups dans son nouveau livre et frappe là où ça fait mal. 

 

Après avoir cotoyé lors de longues années les hommes et les femmes politiques de tous bords, il va parler de l'histoire secrète, de l'histoire de ceux qui ont fait l'Histoire de ces trente dernières années.

 

Le moment est venu de dire ce que j'ai vu

En préambule, il rappel que ce n'est pas lui qui est venu à la politique, mais la politique qui est venu à lui. Il semble ainsi se dédouaner  de faire partie d'une catégorie sociale honnie, mais privilégier. Ainsi, et pour prouver son propos, il rappel que c'est Jacques Chirac qui le nomma en 1986, secrétaire d'État, alors qu'il n'était encarté nul part. Bien qu'ayant fait l'ENA, il a avant tout l'âme d'un troubadour attaché à ses racines, aux pays réels plut6ot qu'au pays légal. Il réalisera ainsi un des plus beaux parcs au monde.

 

Il va commencer par raconter ceux et celles qu'il a croisé lors de ses années estudiantines, ainsi que l'ogre à broyé les libres penseurs qu'est l`ENA ; continuant son récit par son premier poste dans la préfectorale et sa rencontre avec Giscard. Ensuite le fil de l'Histoire se déroule et toutes les figures politiques, tous les monstres politiciens apparaissent, émergent en même temps que les pires bassesses, les pires vilenies dont il a été le témoin priviliégier.

 

Le livre suit de fait une trame chronologique, allant de fait dans le sens de l'évolution de la société et des nouveaux enjeux faisant leur apparition. De Villiers passe ainsi en revue les mouvements de fond qui ont marqué la société française, du gauchisme post soixante-huitard triomphant à l'islamisation rampante et au communautarisme prêché par Tariq Ramadan et autres apôtres de la Taqiya.

 

Même si Philippe de Villier prêtant avoir quitté et honnir la politique, son ouvrage est indubittablement politique. En effet, il sous tend une certaine vision de la France et du monde, faisant par exemple de Poutine, un modèle iconique de leader charismatique qu'il faudrait pour rendre au pays réel la force dont il a besoin pour mettre fin à la dictatutre des oligarques bruxellois.

 

On peut alors lui reprocher un certains défaitisme, car la question, qui finit par ce poser est "que pouvons-nous faire ?" car il ne va pas au bout de son système de réflexion, restant emprisonner dans un carcan républicain, sans oser repenser le système dans son entièreté.  

  

 

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 14:19

N'oublions pas que les forces de l'ordre depuis l'arrivée au pouvoir du PS ont diminué (passant de 143 997 à 143 050 dans la police, et de 96 213 à 95 195 dans la gendarmerie), contrairement au 5 000 emplois qu'avaient promis le candidat Hollande. Les raisons ? Manque de crédit et surtout pas assez de place dans les écoles de formation de la police et de la gendarmerie.

Par quel moyen vont donc être formés les nouveaux agents de sécurité promis ?

Sources :
  1. Le Monde
  2. Association professionnelle nationale des militaires de la gendarmerie du XXIème siècle

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 10:49

Notre cher président a, hier, trouvé le ton juste, comme il l'avait trouvé au moment de Charlie Hebdo. Mais on ne se paie pas de mots, surtout sur des sujets aussi grave. Ainsi les mesures annoncées sont loin, très loin de ce que nous pouvions attendre (je n'ose dire espérer, vu qu'elles sont de l'ordre du bon sens) comme la fermeture des mosquées de fondamentaliste et l'expulsion des imams qui y prèchent. Mais même ces mesures de bon sens n'ont pas été exprimées. Pourquoi ?


Un ton juste mais de faibles propositions

Le président aurai-t-il encore peur de parler d'islamisme ? Aurai-t-il peur de choquer en prenant des mesures fermes, plutôt qu'uniquement des paroles fermes ? D'ailleurs un encadrement des mosquées n'est-il pas une remise en cause de la loi de 1905 (comme la construction, pour la plupart, des mosquées, au demeurant) ?


Malgré tout, sa proposition principale et qui aura sans doute le plus de mal a être acceptée par la Chambre est la déchéance de nationalité des bi-nationaux. En effet, cette proposition déchire tous les partis (à l'exception du Front National). Le président doit parfaitement le savoir, si bien qu'il souhaite uniquement faire un effet d'annonce, un effet de manche, pour que personne ne puisse l'accuser de n'avoir rien proposé et, en plus, il pourra rejeter la faute sur la droite. C'est ce que l'on appelle un coup double... Mais n'a-t-il vraiment fait que des annonces qui ne s'appliqueront pas ?


La réunion du conseil de sécurité est sans doute la proposition principale et la seule qui pourra être suivi d'effet important. Dans une moindre mesure, une hausse des effectifs de police (et de gendarmerie) ainsi que des douanes est une très bonne chose, mais mettre un flic derrière chaque citoyen peut rassurer, mais ne permettra jamais d'assurer la sécurité des français à 100%, car le loup est déjà dans la bergerie et continuera d'arriver sinon les flux migratoires ne sont pas réduis. Ce renforcement des forces de maintien de l'ordre va de pair avec le renforcement des pouvoirs du président donné par un état d'urgence qui pourrait devenir permanent (déjà pour 3 mois, et nous verrons dans 3 mois pour les revoter pour une période encore plus longue - un certains Jules a déjà fait le coup dans une autre république... - ). La démocratie française va-t-elle donc devenir un état policier au nom de la lutte contre le terrorisme ?


Le chemin sur lequel nous nous engageons est un chemin rude où de grands nombres de dangers nous guettent, nous marchons sur un chemin escarpé au-dessus de précipices sans fond surplombant la vallée de l'ombre et de la mort.

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