Il
suffit de se rendre à Castéla et d'essayer de commander un livre pour vous entendre répondre : "Désolé, on ne fait plus de commande ?" La question de la raison vous taraude, si bien que de
nouveaux vous intéroger la vendeuse, qui vous apprend que c'est la fin de Castela. Imaginez l'effarement de l'auditeur...
Ce monument de la culture à Toulouse, fondé en 1917, qui va sans doute disparaître, et cela même si elle a reçu récemment le label Librairie Indépendante de Référence (LIR) pour le travail effectué par les libraires. Elle va mourir sous les coups de butoir de la FNAC, de Virgin et surtout de la baisse du pouvoir d'achat des français et de leurs désintérêt pour les lettres, pour la culture en général, préférant le pré-maché distillé par la télévision, comme des ourang outan jouant avec leur déjection. La fin de cette librairie laisse de plus en plus seul les toulousains épris du beau, de la culture dans la vaine défense de cette défense de cette dernière, et va empêcher ceux qui le souhaite de l'acquérir.
De plus, la place du Capitole perdra énomément de son charme, car par quoi la librairie Castéla sera-t-elle remplacé ? Par un énième bar, ou par unne grande chaîne de distribution, pourquoi pas un Quick ? Voir une "kebaberie" ? C'est l'âme de la place et donc de Toulouse qui se perd durablement, ne laissant qu'une place vide, vide d'intelligence, vide de culture, vide de son histoire...
Il semblerait, selon les rumeurs, qu'elle devrait fermer après la trève des confiseurs ; étant donné que la plupart des employés ont déjà reçu leur préavis de licenciement (celui-ci devant intervenir deux mois avant le licenciement). Le deuil peut-être profond pour cette librairie et pour ces libraires hautement compétent qui vont se retrouver au chômage C'est à la mort d'une librairie, mais également d'une place que nous assistons, mais si ne nous y faisons pas attention, c'est à la mort de la culture que nous allons, n'allons pas vers le futur imaginé par Bradbury, continuons à défendre nos libraires pour qu'ils continuent de nous proposer des livres d'exceptions pour nous permettre de nous cultiver, de rêver, de vivre !!

L’Assemblée du Conseil de l’Europe a voté le
3 octobre 2011 une résolution condamnant la pratique de sélection prénatale selon le sexe, qui conduit à l’avortement de fœtus essentiellement féminins en Asie. Or, cette pratique touche
également, dans des proportions inquiétantes, quatre pays européens.
Aujourd'hui est le jour de la fête de Notre-Dame du
Rosaire. Elle se célébrait déjà, en 1547, à Tortosa, en Espagne, le troisième dimanche d'avril, quand fut instituée par Pie V la fête de Notre-Dame de la Victoire (1572) au premier
dimanche d'octobre, en action de grâces pour la victoire de Lépante où, à l'entrée du golfe de Corinthe, la flotte chrétienne fournie par le Saint-Siège, l'Espagne, Venise, la Savoie, Mantoue,
Ferrare, Gênes et Lucques, sous le commandement de don Juan d'Autriche, avait écrasé la flotte turque d'Ali Pacha (7 octobre 1571), alors supérieure en nombre. La victoire a un retentissement
considérable en Europe, car c'était la première fois qu'une flotte chrétienne réussissait à vaincre la marine ottomane. C'est à cette occasion qu'on ajouta aux litanies de la Sainte Vierge
l'invocation "Secours des Chrétiens, priez pour nous !"
